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class="gkFeaturedItemTitle" Pourparlers d’Alger : DES EQUIVOQUES A LEVER

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mercredi 3 décembre 2014 12:30

Au cours d’une conférence de presse, des membres du gouvernement ont expliqué que les lignes rouges tracées par les plus hautes autorités n’ont pas été franchies.  Mais certaines nuances doivent être clarifiées
La première étape de la troisième phase des pourparlers entre le gouvernement et les groupes armés du Nord qui s’est tenue du 20 au 27 novembre dernier à Alger a été sanctionnée par l’élaboration d’un projet de préaccord pour la paix et la réconciliation. Le document a été remis à tous les protagonistes qui ont jusqu’en début janvier 2015 pour l’examiner et faire éventuellement des recommandations. Ledit document a fait l’objet hier d’une conférence de presse animée par trois ministres qui font partie de la délégation du gouvernement à Alger : Hamadoun Konaté (Solidarité, Action humanitaire et Reconstruction du Nord), Zahabi Ould Sidi Mohamed  (Réconciliation nationale) et Ousmane Sy  (Décentralisation et Ville).
Selon les conférenciers, le projet de préaccord qui a été remis aux différentes parties par l’équipe de la médiation à l’issue des discussions du 20 au 27 novembre dernier est presque la reprise du document de synthèse dans lequel il a été constaté que les lignes rouges tracées par les plus hautes autorités dans le cadre de ces pourparlers n’ont pas été franchies à savoir l’intégrité territoriale, l’unité nationale, la forme laïque et républicaine de l’Etat. Par ailleurs, les conférenciers ont tenu à préciser que la notion de « fédération » défendue par certains groupes armés aux négociations ne figure pas non plus dans le projet de préaccord.
«Ce projet de préaccord est une avancée parce que pour nous, les points non négociables ne sont pas dedans, à savoir l’intégrité territoriale, l’unité nationale, la forme laïque et républicaine de l’Etat », a assuré  le ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Construction du nord. Hamadoun Konaté a toute fois souligné que le document comporte certaines ambigüités qu’il faut corriger pour que le gouvernement soit vraiment satisfait. Il s’agit par exemple en parcourant le document, souvent le mot « Etat » est écrit avec majuscule ou minuscule. Ou la « Région » au pluriel ou singulier. Selon le ministre Konaté, ces nuances doivent être levées car dans un accord d’une grande importance chaque mot a son sens.
Les questions des journalistes ont essentiellement porté sur la notion de « fédération » à laquelle le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et ses alliés s’accrochent ; la problématique de quotas des représentants des régions du Nord dans les institutions de la République ; la question de la sécurisation du Nord par les forces armées et les groupes armés.
Les conférenciers estiment qu’à partir du moment où le projet de préaccord ne prend pas en compte la notion de fédération, il n’y a pas lieu de s’attarder sur cette question. « En janvier, nous saurons les groupes armés qui sont pour la paix et ceux qui cherchent autre chose », dira le ministre de la Renonciation nationale. Selon Zahabi Oud Sidi Mohamed, la manière dont les négociations se sont déroulées jusque là dans la capitale algérienne pressage que la majorité des groupes armés est prête à signer un accord pour la paix au Mali. « Dans tout regroupement, il y a des radicaux et on ne peut rien contre ça », a-t-il indiqué comme pour dire que ceux qui s’accrochent au fédéralisme seront appelés à assumer leur responsabilité tôt ou tard.
Par rapport au problème de quotas des représentants du nord  dans les institutions de la République, les conférenciers diront que cette question n’ayant pas été encore résolue, le gouvernement la remettra certainement sur la table aux prochaines rencontres à Alger. Pour eux, ce problème de quota n’est pas un élément qui peut remettre en cause la signature d’un accord car dans notre pays il est prévu au moins un député par circonscription électorale. C’est le cas de certaines circonscriptions du nord qui ont moins de 4000 habitants au lieu de 60 000 selon la loi pour avoir un député.
En ce qui concerne la question de la sécurité, les conférenciers ont soutenu que la sécurisation du territoire national revient naturellement à l’armée. Selon eux, les éléments des groupes armés qui vont intégrer l’armée après la signature d’un accord respecteront forcement les critères définis en la matière.

