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class="gkFeaturedItemTitle" LES MINISTRES DE LA CULTURE DE LA CEDEAO TIENNENT LEUR CINQUIEME REUNION STATUTAIRE A LOME

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 26 janvier 2015 12:20

Les ministres de la Culture de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se retrouveront les 29 et 30 janvier 2015 à Lomé, au Togo, pour leur 5ème réunion statutaire, afin d'examiner certains documents essentiels de l'organisation régionale sur les programmes et évènements culturels communautaires.
Ces documents seront soumis à leur appréciation par le Comité technique des experts de la culture de la CEDEAO, communément appelé Commission technique, qui se réunira du 27 au 29 janvier 2015, toujours dans la capitale togolaise.
Ils devront notamment informer les ministres des réalisations, contraintes, défis et perspectives identifiés au cours des diverses consultations et de la mise en œuvre des programmes de développement de la culture et des plans d’action.
La réunion des experts devra aussi proposer le Programme culturel régional pour la période 2015-2017 et analyser les rapports de plusieurs réunions précédentes portant sur des questions culturelles.
Il s’agit, entre autres, de la réunion de l’Observatoire du droit d’auteur, de celle des experts du Patrimoine et des Musées et de l’atelier préparatoire de la première édition du Festival des arts et de la culture de la CEDEAO (ECOFEST).
Les experts se pencheront aussi sur les conclusions de la réunion de validation de l’étude sur le premier Forum de la CEDEAO sur l’éducation à la culture de la paix à travers le dialogue inter-religieux.
Outre les experts et les ministres de la Culture des Etats membres ainsi que le personnel de la Commission de la CEDEAO, la réunion de Lomé rassemblera également des personnes ressources, dont notamment des représentants des organisations religieuses telles que la religion chrétienne, la religion islamique et les religions endogènes.
Des représentants des partenaires au développement et des membres d’organisations de la société civile évoluant dans le domaine de la culture participeront aussi à cette rencontre.
A noter que la journée du 31 janvier 2015 sera consacrée à l’organisation d’évènements culturels dans la capitale togolaise.

class="gkFeaturedItemTitle" Le Premier ministre Modibo KEITA rend hommage à la mémoire du Roi Abdallah d’Arabie Saoudite ;

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le samedi 24 janvier 2015 00:00

Il était 15 heures ce samedi 24 janvier 2015 lorsque la voiture officielle de Son Excellence Modibo KEITA s’immobilisa dans la cour de l’Ambassade du Royaume d’Arabie Saoudite sise à l’ACI 2000. A l’accueil, en plus de l’ambassadeur saoudien Son Excellence Nahdi, on notait la présence des ministres de l’Administration Territoriale, des Affaires religieuses et du culte et celui des Maliens de l’extérieur.
Le Premier ministre venait ainsi témoigner la compassion et les condoléances de l’ensemble du gouvernement au diplomate saoudien suite à la disparition vendredi dernier du souverain Abdallah ben Abdel Aziz.
Dans le livre de condoléances ouvert à cet effet, le Chef du gouvernement a rappelé l’attachement du peuple malien à l’illustre disparu en raison de l’appui inestimable qu’il n’a cessé d’apporter à notre pays dans divers secteurs du développement économique et social et particulièrement à la communauté musulmane de notre pays.
Le Premier ministre a enfin formulé des prières pour le repos éternel de l’âme du Roi Abdallah au paradis.

class="gkFeaturedItemTitle" PIERRE BUYOYA, HAUT REPRESENTANT DE L’UNION AFRICAINE POUR LE MALI ET LE SAHEL REND VISITE AU NOUVEAU PREMIER MINISTRE Et dit son attachement à une force africaine de lutte contre le terrorisme

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le vendredi 23 janvier 2015 11:44

Le Premier ministre, chef du gouvernement et Pierre Buyoya ont échangé sur les négociations d’Alger et la situation sécuritaire dans notre pays.

Lors de l’audience à lui accordée par le Premier ministre Modibo Keita hier jeudi 22 janvier, le président Pierre Buyoya a commencé par féliciter le chef du gouvernement pour sa nomination. Il lui a ensuite souhaité, au nom de la présidente de l’Union Africaine, pleins succès dans ses nouvelles missions, avant de réitérer la disponibilité de l’organisation continentale à accompagner le Mali.

L’essentiel de son propos a porté sur la résolution de la crise, les pourparlers d’Alger, le renforcement des capacités de l’armée malienne. Il est aussi revenu sur le processus de Nouakchott et la prochaine rencontre (en projet) des experts, ministres et chefs d’Etats major des pays membres de cette entité dans notre capitale.

Le Premier ministre a salué « la disponibilité et l’engagement ferme du président Buyoya pour le Mali »

class="gkFeaturedItemTitle" JEAN LAMY, CHEF DE MISION RESTRUCTURATION ET DEVELOPPEMENT AUPRES DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRNAGERES ET DU DEVELOPMENT INTERNATIONAL DE FRANCE CHEZ LE PREMIER MINISTRE MODIBO KEITA

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le vendredi 23 janvier 2015 11:41

‘Votre nomination comme Premier ministre est la promesse d’un renouvellement”
Jean Lamy, chef de la mission de restructuration et développement auprès du ministère des affaires étrangères et du développement international de France, accompagné de l’ambassadeur de France au Mali, a rendu une visite de courtoisie au Premier ministre Modibo Keita. Il a été question de relations bilatérales et multilatérales.
Le chef de la mission de restructuration et développement auprès du ministre des affaires étrangères français a été reçu en audience le jeudi 22 janvier 2015 par le nouveau Premier ministre malien Modibo Keita.
L’hôte du Chef du gouvernement précisera d’entrée de jeu que c’est sa première fois de se rendre dans notre pays, mais « qu’il connaît bien le Mali ». Il exprimera ensuite sa joie et son honneur d’être reçu par le chef du gouvernement dont « la nomination est, selon lui, une promesse de renouvellement et de changement ».
Prenant la parole, et pour surement imager, toute l’importance qu’il donne à la rencontre et aux relations Mali-France, le nouveau chef du gouvernement fera allusion à la journée de Kona, quand des colonnes de Djihadistes se dirigeaient sur Sevare et qu’il a fallu l’intervention de la France pour mettre fin à une avancée dont personne ne pouvait imaginer exactement les conséquences pour notre pays et le Sahel. Précisément, il dira ceci : « Les Maliens se souviennent encore de cette journée de janvier 2013 et de l’intervention de la France pour redonner espoir à tout un peuple ». Il a comparé ce jour à « un coin de soleil quand il y’a de la grisaille en France ».
Le Premier ministre a aussi rappelé les trois axes sur lesquels il entend conduire sa mission, à savoir la sécurité, la relance de l’économie et la distribution d’une justice saine à tous. Il a dans la foulée insisté sur la promotion d’un Etat de droit, la multiplication des opérations relatives au bien-être et au mieux-être des Maliens ainsi que la justice.
Les deux personnalités ont enfin longuement échangé sur la rencontre des partenaires prévue ici à Bamako le 17 février prochain. Il a été question de la préparation de cette réunion, l’implication du Premier ministre Modibo Keita et les propositions de sujets concrets. Sans oublier le suivi des recommandations.

class="gkFeaturedItemTitle" Message du président Ibrahim Boubacar Keïta à l’occasion de la fête de l’Armée

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mercredi 21 janvier 2015 12:18

« L’ANNEE 2015 SERA DEDIEE A LA RESTRUCTURATION DES FORCES ARMEES ET DE SECURITE »
-a indiqué le chef de l’Etat –
Aujourd’hui la plupart des armées du monde subissent, malgré elles, non seulement les impostures terroristes et djihadistes, mais aussi et surtout les différentes formes d’irrédentisme, a reconnu le président Ibrahima Boubacar Keïta. D’où la nécessaire restructuration de nos forces de défense. En vue d’en faire des Forces républicaines motivées, respectueuses de l’Etat de droit, entièrement dédiées à la sauvegarde de l’intégrité du territoire et à la protection des personnes et de leurs biens. Texte intégral

Maliennes et Maliens,
Officiers généraux, Officiers, Sous-officiers, Militaires du rang des Forces Armées et de Sécurité du Mali, de la MINUSMA et de l’Opération Barkhane,
Mes chers compatriotes,

Dieu soit loué, qui m’accorde cette année encore, le privilège de m’adresser à vous, mes compatriotes, et plus spécifiquement à vous hommes et femmes en uniforme. 
Puisse l’année nouvelle être pour nos forces, nos troupes, une année de santé, une année de bonheur, une année de paix, de service rigoureux, ardent de la Patrie.
Je m’incline devant la mémoire de tous les soldats tombés sur le champ d’honneur, Soldats de Serval et Barkhane, Soldats de la MINUSMA, Soldats des Forces armées maliennes.  Je m’incline, pieusement, devant la mémoire de tous les citoyens civils non armés, tués alors que vaquant à leurs tâches quotidiennes, ou pour certains, ayant sauté sur des mines traîtreusement parsemées par des lâches.
Singulièrement, je salue la mémoire de tous nos administrateurs civils, odieusement et horriblement assassinés de la manière que l’on sait, et  qui ont ainsi payé de leur vie leur amour de la patrie, leur attachement à un Mali uni.
Préfets, Sous-préfets de Kidal, honneur à vous ! Reconnaissance éternelle à vous !
Aujourd’hui nous célébrons la date anniversaire de la création de l’Armée Malienne. En effet, c’est le 20 janvier 1961, devant le corps diplomatique convoqué pour l’occasion, que le premier président du Mali, Modibo Kéita, annonçait la création de l’Armée malienne. En réalité, l’acte de naissance de cette Armée avait été déjà été signé le 1er octobre 1960, soit seulement huit jours après la proclamation de l’indépendance de la République du Mali.
L’anniversaire de la création de notre Armée est un symbole. A l’instar des armées de tous les pays, l’Armée malienne symbolise l’outil d’expression de l’indépendance et de la souveraineté nationale. De même, l’Armée constitue un instrument principal de la cohésion nationale, de garantie et de préservation de notre unité, c’est-à-dire de l’affirmation de la République tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du territoire national.
L’Armée malienne a, tout au long de son cheminement, rempli cette fonction avec fierté, pour le bonheur des populations et de la nation maliennes.
Officiers, Sous-officiers, Militaires du rang,
Mes chers compatriotes,