M. KEITA

class="gkFeaturedItemTitle" Prévention et riposte contre la fièvre Ebola La 6e réunion de crise fait le point

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mardi 2 décembre 2014 18:56

La 6e réunion du comité interministériel de gestion des épidémies axée sur l'épidémie de fièvre Ebola vient de prendre fin à la Primature sous la présidence du Premier ministre avec la participation des ministres en charge de la santé, de l'éducation nationale et de la jeunesse, du représentant de l'OMS, du Conseiller spécial du Président de la République en charge de la question et des représentants de plusieurs services techniques.

Conformément aux recommandations issues de la 5è réunion du 25 novembre, les autorités du Mali et de la Guinée se sont rencontrées le 29 novembre dernier à Kouremalé  pour arrêter notamment le principe de la mise en place d'équipes techniques mixtes sur le corridor.  Les coordinateurs nationaux des deux pays se retrouveront bientôt à Conakry afin d'étudier d'autres mesures conjointes retenues par les deux pays.

Le système de gestion du Centre opérationnel d'urgence qui a été créée en remplacement du comité ministériel, se met en place progressivement avec le renforcement des équipes et le recrutement d'une agence fiduciaire. Au moment où les financements se mettent en place notamment par le biais de l'OMS, il a été annoncé que des ONG intervenant au Mali ont déjà reçu des financements d'un milliard de FCFA dans le cadre de la lutte anti Ebola de la part d'un partenaire technique et financier.

S'agissant des patrouilles transfrontalières mixtes (douane, gendarmerie, santé), des instructions ont été données aux forces de sécurité pour exécuter ces opérations.

La situation actuelle de l'épidémie se présente comme il suit : zéro nouveau cas, trois cas suspects testés négatifs au cours de la semaine, un cas probable et 5 décès enregistrés. Les contacts suivis sont au nombre de  244. Il faut signaler qu'un sujet en traitement est confirmé guéri depuis le weekend end dernier. En termes de comparaison, le virus Ebola cause autant de dommages à l'organisme humain que celui du VIH confirmé en dix ans selon le Pr Sow, conseiller spécial à la Présidence la République en charge de la coordination.  Dans le cadre du suivi des contacts, le suivi de 140 personnes sera levé ce mercredi en plus de certains cas levés ce mardi sous le contrôle des équipes permanentes de l'Inrsp, de l'Oms et MSF membre du Centre d’urgence. Il s'agit là d'un élément majeur du dispositif qui implique aussi le CNIECS, la DNS, les services de labos, etc.

Dans les perspectives, la coordination va s'atteler au renforcement du plan stratégique en mettant un accent sur les cordons de Sikasso, Kayes et Kouremalé afin que le système d'alerte soit intégralement fonctionnel.

Les populations civiles sont aussi spontanément engagées aux côtés des autorités dans les actions de mobilisation. Elus locaux, Députés, Formations politiques, Opérateurs économiques, Leaders religieux (1 000 imams seront formés par l'intermédiaire de l'Ambassade des États Unis), Jeunes, Femmes, Notabilités, promoteurs d’écoles, etc…

Dans les jours à venir, des instructions seront données aux structures de santé afin qu'elles se dotent des équipements de prévention comme le thermoflash. Au cours de la semaine, les membres du gouvernement effectueront des visites inopinées afin de tester l’état des lieux.
Quant au dossier de la Clinique Pasteur, l'inspection de la santé a reçu il y a deux semaines un ordre de mission pour élucider l’ensemble de l’affaire. Cette inspection est aujourd’hui  en cours.

Source : CCINT Primature

class="gkFeaturedItemTitle" SITUATION DE LA LUTTE CONTRE LA MALADIE A VIRUS EBOLA AU MALI A LA DATE DU LUNDI 1er DECEMBRE 2014