La célébration d’un anniversaire constitue toujours un moment privilégié de rétrospection, d’analyses approfondies et de projections. Le 20 janvier 1961 est perçu comme  marquant le départ du dernier soldat français. Toutefois, le contexte a bien changé à maints égards. L’évolution géopolitique née de la mondialisation a imposé au monde de nouvelles formes d’insécurité, changeant fondamentalement la nature même des menaces, et en conséquence, celle de la défense des Etats et des Nations. L’Armée malienne n’échappe guère à cette évolution, à cette logique.
Aujourd’hui, plus que jamais, la plupart des armées du monde subissent, malgré elles, non seulement les impostures terroristes et djihadistes, mais aussi et surtout les différentes formes d’irrédentisme ; toutes choses qui ont fini par fragiliser notre outil traditionnel de défense nationale.
Dans un tel contexte, comme par l’effet d’une répétition historique inversée, depuis l’année 2013, le mois de janvier symbolise désormais la synergie d’actions entre les militaires maliens et leurs frères d’armes des autres parties du monde. Cette fois-ci, il ne s’agit plus de soldat d’occupation, mais plutôt de soldat libérateur.
C’est ainsi que le 11 janvier 2013, l’Opération Serval est intervenue aux côtés de l’Armée malienne, qui se trouvait aux prises avec l’envahisseur terroriste et djihadiste. Tout récemment en janvier 2015, c’est un jeune Malien, Lassana Bathily, qui a sauvé des vies humaines en France. Simultanément ou presque, des terroristes causaient de nombreux morts et la désolation en France. Tout cela vaut pour signaler la communauté de destin des armées et des nations, face à la nouvelle menace transnationale.
C’est pour précisément cela que nous avons, en votre nom, répondu avec honneur et fierté à l’invitation que le président Hollande nous a faite de nous trouver à ses côtés dans une marche mondiale contre le terrorisme et pour la paix. Cette marche qui a réuni les chefs d’Etat et de gouvernement de plus de cinquante pays du monde, a voulu signifier le refus collectif de subir l’intolérable, l’inadmissible, l’ignoble. Nous l’avons fait dans un esprit très clair, le refus du terrorisme sous toutes ses formes, y compris quand l’on veut agresser, attenter à ce que chaque peuple a de plus profond, sa liberté de croyance, son attachement à sa foi. Et la nôtre est très claire : nous sommes un pays d’islam ; nous chérissons notre religion, surtout notre Prophète, Mahomet (PSL). Que nul n’en doute !
Tirant les leçons de ces circonstances, j’ai instruit au gouvernement de ne ménager aucun effort pour la remise à niveau de nos Forces Armées et de Sécurité, dans un contexte d’intégration multinationale, prenant dûment en compte la menace terroriste. Le processus de la réforme a été ainsi engagé avec pour moment-clé, la tenue le 5 janvier 2015, du Conseil supérieur de la défense. En effet, au cours de sa session, le Conseil a entériné la Loi de Programmation militaire. La mise en œuvre de cette dernière s’attèlera à la modernisation de la gestion et de la gouvernance de nos Forces Armées et de Sécurité. Par ailleurs, la conception du Système d’information des ressources humaines a fait faire des avancées assez appréciables de gestion, tout en jetant les bases d’une meilleure maîtrise de nos effectifs.
C’est le lieu d’exprimer toute mon appréciation des efforts et sacrifices consentis par les Forces Armées et de Sécurité. La célébration de ce 54èmeanniversaire m’offre l’occasion de leur réitérer toute ma confiance. Nous relèverons ensemble les défis du moment, car ce sont aussi les nôtres. J’exhorte plus particulièrement le ministre de la Défense et des Anciens combattants à veiller scrupuleusement à parfaire les capacités de notre outil de défense et de sécurité et ce, en application stricte des récentes résolutions du Conseil supérieur de la défense nationale.
Les actions de soutien de nos partenaires de la réforme, en matière de formation et d’entraînement, montrent déjà des résultats appréciables. Ainsi, cinq groupements tactiques interarmées ont-ils déjà été mis en place. Le gouvernement a consenti d’énormes efforts d’accompagnement qui ont porté sur le renforcement des capacités opérationnelles, notamment en matériels de soutien, en matériels et équipements roulants, ainsi qu’en moyens de communication, de maintien d’ordre et de protection civile.
C’est du reste dans un tel cadre qu’a été passé le contrat de fournitures d’équipements qui a défrayé la chronique pendant de longs mois en 2014. Ce marché nous a valu des incompréhensions avec nos partenaires. L’examen profond des textes régissant les marchés publics, notamment la section relative aux dispositifs dits de « secret défense », a amené le gouvernement à relire la loi dans le sens d’une plus grande transparence et efficience des dépenses publiques.
Toutefois, il y a lieu de noter que le contrat en question ne portait ni sur des marchés fictifs, ni sur des produits superflus. Toutes les commandes qui ont été honorées, correspondent à des besoins essentiels et urgents, exprimés par nos troupes éparpillées sur un théâtre d’opérations s’étendant de Nara à Tinzawaten.
Ce sont nos enfants à tous qui sont au front. En tant que chef suprême des forces armées, je porte la responsabilité de leurs conditions et de leur sort sur le terrain. Qu’on aille voir aujourd’hui, après la distribution récente du paquetage, quel est le moral des troupes. C’est cela qui m’importe. Et, au demeurant, je n’ai surpris personne car j’ai toujours dit que si le sort voulait que je vienne aux affaires, ma première mission serait d’équiper les forces armées et de sécurité, de les mettre à niveau. Je l’ai fait et je vais le faire davantage encore.
Vouant le plus grand respect, je voudrais dire aux Forces Armées et de Sécurité que je ne tricherai jamais avec elles. Il faut tirer tous les enseignements des insuffisances et maladresses constatées et les corriger dans le cadre de la nécessaire réforme structurelle actuellement en cours. La restructuration des Forces Armées et de Sécurité est nécessaire, en vue d’en faire des Forces républicaines motivées, respectueuses de l’Etat de droit, entièrement dédiées à la sauvegarde de l’intégrité du territoire et à la protection des personnes et de leurs biens. En cela, elle sera conforme à la nouvelle politique de défense nationale, déjà abordée dans mon adresse à la Nation du nouvel an. L’année 2015 sera donc dédiée à cela.
L’objectif premier de nos jours est la lutte contre le terrorisme. Ce dernier est un fléau qui présente malheureusement plusieurs facettes, dont certaines sont transfrontalières et transnationales. Il est d’une grande complexité et la lutte pour le combattre nécessite des sacrifices très lourds. Les Maliens, à tous les niveaux, devront se mobiliser à cet effet. C’est ainsi que nous pourrons mobiliser la Communauté internationale à nos côtés.
Officiers, Sous-officiers, Militaires du rang,
Mes chers compatriotes,
La restauration de l’autorité de l’Etat s’inscrit en bonne place dans les priorités de mon gouvernement et de mon mandat. Toutefois ici également, le dialogue reste un moyen privilégié et incontournable, même si je mesure l’état d’esprit militaire à ce sujet. Il s’agit bien évidemment d’un dialogue franc et constructif qui ne saurait, en aucun cas, mettre en cause la forme républicaine du Mali, ni son indivisibilité, et encore moins sa laïcité.
Je mesure l’amertume et les attentes des Forces Armées et de Sécurité par rapport au processus d’intégration à venir, suite au retour en son sein de certains acteurs jadis identifiés comme leurs adversaires sur le terrain. Je voudrais dire à tous que je les comprends.
Cependant, mon rôle est celui d’un chef de famille, chargé de veiller à la concorde, à la quiétude et à l’unité nationale. Mais par-dessus tout, je suis chef d’Etat. Je ne m’y déroberai pas, je ne m’y déroberai jamais car, c’est pour cela que les Maliens, dans une très large majorité, ont porté leur choix sur ma modeste personne. J’assumerai !
Le processus du dialogue inter-maliens d’Alger reste une opportunité à saisir. Je félicite l’ensemble des Forces Armées et de Sécurité pour leur esprit de discipline vis-à-vis du « Cessez-le-feu » du 23 mai 2014 et pour leur aptitude à se contenir face aux nombreux actes hostiles et de provocation dont elles sont souvent victimes. Oui, il faut le reconnaître et le dire avec force et conviction : notre Armée porte en elle les germes de la réconciliation par le seul fait de sa représentativité nationale. Nous ferons en sorte que cette représentativité soit davantage confortée, mais dans la fermeté et dans la rigueur.
Je voudrais de nouveau insister sur le fait que nous mettons le développement et le bien-être au cœur des missions du gouvernement. Car tel est l’axe fondamental de mon mandat et tel je l’appliquerai.
La guerre, nous la ferons si nous y sommes forcés et contraints. Mais la guerre n’est nullement un choix, en tout cas nullement notre choix.
C’est la paix que j’ai promise. C’est à la paix que je travaille. C’est à la paix que travaillent tous, société civile, médias, leaders d’opinion, communicateurs, autorités traditionnelles et religieuses, femmes et jeunes représentant leurs communautés dans les multiples fora dédiés à la question du Nord.
Cependant, les mines anti-personnels tuent pendant que nous dialoguons. Pendant que nous dialoguons, des forces sournoises attaquent nos soldats et  ceux de la MINUSMA, comme nous l’avons vécu encore récemment à Nampala, Téninkou et Kidal.
Pendant que nous dialoguons, elles tentent d’ériger Tabankort, Anefis, Almoustarat, Djebock, Tabrichat, Agamor, Tarkint, Aguelhoc et Ersane – que je connais bien et où j’ai passé quelques merveilleux jours – en sanctuaires et en bases arrière. A quelle fin ?
Ces attaques sont lâches et elles sont le fait de groupuscules opposés au dialogue.
Mais ils ne nous divertiront pas et ne nous feront pas désespérer. Inch Allah ! Le processus inter-malien aboutira. Il n’y a pas d’autre choix que d’aboutir à la paix. Le Mali n’a pas d’autre alternative, le Mali n’est pas seul dans ce combat. Les groupes armés, quelque soit le temps qu’ils y mettront, accepteront, tôt ou tard, la main que je leur tends. C’est un geste de bon sens, sincère et fraternel. Il est temps que nous arrêtions d’insulter l’avenir, de nous faire du mal les uns aux autres, de faire mal à ceux que nous aimons, surtout les personnes âgées et les enfants, pour des projets chimériques. Car tant qu’il y aura un Malien sur la terre du Mali, sur cette Terre des Hommes, personne n’acceptera la division de ce pays. Aucun Malien ! Pendant qu’il est encore temps, sachons raison retrouver ! Sachons unité retrouver ! Sachons, de nouveau, revivre ensemble et pleinement ensemble !
Je dis donc aux mouvements, de nouveau, venez à la table du dialogue. Nous y sommes ! Venez-y cette fois-ci franchement, sans faux-fuyant et surtout les premiers responsables. Ne laissez pas ça à d’autres. Le refrain « nous n’avons pas pouvoir de décision » est trop épuisé. Il est temps que vous veniez à la décision. Laissons les armes au vestiaire, ne créons pas des démons qui nous emporteront tous demain, tels que l’ethnisme, le communautarisme ou le séparatisme. Restons le même Mali de Kidal à Kayes. Restons la même Nation d’Ambidédi à Tin Zawaten. Car s’il y a une guerre juste à mener, c’est celle contre l’analphabétisme, la faim, la maladie et la pauvreté.
Officiers, Sous-officiers, Militaires du rang,
Mes chers compatriotes,

Je fonde l’espoir que par la grâce de Dieu et le concours des partenaires qui ont toujours été à nos côtés, notre Armée saura se mettre à hauteur de souhait et de défi. Les vicissitudes communautaires, religieuses et régionales nous ont certes emmené à douter par moment, mais par une application rigoureuse et méthodique de la Loi de Programmation militaire, nos Forces Armées et de Sécurité sauront répondre très bientôt à toutes leurs missions régaliennes. L’armée nationale est le socle le plus sûr de confort et de réalisation effective de toute décision politique.
Ma force, c’est vous ! Cette force de la Nation que j’ai charge et mission de traduire en actes tant au-dedans qu’au dehors, c’est vous qui devez me permettre de l’assurer, de l’assumer.
Je compte sur chacune et chacun de vous, femmes et hommes en uniforme.