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 1 décembre 2014 20:00

Ce jour lundi 1er décembre 2014, la situation de la lutte contre la maladie à virus Ebola se présente comme suit :
- Sept (7) cas positifs : six (6) liés au patient guinéen et la fillette de Kayes ;
- Cinq (5) décès dont quatre (4) liés au patient guinéen ;
- Un (1) cas confirmé est toujours en traitement dans un centre spécialisé ;
- Zéro (0) nouveau cas confirmé ce jour ;
- Zéro (0) cas suspect ce jour ;
- Le nombre de personnes-contacts est de 247,
- Le nombre de contact suivi ce jour est de 244,
- Le nombre de contacts non vus est de trois (3), soit un taux de suivi de 98,78%
Malgré la stabilisation de la situation, le Gouvernement appelle la population à la vigilance, et à signaler tout signe pouvant évoquer cette maladie aux services compétents, afin de réunir toutes les conditions favorables à une guérison.
Le Gouvernement renouvelle son soutien aux agents de la santé et aux services de sécurité pour faire respecter avec rigueur les consignes de contrôle sanitaire.
Le Gouvernement remercie l’ensemble de la communauté internationale pour son appui conséquent dans la lutte contre la maladie, et ses témoignages de solidarité à l’endroit du Mali.
Le Gouvernement invite toutes les personnes ayant eu des contacts directs ou indirects avec les personnes déclarées positives à se faire identifier, pour un contrôle sanitaire, en appelant les numéros verts : 80 00 89 89 / 80 00 88 88 / 80 00 77 77.
Bamako, le 1er décembre 2014
Le Coordinateur du Centre Opérationnel d’Urgence
Pr Samba O. SOW

class="gkFeaturedItemTitle" LA CANADIENNE MICHAËLLE JEAN, NOUVELLE SECRETAIRE GENERALE DE L’OIF

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 1 décembre 2014 16:19

L’ancienne gouverneure générale du Canada Michaëlle Jean succède à Abdou Diouf, l’ancien président sénégalais à la tête l’Organisation internationale de la Francophonie depuis 12 ans. La Canadienne d’origine haïtienne, 57 ans, a été désignée dimanche à l’issue du sommet de Dakar et occupera son poste de manière effective au 1er janvier 2015.
C’est la première fois que l’organisation des pays ayant la langue française en partage ne sera pas dirigée par un Africain. Une femme accède au poste de secrétaire général pour la première fois.
Son élection aura été laborieuse. Le consensus n’a pas été évident et les chefs d’Etat ont failli aller jusqu’aux votes. Finalement, il a fallu que les six chefs d’Etat et de gouvernement les plus impliqués dans cette affaire, dont Denis Sassou-Nguesso, le Premier ministre canadien Stephen Harper, François Hollande, Macky Sall, le président du Burundi Pierre Nkurunziza et le président Mauricien Kailash Purryag, se concertent pendant plus d’une heure dans une salle à part pour trouver un consensus.
«Une réussite du début à la fin», a jugé François Hollande lors de la conférence de presse qui a mis fin au sommet. «C’est un choix de raison, un choix qui s’impose » a jugé pour sa part le président Macky Sall.
«C’est un grand honneur pour moi. Je suis heureuse d’apprendre que le choix porté sur moi est appuyé sur un vrai consensus. C’est un gage de confiance», a confié la toute nouvelle patronne de la Francophonie qui compte renforcer la prévention des crises au sein de cet espace. Elle ambitionne de construire la Francophone économique.
Pour sa part, le président Ibrahim Boubacar Keïta a estimé que l’élection de la Canadienne est «une très bonne décision». Le chef de l’Etat a rappelé la visite effectuée par Michaëlle Jean alors que lui-même était président de l’Assemblée nationale. «Elle s’est adressée au peuple malien en tant que gouverneure générale du Canada. Ces mots de l’époque nous sont restés dans les oreilles», s’est remémoré le chef de l’Etat pour qui «c’est une dame, une sœur africaine de la diaspora et qui a une vision bien déclinée».
Pour le président Keïta,  nul doute qu’elle sera la dame attendue aujourd’hui à la tête de l’OIF. «Nous, Maliens, nous en réjouissons», a jugé le chef de l’Etat qui rentre «à Bamako satisfait».
A. M. CISSE
Envoyé spécial à Dakar

class="gkFeaturedItemTitle" 15è Sommet de la Francophonie : LE PRÉSIDENT KEITE DONNE LES NOUVELLES DU MALI