Vive l’Armée Malienne !
Vive le Mali !
Vive la Coopération militaire internationale !

class="gkFeaturedItemTitle" Fête de l’Armée : SOUS LE SIGNE DU RECUEILLEMENT

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mercredi 21 janvier 2015 12:02

Dans le cadre de la célébration de ce 54ème anniversaire, placé sous le signe du recueillement, le président de la République, chef suprême des Armées, Ibrahima Boubacar Keïta a présidé hier au camp Soundjata de Kati, une cérémonie de commémoration significative à plusieurs sens : gloire, souvenirs, mémoire, cohésion et renforcement de capacités.
Dépôt de gerbe de fleurs, revue de troupes et décorations ont été les temps forts de cette prise d’arme qui a mobilisé des membres du gouvernement, des officiers supérieurs, les chefs d’État-major des différents corps d’armée, des directeurs des services centraux de l’Armée et des autorités politiques et administratives et coutumières du cercle de Kati.
C’est à 10 h 13 mn que le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, a fait son apparition au camp Soundjata Keïta. Après le cérémonial d’accueil, le chef de l’Etat a déposé une gerbe de fleurs au monument érigé aux noms des morts pour le Mali, aux résistants tombés lors de la conquête coloniale, aux héros inconnus de l’indépendance du Mali, aux défenseurs de l’intégrité territoriale et de l’unité nationale, aux soldats maliens et étrangers tombés pour la libération des régions nord, aux défenseurs de la liberté et de la dignité humaine.
Après la revue des troupes, le chef de l’Etat a pris place à la tribune officielle pour assister à la remise de distinctions à 21 récipiendaires. Les récipiendaires ont reçu leurs médailles des mains du ministre de la Défense et des Anciens combattants, Tieman Hubert Coulibaly, du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Sada Samaké et du chef d’Etat-major général des armées, le général Mahamane Touré au nom du président de la République.
Pourquoi ce 54ème anniversaire de la création de notre armée est placé sous le signe du recueillement ? Le président de la République a expliqué que cela peut se comprendre aisément car nous sommes dans la douleur avec les récents évènements de Nampala et Ténenkou où les terroristes ont été heureusement repoussés mais y ont fait des victimes. Ibrahim Boubacar Keita a rappelé que le 5 janvier le Conseil supérieur de la défense nationale a pris des décisions très importantes. Pour lui, il est bon que la patrie pense et songe au confort, un temps soit peu aux hommes qui se battent, qui meurent pour elle.
Le président de la République s’est exprimé sur l’affaire du marché des équipements militaires. « Aujourd’hui sur le terrain, on le voit, chaque homme a reçu un paquetage qui comprend des éléments qu’aucun soldat malien n’avait l’habitude d’avoir, c’est cela qui est important pour moi », a apprécié le chef de l’Etat qui a ajouté que nous sommes en guerre. Ne pas comprendre cela, dira-t-il, c’est desservir la patrie.. « L’armée ne peut pas défendre la partie avec les mains nues. Nous pensons à ceux qui sont au Nord sous le soleil, dans le froid en train de se battre pour la patrie. Je suis avec eux dans mon cœur et dans ma tête. C’est pourquoi je ferai tout pour que ces jeunes soldats aient ce qu’il faut pour se battre contre des ennemis lourdement équipés, protégés, pourquoi pas eux », a promis Ibrahim Boubacar Keïta.
S. TANGARA

class="gkFeaturedItemTitle" Situation sécuritaire au Mali : le Premier ministre et le Représentant spécial de la MINUSMA font le point

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mardi 20 janvier 2015 18:00

Le Premier ministre Modibo KEITA, Chef du gouvernement, a reçu en audience le nouveau représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la MINUSMA. Monsieur Mongi HAMDI, accompagné d’une forte délégation de son institution, était venu partager avec le Premier ministre les grandes orientations de son organisation et la situation actuelle du terrain.
Concernant le premier sujet, notamment les grandes orientations de la MINUSMA, il est important de noter la mise en application des différentes résolutions des nations unies et l’aboutissement des pourparlers d’Alger à un accord durable. Sur cette question, le Premier ministre a invité la MINUSMA à œuvrer davantage en faveur du respect du cessez-le-feu ; tout en usant de son influence pour persuader les groupes armés à aller vers la paix.
Quant à la situation actuelle du terrain, les échanges ont permis de déceler des avancées notoires dans le cadre de la stabilisation de toute l’étendue du territoire nationale et des difficultés. Au titre des acquis, il convient de citer les multiples échanges avec tous les leaders impliqués dans le processus de paix, la protection des populations, Etc.
Les difficultés sont relatives aux récurrentes attaques violentes, à la vive tension qui prévaut entre les différents groupes armés et à la menace permanente que représentent les mines. Face à celles-ci, le Premier ministre a invité la MINUSMA à toujours privilégier le dialogue dans sa médiation, persévérer dans ses actions sur le terrain, protéger davantage les populations et imposer le respect du cessez-le-feu.
S’inscrivant dans la dynamique de préparer la paix et non celle de faire la guerre, le Premier ministre a rappelé à ses interlocuteurs les trois défis majeurs de son Gouvernement. Il s’agit, en premier lieu, de la sécurité des populations et celle de leurs biens. Ensuite le développement économique et social pour le bien être de nos populations. Et enfin, la restauration de l’Etat de droit à travers une justice sociale équitable. Autant de défis qui s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et le terrorisme.
CCINT-20-01-2015

class="gkFeaturedItemTitle" Pourparlers d’Alger : une rencontre de haut niveau pour baliser le chemin qui mène à la paix !

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mardi 20 janvier 2015 17:00

La salle de réunion de la primature a servi de cadre, le mardi 20 janvier 2015, pour la tenue d’une rencontre de haut niveau sur la situation sécuritaire au Nord. Ont pris part à cette rencontre, placée sous la haute présidence du Premier ministre Modibo KEITA, les deux ministres en charge des affaires étrangères et de la défense, le Représentant spécial de la MINUSMA, le Haut Représentant de l’Union Africaine pour le Mali et le Sahel, l’Ambassadeur de France au Mali, les Représentants des cinq pays membres du conseil de sécurité des Nations Unies, ceux de la délégation de l’union européenne, de la CEDEAO, de l’Algérie, du Burkina Faso, de la Mauritanie. Etc.
Intervenant dans un contexte marqué par la dégradation de la situation sécuritaire au Mali et les perspectives de la reprise du dialogue inter-malien à Alger, cette rencontre avait pour but de mettre les différents acteurs impliqués dans le processus de paix au même niveau d’information. Et surtout, selon le Premier ministre, de mener des réflexions pouvant aboutir sur des actions concrètes en vue de la tenue effective du dernier round des pourparlers.   
Au terme d’une présentation du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants sur la situation sécuritaire, les participants ont fait l’état des lieux de la question. Un diagnostic faisant ressortir la violation du cessez-le-feu par les groupes armés, de violentes attaques dans certaines localités du pays, une vive tension au sein des groupes armés, les risques de la compromission des pourparlers et l’absence des forces armées maliennes dans des zones très importantes.
Autant d’inquiétudes qui nécessitent des actions urgentes et une synergie d’actions entre tous les acteurs impliqués dans le processus de paix au Mali.
Tous les participants, à l’unanimité, ont reconnu la nécessité de reprendre le plus rapidement possible les pourparlers et d’accélérer la signature d’un accord de paix.
C’est fort de cette conviction que le Premier ministre a sollicité l’orientation des appuis vers un objectif commun, à savoir la sauvegarde du processus d’Alger. Une initiative qui nécessitera la dissipation de tout sentiment de marginalisation ou de discrimination à travers l’instauration d’un climat de confiance. D’où l’implication de toute la communauté internationale.
Tout en émettant le vœu que la prochaine étape d’Alger soit la dernière, le Chef du gouvernement a vivement félicité la MINUSMA pour ses multiples efforts et la médiation algérienne pour son professionnalisme. Il a invité tous les acteurs, nationaux et internationaux, à la restauration de la confiance, l’instauration d’un climat sociopolitique apaisé et la confiance à l’équipe de médiation composée de l’Algérie et de l’ensemble de la communauté internationale.
CCINT-20/01/2015

class="gkFeaturedItemTitle" Communique de Presse

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 19 janvier 2015 10:57

Depuis ce lundi 19 janvier 2015, c’est notre confrère Makan Koné, ancien président de la Maison de la Presse qui occupe les fonctions de conseiller à la communication du nouveau Premier ministre Modibo KEITA. Ce brillant journaliste, qui a fait ses preuves dans plusieurs organes de presse tant au plan national qu’international succède ainsi à notre confrère Casimir SANGALA. La passation de service entre le conseiller sortant et le rentrant s’est déroulée ce matin dans une atmosphère des plus fraternelles. Makan KONE en a profité pour saluer le professionnalisme et le patriotisme de son prédécesseur avant de s’engager à apporter un sang neuf à la cellule communication du bureau du Premier ministre.

class="gkFeaturedItemTitle" FEBAK 2015 : UNE PREUVE DE LA VITALITÉ DE LA COOPÉRATION MALI-MAROC

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le vendredi 16 janvier 2015 12:17

« Nous n’avons jamais eu dans notre pays un évènement économique aussi bien organisé ». Les propos sont du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. C’était hier dans l’après-midi à l’ouverture de la 11ème édition de la Foire exposition internationale de Bamako. Aux côtés du chef de l’Etat, plusieurs autres personnalités ont pris part à la cérémonie d’ouverture de la foire, dont le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Karim Konaté, son homologue marocain du Commerce, Mohamed Abdou, le maire de la Commune V, Boubacar Bah dit « Bill », le président du Collège transitoire de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, Mamadou Tiéni Konaté. De nombreux opérateurs économiques dont certains venus du Maroc étaient également présents.

« Ce que j’ai vu ici me satisfait totalement », a poursuivi le président de la République avant d’ajouter que l’accompagnement du Maroc à l’édition de cette année n’a pas été fait de manière factice. Pour lui, les amis marocains auraient pu se contenter de nous donner des conseils et s’abstenir de reproduire ici ce qui fait un succès chez eux. Mais ils ont fait les deux à la fois. Ce geste reflète la considération que le royaume chérifien a pour notre pays. En effet, a ajouté le chef de l’Etat, quand on considère un ami on le met à sa hauteur.
Ibrahim Boubacar Keïta a saisi l’opportunité pour rendre un vibrant hommage au Maroc, particulièrement à sa majesté le Roi Mohamed VI. Par ailleurs, il a souligné que les efforts qui ont été faits cette année pour améliorer l’organisation de la FEBAK sont le signe du refus total de notre pays de persister dans la médiocrité. « Ce que j’ai vu ici est à hauteur de dignité, authentique du Mali et illustre la qualité des relations multiséculaires entre les deux pays », a-t-il insisté, invitant nos hommes d’affaires à comprendre qu’aujourd’hui, il n’y a de place que pour la qualité et l’excellence. Il les encourage à faire en sorte que la bonne place du Mali dans le classement « Doing Business » de la Banque mondiale se reflète sur le quotidien de nos compatriotes.

Pour sa part, le ministre marocain du Commerce s’est fortement réjoui du fait que son pays soit l’invité d’honneur à l’édition 2015 de la FEBA. Mohamed Abdou a assuré de l’engament du roi Mohamed VI, du gouvernement et du peuple marocains à soutenir le Mali dans ses efforts de reconstruction dans les domaines prioritaires. Le Maroc, a poursuivi le ministre, est attaché à la coopération Sud-Sud et ne ménagera aucun effort pour accompagner le Mali, un pays frère et ami.

Rappelons que le site renové de la foire comprend 5 chapitaux de 1000 m2 et un chapitau de 2000 m2. Chacun des chapitaux comprend 60 stands. Ce qui fait en tout 360 stands sur une sperficie de 7000 m2 avec 84 stands au dehors. Ces stands sont cédés à partir de 270 000 Fcfa jusqu’à 600 000 Fcfa selon les différents pôles. La foire se poursuivra jusqu’au 25 janvier.

F. NAPHO

class="gkFeaturedItemTitle" 8ème édition du festival Daoulaba : UN TREMPLIN POUR LE COTON

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le vendredi 16 janvier 2015 11:45

La 8è édition du festival de Daoulaba qui se tient du 15 au 18 janvier, a débuté hier par une cérémonie officielle organisée au Musée national sous la présidence du ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo. C’était en présence de Hawa Meïté, la promotrice du festival qui avait à ses côtés sa mère, l’ancienne ministre de la Culture Aminata Dramane Traoré. On notait aussi la présence d’Ousmane Ag Rhissa, ancien ministre lui aussi, de Samuel Sidibé, directeur du Musée national, et de nombreux stylistes et créateurs du Mali et d’ailleurs.
Le ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme a rappelé que lors du premier conseil des ministres de la nouvelle équipe gouvernementale, elle a offert 100 porte-documents à ses collègues. Cette action avait pour but de sensibiliser les décideurs à l’utilisation et la consommation des produits locaux et montrer au gouvernement son engagement pour la promotion des produits nationaux « Made in Mali ». Un geste apprécié à sa juste valeur par les créateurs maliens et le gouvernement.

« Je vous invite à offrir des produits et articles de nos artisans à vos amis, vos partenaires, d’ici ou d’ailleurs », a conseillé Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo pour qui la fierté de notre pays se met en évidence à travers la reconnaissance et la consommation des produits fabriqués par nos artisans. « Le Mali a un potentiel qui doit être vu, su et promu, c’est à cela que le nouveau département s’attèlera pour montrer notre savoir-faire partout où le besoin se fera sentir », a annoncé Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo qui a pris l’engagement de soutenir les actions comme celle de Hawa Meïté.
Pour le ministre, notre pays dispose aujourd’hui d’un savoir-faire de qualité avec une pépinière de créateurs qui méritent d’être soutenus pour la relance de la création artistique, culturelle et touristique. La culture, l’artisanat et le tourisme, sans aucune forme de préséance entre les secteurs, ont des liens naturels. Ce qui permet de décliner une vision globale pour la promotion de la culture malienne. Le festival Daoulaba permet de rehausser le niveau du coton malien en proposant des pistes de réflexion sur la gestion et la promotion du coton à travers des conférences, des débats et des échanges entre artistes créateurs, stylistes et chercheurs venus du Mali et d’ailleurs.
Hawa Meïté a insisté sur l’importance du coton dans le développement de la vie socio-économique de notre pays. Elle a déploré à ce propos la baisse de la production de coton, estimant que cette situation menace sa valorisation.

Pour la promotrice du festival Daoulaba, notre pays, frappé par la maladie Ebola et affecté par d’autres épidémies comme le sida, doit s’appuyer sur la création artistique, culturelle et touristique pour faire face aux défis de la mondialisation en mettant en valeur nos produits artisanaux. « Nous allons faire de l’année 2015 une année d’hommage, de musique, d’expositions, de mode et de débats pour lutter contre l’épidémie Ebola », a annoncé Hawa Méïté qui a ajouté que c’est cette approche qui explique la présence des artistes comme Nahawa Doumbia, Aïra Harby et d’autres, pour une chanson dédiée à la lutte contre le virus d’Ebola.

La cérémonie a été clôturée par une visite guidée de l’exposition des produits artisanaux. Le combat pour le coton est aussi celui de tous les créateurs. Ce qui justifie la présence de deux stylistes venus du Burkina Faso et du Sénégal pour partager leurs expériences avec les collègues maliens.
Le festival Daoulaba est organisé par l’Association « Routes du Sud » créée par Hawa Meïté en 2007.

A. SOW

class="gkFeaturedItemTitle" Premier conseil des ministres du nouveau gouvernement : LES DEUX DEFIS MAJEURS A RELEVER

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le jeudi 15 janvier 2015 13:39

Le premier concerne la sécurité. Le second est axé sur l’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens
Le premier Conseil des ministres du gouvernement dirigé par Modibo Kéita s’est tenu hier à Koulouba sous la présidence du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita. Tous les ministres étaient présents à l’exception de Abdoulaye Diop, le titulaire du portefeuille des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale.
La séance inaugurale a été marquée par le traditionnel message délivré par président de la République à la nouvelle équipe. Ibrahim Boubacar Kéita a d’abord félicité et remercié Modibo Kéita pour avoir accepté d’occuper le poste de Premier ministre au moment où le pays doit relever plusieurs défis.
A ce propos, le président Kéita a indiqué que le nouveau gouvernement doit s’atteler à réussir à relever deux défis majeurs. D’abord le défi sécuritaire qui est encore préoccupant quand on voit ce qui se passe actuellement dans le nord de notre pays. Le chef de l’Etat a ainsi invité la nouvelle équipe à poursuivre le processus des pourparlers d’Alger afin d’aboutir à la signature d’un accord de paix durable pour notre pays. Tout en déplorant la dégradation de la situation sécuritaire sur le terrain, malgré le respect des clauses du cessez-le-feu par le gouvernement, le chef de l’Etat a appelé la Communauté internationale à agir afin de raisonner les groupes armés qui s’agitent.
A côté des groupes armés, il y a aussi les terroristes qui sèment la désolation au nord de notre pays et un peu plus au sud. Selon le président Ibrahim Boubacar Kéita, ce qui s’est passé récemment à Nampala et à Ténenkou est la preuve que nous devons rester vigilants. « Le défi sécuritaire est énorme dans les villes comme dans les campagnes », a-t-il jugé, ajoutant qu’il faut s’unir pour combattre le terrorisme aussi bien au Mali, au Sahel que dans le reste du monde. «Nous sommes à un exercice d’épreuve d’une nouvelle force qui est à l’assaut du monde entier. Il faut que nous le comprenions tous en même temps. Que nous y fassions face tous en même temps avec la même vigueur, avec la même détermination », a-t-il préconisé.
Le deuxième défi que le gouvernement Modibo Kéita est appelé à relever est l’amélioration du quotidien de nos concitoyens. Sur la question, le chef de l’Etat a invité le Premier ministre et son équipe à retrousser les manches sans tarder. Un autre point sur lequel le président de la République a insisté, est la discipline et la solidarité au sein de l’équipe gouvernementale. A ce propos, Ibrahim Boubacar Keïta a mis en garde les ministres trop expansifs et ceux qui manqueront à la discipline. « Je ne tolérerai aucun écart vis-à-vis du chef du gouvernement. Au moindre écart, j’appellerai à un remaniement ministériel immédiat. Quiconque s’amuserait à mettre votre autorité en cause ou en doute le saura à ses dépens », a averti Ibrahim Boubacar Kéita. « Nous sommes là, pour gérer ce pays avec rigueur, avec sérieux, avec responsabilité. Les Maliens ne m’ont pas élu pour faire de la figuration..», a dit IBK.
Beaucoup de ministres interrogés se disent conscients de l’ampleur des défis qui les attendent dans les jours et les mois à venir. Le nouveau ministre de l’Emploi, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Mahamane Baby, se donne pour mission de s’impliquer à fond dans la résolution du problème d’emploi des jeunes. Selon lui, le fait de mettre ensemble ces deux départements donne plus de cohérence dans les actions en vue d’atteindre des résultats tangibles.
Quant au nouveau ministre de l’Education nationale, il promet de continuer à nettoyer le système éducatif qui en a fortement besoin. « Je suis venu pour continuer l’assainissement du système. Je crois qu’il y a beaucoup de choses à faire à ce niveau. Il nous faut aujourd’hui un enseignement de qualité. Pour cela, il faut toucher à beaucoup d’aspects : la gestion, la gouvernance. Je crois que c’est un défi qu’il faut relever », dira Kenékouo dit Barthelemy Togo.
Le nouveau ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Dramane Dembélé, prévoit de s’investir pour un logement décent et un cadre de vie convivial pour nos concitoyens.
Pour le nouveau patron du portefeuille de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra, les priorités sont énormes et il faut beaucoup de sacrifices pour relever les défis. « Il y a tellement de choses à faire. Il faut chercher déjà beaucoup de ressources parce que tout est prioritaire finalement. Nous avons bon espoir de retrouver très rapidement la confiance de tous nos partenaires. Mais également la confiance de nos entreprises et de nos concitoyens. Il y aura certainement de sacrifices à faire », a-t-il averti.
Le nouveau ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Mohamed Ali Bathily, promet de s’investir avec plus d’engagement pour résoudre les problèmes fonciers qui sont très fréquents dans notre pays. « Je m’en occupais quand ce n’était pas mon domaine. Maintenant je n’en occuperai davantage », a-t-il souligné.
Le désormais ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, compte mieux faire pour relever les défis qui sont nombreux en cette période de post-crise. «Les priorités, c’est d’avoir la cohésion sociale, la réconciliation, la paix. C’est aussi la défense des droits des artistes, des artisans et des acteurs du tourisme », a-t-elle annoncé.
« Le premier défi, c’est surtout d’assainir la Fonction publique, de la rehausser au niveau de celle des grandes nations avec toutes les compétences requises et avec toute l’expertise avérée », dira de son côté, le tout nouveau ministre du Travail, de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat chargé des Institutions, Mme Diarra Raki Talla.
M. KEITA

class="gkFeaturedItemTitle" Six jours après sa nomination Le Premier ministre rend visite aux familles fondatrices de Bamako

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mercredi 14 janvier 2015 19:00

En respectant une tradition, le Premier ministre Modibo Kéïta a rendu cet après-midi, après le Conseil des ministres, une  visite de courtoisie auprès des familles fondatrices de Bamako. Il s'agit des familles Niaré à Niarela, Touré à Bagadadji en commune II et Dravé à Dravela en commune III.
Toutes ces notabilités ont réservé un accueil mémorable au Chef du Gouvernement tout en égrenant quelques préoccupations de la société qu'elles estiment dans la ligne des priorités actuelles. Après les chaleureuses félicitations, patriarches et membres influents des trois grandes familles ont recommandé au Premier ministre: une lutte implacable contre l'insécurité qui sévit dans les agglomérations urbaines et les routes,  l'amélioration des conditions de vie des populations, la création massive d'emplois pour les jeunes y compris dans le secteur rural à travers s'il le faut les méthodes  à haute intensité de main d'œuvre (HIMO).  Elles ont également insisté sur la bonne distribution de la justice à travers une lutte audacieuse contre l'impunité, l'injustice et la loi des puissants.
Le Premier ministre Kéïta a indiqué à ses interlocuteurs avoir pris bonne note de l'ensemble de ces recommandations qui résument les missions assignées à son équipe par le Président de la République.  Il a également indiqué que l'ensemble des Maliens doivent se donner la main pour parvenir à relever les défis en tant que les autorités joueront leur partition dans la recherche d'un environnement de paix, la satisfaction de la demande sociale et la lutte contre les dysfonctionnements de la justice. 
Les familles fondatrices de la capitale ont fait actes de prière et de bénédictions pour aider à leur façon le Premier  ministre à la réussite de sa mission. La nation entière pourra compter sur leur disponibilité.
A la fin de la visite le Premier ministre s'est exprimé à la presse  en saluant cet esprit de cordialité et de soutien aux autorités.
CCINT Primature

class="gkFeaturedItemTitle" RAVEC : LA MINUSMA APPUIE LES OPERATIONS D’ACHEVEMENT

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mercredi 14 janvier 2015 10:50

Une soixantaine d’assistants logistiques de la division électorale de la MINUSMA viennent de boucler une mission d’appui aux opérations d’achèvement et de pérennisation du RAVEC. Ces agents ont été recrutés, formés et affectés auprès des préfets des cercles et des maires des communes du District de Bamako.
Du 1er novembre au 31 décembre 2014, ces assistants logistiques ont été déployés dans tous les chefs-lieux de cercle des régions de Gao, Kayes, Koulikoro, Mopti, Ségou, Sikasso, Tombouctou et dans les 6 communes du District de Bamako et ont ainsi couvert l’ensemble du Mali (à l’exception de la Région de Kidal)  pour appuyer les autorités locales dans la mise en œuvre des opérations d’achèvement et de pérennisation du RAVEC.
Dotés de véhicules 4X4, d’ordinateurs portables, de connexion internet, de téléphones et autres accessoires didactiques, les assistants logistiques avaient pour principales missions  la facilitation du déploiement du matériel et des équipes du RAVEC ; la supervision des équipes avec les autorités locales; l’appui ponctuel pour le dépannage informatique des valises d’enrôlement des équipes grâce au transport des techniciens de la société-partenaire technique Albatros et  à la remontée du matériel défectueux et des CD-ROM contenant les données du RAVEC vers les chefs-lieux de cercle. Pour mieux coordonner les activités sur le terrain, les autorités préfectorales avec l’appui des assistants logistiques de la Division électorale de la MINUSMA ont installé un programme conjoint de supervision qui consistait à suivre le plan de progression et l’itinéraire hebdomadaire de chaque équipe dans les villages.
Durant les deux mois de leur mission, ils ont sillonné jour et nuit les différentes localités (communes, villages et hameaux) de leur cercle d’affectation et parcouru de centaines de milliers de kilomètres, souvent dans des conditions extrêmement difficiles, pour permettre aux agents recenseurs de mener à bien les opérations d’enrôlement du RAVEC.
Dans plusieurs cercles, notamment à Youwarou dans la région de Mopti, à l’instar des cercles où les routes sont quasi-inexistantes après l’hivernage, certains assistants logistiques  ralliaient les localités de déroulement du RAVEC par pinasse, pirogue ou encore à moto. D’autres ont été obligés de  parcourir des kilomètres de route  à pied pour appuyer les autorités locales et les équipes du RAVEC dans la mise en œuvre et la réalisation effective des opérations d’enrôlement.
A cela, il faut ajouter l’insécurité grandissante pendant le déroulement du RAVEC dans certains cercles en particulier dans les régions de Gao et de Tombouctou
Dans ces cercles des régions du Nord, notamment Bourem et Ansongo (Région de Gao), Diré, Goundam, Niafunké et Gourma Rharous (Région de Tombouctou), les assistants logistiques, malgré les menaces persistantes des groupes armés, ont su mener avec courage et abnégation leur mission d’appui aux autorités administratives des cercles.
Celles-ci, avec souvent l’accompagnement des forces de la MINUSMA et des Forces armées du Mali (FAMa), ont parcouru plusieurs communes, villages et hameaux  pour appuyer les équipes techniques.
En visite le 29 décembre 2014 dans le cercle de Bourem, l’OIC de la MINUSMA, David Gressly  s’est entretenu avec l’assistant logistique sur le déroulement des opérations du RAVEC. A cet effet, il a été informé des difficultés rencontrées par les autorités, les agents du RAVEC et l’assistant logistique dans la mise en œuvre du processus de recensement, entre autres, les questions liées à la sécurité dans le cercle.
Les bénéficiaires de l’appui des assistants logistiques de la MINUSMA sur le terrain pour le RAVEC (les préfets de  cercles et le gouverneur du District de Bamako), ont, à l’unanimité, salué le travail de catalyseur des assistants logistiques et souhaité la poursuite   de cet appui  dans le cadre de la préparation des élections communales et régionales à venir.
(Source : MINUSMA)

class="gkFeaturedItemTitle" Carte d’identité biométrique de la CEDEAO : UN NOUVEAU JALON DANS LE PROCESSUS D’INTÉGRATION

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mercredi 14 janvier 2015 10:40

La carte biométrique permettra de lèver les contraintes liées à la libre circulation dans l’espace CEDEAO
Elle remplacera la carte de séjour et permettra aux citoyens de voyager librement et résider où ils veulent
Le 46e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui s’est tenu à Abuja en décembre dernier, a décidé de procéder à la mise en circulation de la carte d’identité biométrique de la CEDEAO, à partir de janvier 2016.
immédiatement après la clôture des travaux de ce sommet, le président de la Commission, Kadré Désiré Ouédraogo qui s’est prêté aux questions des journalistes, a longuement évoqué la question. Ainsi, expliquera t-il, de prime abord, qu’au cours de l’année 2015 commencera la préparation de la mise en circulation de cette carte d’identité biométrique. Son lancement sera effectif à compter de 2016 et va poser un nouveau jalon décisif vers l’intégration de la sous-région ouest-africaine, a souligné le président de la commission. Le document va remplacer le certificat de voyage actuellement en vigueur. La nouvelle carte d’identité biométrique sera mise en circulation dans chaque Etat membre à côté de la carte nationale d’identité pendant une certaine période jusqu’à l’opérationnalisation complète de l’initiative.
Abordant la question des difficultés relatives à la mise en application de certains textes au niveau de la communauté, notamment en ce qui concerne la libre circulation des personnes et des biens, Kadré Désiré Ouédraogo expliquera que depuis de longues années, les autorités sont témoins des plaintes de nos concitoyens qui déplorent et se plaignent continuellement de la mauvaise application des textes de la CEDEAO ou des obstacles qu’ils rencontrent en voulant se mouvoir dans l’espace communautaire même si théoriquement les textes existent. Evoquant toute l’importance que revêt cette libre circulation dans le cadre de l’intégration économique, il soulignera : «J’étais secrétaire exécutif adjoint de la CEDEAO chargé des affaires économiques quand ces protocoles ont été mis en œuvre dans les année 1985. Donc, la libre circulation des personnes et des biens dans notre espace commun est un objectif que nous poursuivons voilà trente ans et depuis, nous constatons qu’il y a des imperfections et des difficultés. Les citoyens éprouvent effectivement des difficultés à bénéficier de leurs droits».
Consciente de cette situation, après une analyse approfondie, la commission a proposé aux chefs d’Etats et de gouvernement une révision des protocoles dans la perspective de les simplifier pour rendre la tâche plus faciles aussi bien aux administrations qu’aux administrés et en vue de pouvoir assurer leur mise en œuvre effective. Raison pour laquelle, la CEDEAO a convoqué au mois de juillet 2014 à Ouagadougou, le 1er forum régional entre citoyens de la CEDEAO. A cette rencontre, l’ensemble des acteurs intervenants en matière de libre circulation des personnes et des biens (usagers de la route, transporteurs, policiers, gendarmes, secteurs privés, chambres de commerce, etc.) ont examiné la question et ont reconnu que le système doit être amélioré.
Dans le processus enclenché, une feuille de route commune visant à écarter les obstacles qui gênent la libre circulation des personnes et des biens a été élaborée et adoptée par le sommet de la CEDEAO tenu le 10 juillet 2014 à Accra. L’un des points importants de cette feuille de route est l’adoption de la carte d’identité biométrique et l’abolition de la carte de séjour. Avantages.
Ainsi donc, la carte d’identité biométrique va remplacer la carte de séjour. Il s’agit d’une carte à puce qui va dorénavant contenir les données essentielles de sécurité pour chaque citoyen. «Le mécanisme à mettre en place sera tel qu’au passage à la frontière, en présentant votre carte à puce au niveau d’une machine appropriée, les agents d’immigration ont tout de suite toutes les informations vous concernant. Par ailleurs, il ne sera plus question à l’avenir, pour le citoyen, de remplir des papiers comme d’habitude et en conséquence de perdre du temps», a indiqué le président de la Commission. La carte permettra donc aux services chargés de la sécurité de disposer d’un mécanisme d’échanges d’informations. Ainsi, à travers les systèmes informatiques, chaque pays aura la possibilité en un clin d’œil de voir l’identité du citoyen et d’avoir les informations partagées par les pays voisins. «Ce qui va favoriser grandement la coopération des services de sécurité dans notre région. La suppression de la carte de séjour fera de sorte que tous les citoyens seront libres de résider réellement où ils veulent en ne présentant que la simple carte d’identité biométrique de la CEDEAO. Nous avons recommandé également qu’il y ait des cartes consulaires informatisées pour chaque citoyen de sorte que résidant dans n’importe quel pays, vous n’avez plus besoin d’avoir une carte de séjour, votre seule carte biométrique vous suffit pour vous identifier comme citoyen de la CEDEAO, libre de résider, de vivre et de travailler, mais aussi d’entreprendre, de créer des entreprises ou vous voulez», a t-il souligné.
Si elle est correctement mise en œuvre, la carte d’identité biométrique consacrera un grand progrès pour nos citoyens. Nos chefs d’Etats et de gouvernement encouragent fortement les Etats à rapidement mettre ce mécanisme en œuvre et ont décidé de prendre, au cours de l’année 2015, toutes les mesures préparatoires nécessaires afin que le 1er janvier 2016, tous les Etats membres adoptent cette carte d’identité biométrique qui va grandement faciliter le voyage et le séjour de nos citoyens dans notre espace commun.
F. MAÏGA
Marché agricole : STABILITé GLOBALE DES PRIX
Selon l’Observatoire du marché céréalier, durant la première semaine de l’année 2015, c’est-à-dire du 1er au 7 janvier, les marchés céréaliers se sont caractérisés par une stabilité globale des prix. Toutefois quelques légères fluctuations sont signalées par endroit. Ainsi, sur les marchés ruraux et de gros des capitales régionales, les prix sont en baisse pour le mil et le sorgho. Pour ce qui concerne les marchés de consommation, ce sont les variations de prix du mil qui sont en baisse.
Quant aux autres céréales, les fluctuations de prix enregistrées ne présentent pas de tendance particulière. L’état d’approvisionnement des marchés en céréales est dans l’ensemble bon avec la poursuite des récoltes et la multiplicité des zones pourvoyeuses de céréales.
Il faut noter que l’écart important des fourchettes de prix du mil réside dans la qualité selon les zones de production. Les mils en provenance des régions de Sikasso et Mopti sont réputés de meilleure qualité que ceux de la région de Ségou. Sur les marchés ruraux, les prix du mil ont été de 100 Fcfa le Kg pour le mil à Monimpèbougou, 110 Fcfa à M’Pèssoba, Zangasso, Bla, Dougouolo et Dioro, 115 Fcfa à Kouri, Sirakorola, Bankass et à Dougouolo, 120 Fcfa à Diallassagou, 125 Fcfa à Koutiala et à Dioïla et 165 Fcfa à Diéma.
Le kg de Sorgho a été vendu à 90 Fcfa à Zangasso et à Dioro, 95 Fcfa à Koury, 100 Fcfa à Bla, Sirakorola, Dioïla, Dougouolo et à M’Pèssoba, 105 Fcfa à Koutiala, 110 Fcfa à San, 115 Fcfa à Niono et 135 Fcfa à Diéma.
Le coût du kg de maïs a été de 70 Fcfa à Zangasso, 75 Fcfa à Koury, Dioïla, Dougouolo, Bla et M’Pèssoba, 80 Fcfa à Loulouni et 100 Fcfa à Diéma.
Le kg de riz, lui a été cédé à 225 Fcfa le Kilo pour le riz local Gambiaka à Sokolo, 240 Fcfa à Dogofri, 250 Fcfa à Diakawèrè, Shiango et Niono et 260 Fcfa à Macina.
Pour ce qui concerne le District de Bamako, les prix à la consommation des céréales sont restés globalement stables. Ainsi, les prix au détail couramment pratiqués ont été de 175 Fcfa le kg pour le maïs, 200 Fcfa pour le sorgho, 225 Fcfa pour le mil, 250 Fcfa pour le sorgho et le maïs pilés, 275 Fcfa pour le mil pilé, 350 Fcfa pour les riz RM40 importé thaïlandais et vietnamiens, le riz brisé importé et le niébé, 375 Fcfa pour le riz local Gambiaka (tout venant) et 500 Fcfa pour le fonio.
Sur le marché de Bamako Médine, les prix à la consommation des céréales sont restés globalement stables pour l’échalote fraîche (Djabadew kènè) et les échalotes séchées (Djaba Fôlôfôlô) et (Djaba Kuruni) et à la hausse pour l’échalote séchée (Djaba Djalani). Les prix ont été de 300 Fcfa le kg pour l’échalote fraîche (Djabadew kènè), 2 000 Fcfa pour l’échalote séchée (Djaba Fôlôfôlô), 2 500 Fcfa le kilo pour l’échalote séchée (Djaba Djalani)  et 3 000 Fcfa le kilo pour l’échalote séchée (Djaba Kuruni).
A Kayes, le sac de 100 Kg de maïs a coûté 12.500 Fcfa, celui du sorgho15.000 Fcfa, le mil, 20.000 Fcfa et le riz BB importé non parfumé,
28.000 Fcfa.
Dans la capitale, le sac de 100 kg a coûté entre 11.500 Fcfa et 12.000 Fcfa pour le maïs, entre 13.000 Fcfa et 13.500 Fcfa pour le sorgho, entre 15.000 Fcfa et 16.000 Fcfa pour le mil, entre 31.500 Fcfa et 32.000 Fcfa pour le riz RM40 importé, 32.000 Fcfa pour le riz BB importé thaïlandais et 33.000 Fcfa pour le riz local Gambiaka (tout venant).
S’agissant du riz, les prix au consommateur des riz importés et local Gambiaka sont majoritairement stables par rapport à ceux de l’année dernière. Ils sont par rapport aux prix moyens des cinq dernières années en baisse pour les riz brisés importés et locaux,le Gambiaka et en hausse pour le riz RM40 importé.
S’agissant des céréales sèches, leurs prix au consommateur sont en baisse par rapport à ceux de l’année dernière. Par contre, ils sont supérieurs aux prix moyens des cinq dernières années.
Source OMA
Uemoa : HAUSSE DE L’ENCOURS DE LA DETTE EXTéRIEURE EN 2013
L’encours de la dette extérieure des pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) a connu une hausse de 6,1 % en 2013 comparé à 2012, a appris APA, le 29 décembre, auprès du siège de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest sise à Dakar.
L’institut d’émission relève en effet dans son rapport annuel 2013 que «cet encours s’est élevé à 10.858,2 milliards Fcfa à fin décembre 2013 contre 10.238 milliards Fcfa en 2012 en liaison avec la poursuite par les Etats des efforts d’investissement dans les infrastructures de base».
En revanche, le stock de la dette a représenté en fin décembre 2013, l’équivalent de 26,9 % du Produit intérieur brut contre 25,4 % en 2012.
Concernant les transactions économiques et financières de l’UEMOA avec le reste du monde pour l’année 2013, la BCEAO indique qu’elles se sont traduites par une nette détérioration du solde global de la balance des paiements. Le déficit du solde est ressorti à 454,6 milliards en 2013, contre 336,8 milliards Fcfa en 2012.
«Cette situation est en relation avec l’aggravation du déficit courant et une réduction de l’excédent du compte de capital dont les effets ont été atténués par une hausse des flux nets de capitaux au titre du compte financier», avance la BCEAO.
Les transactions courantes et en capital cumulées ressortiraient ainsi déficitaires de 1.916,9 milliards Fcfa en 2013, après un excédent de 2.203,1 milliards un an plus tôt.
Ce déficit serait financé, selon toujours l’institut d’émission, par une accumulation d’engagements extérieurs nets à hauteur de 2.068,4 milliards en 2013, contre une réduction nette de 2.346,4 milliards réalisée en 2012, correspondant à une détérioration du solde du compte financier de l’ordre de 4.414,5 milliards Fcfa.
Lutte contre Ebola : UN APPUI DE 75 MILLIARDS FCFA DU FMI
Le Fonds monétaire international se prépare à verser une aide supplémentaire de 150 millions de dollars (environ 75 milliards de Fcfa) au Liberia, à la Sierra Leone et à la Guinée, les trois pays les plus touchés par l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola, a annoncé le représentant du Fonds monétaire international au Liberia.
« En Guinée et en Sierra Leone, les programmes d’assistance financière du fonds vont être augmentés. Au Liberia, on envisage un versement en une fois dans le cadre de la facilité de crédit d’urgence », a-t-il précisé.
L’argent pourrait être disponible au cours du premier trimestre 2015. L’an dernier, le FMI a versé 130 millions de dollars pour la lutte contre Ebola.
La maladie a fait jusqu’ici 8.235 morts sur 20.747 cas recensés, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Reuter

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