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 1 décembre 2014 16:16

Devant ses pairs francophones, le chef de l’Etat a assuré que notre pays est en passe de stopper la propagation du virus Ebola sur notre sol. Il a réitéré aussi sa conviction que le dialogue est la seule voie vers la réconciliation nationale
Le 15è Sommet de la Francophonie s’est achevé hier au Centre international de conférences de Dakar à Diamniadjo, situé à environ 40 km de l’hôtel King Fahd Palace où le président de la République Ibrahim Boubacar Keita avait pris ses quartiers pour un séjour de trois jours. Le chef de l’Etat, arrivé dans la capitale du pays de la Téranga vendredi après-midi en compagnie de son épouse Mme Keita Aminata Maïga, a pris part aux travaux de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement.
Avec pour thème : « Femmes et jeunes en francophonie : vecteur de paix et acteur de développement », le sommet a enregistré près de 2000 participants et 50 délégations conduites par des chefs d’Etat, des chefs de gouvernements, des ministres. Quelques 700 journalistes étaient accrédités pour la couverture de l’événement.
Lors de la cérémonie d’ouverture, Ibrahim Boubacar Keita s’est exprimé à la tribune pour livrer des informations sur l’évolution des pourparlers inter maliens à Alger et la situation de l’épidémie Ebola dans notre pays. Sur le premier sujet, le président de la République a soutenu que c’est un devoir de « réconcilier le citoyen et l’Etat, réconcilier les communautés entre elles, bref réconcilier la nation malienne avec elle-même». Le dialogue inclusif engagé en terre algérienne, a-t-il poursuivi, est le socle de son engagement à gérer et réussir le processus de paix et de réconciliation dans notre pays.
« zéro cas d’infection ». Parlant du terrorisme qui s’est malicieusement greffé à la crise socio sécuritaire dans notre septentrion, Ibrahim Boubacar Keita a rappelé que cette force du mal n’est pas invincible. Mais, pour le déraciner, il faut que la mobilisation soit totale et que le combat soit sans merci.
Au sujet de l’épidémie de la fièvre hémorragique à virus Ebola, le président Keita a assuré à la tribune que le Mali connait à ce jour « zéro cas d’infection » par le virus Ebola. La révélation faite par le chef de l’Etat a suscité un tonnerre d’applaudissements dans la salle. Signe que notre pays est en train de parvenir à contenir la propagation du virus sur notre sol, les récents cas suspects se sont soldés par une guérison ou des tests négatifs.
Le péril Ebola annihile les efforts de développement des pays de l’Afrique de l’Ouest en proie à cette épidémie. La maladie a déjà fait près de 5.700 morts en presque un an, essentiellement dans trois États : Liberia, Sierra Leone et Guinée.
Outre le président Keita, se sont succédés à la tribune le président sénégalais Macky Sall, le président congolais Joseph Kabila, la vice-présidente du Vietnam Nguyen Thi Doan, le président français François Hollande, le Premier ministre canadien Stephen Harper, le président guinéen Alpha Condé, le Premier ministre égyptien Ibrahim Mahlab, le président   ivoirien Alassane Ouattara, le président  tchadien Idriss Déby Itno, le prince Albert II de Monaco, le président  camerounais Paul Biya et le président gabonais Ali Bongo.
Tous les intervenants ont tenu à rendre un hommage appuyé au secrétaire général sortant de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), l’ancien président sénégalais Abdou Diou. Le président Macky Sall est allé plus loin en annonçant que le centre où se tenait l’événement s’appellera désormais « Centre international de conférence Abdou Diouf (Cicad) ».
Le président Hollande a évoqué la récente crise burkinabè pour encourager les chefs d’Etat à respecter les constitutions de leurs pays. Pour lui, « ce qu’a fait le peuple burkinabè doit faire réfléchir ». François Hollande s’est par ailleurs félicité des interventions militaires françaises réussies dans plusieurs pays francophones dont le Mali.
LA FORCE DES VALEURS UNIVERSELLES. Pour la succession de l’ancien président sénégalais Abdou Diouf, l’ex président burundais Pierre Buyoya, l’ex Premier ministre mauricien Jean-Claude de Lestrac, l’écrivain congolais Henri Lopes et l’Equato-Guinéen Agustin Nze Nfumu étaient les candidats africains en lice. La seule candidate non africaine et seule femme, c’était la Canadienne d’origine haïtienne, Michaelle Jean. C’est cette dernière qui a été choisie pour succéder à Abdou Diouf à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie.
A Diamniadjo, Abdou Diop a prononcé son dernier discours en qualité de secrétaire général de la francophonie. Moment d’émotion, mais surtout sentiment de devoir accompli pour celui qui a fait 12 ans à la tête de l’organisation des pays ayant la langue française en partage. Il s’est dit convaincu que la Francophonie peut répondre aux périls du moment « grâce à la force des valeurs universelles qu’elle promeut dans le respect de la diversité et de l’égale dignité de toutes les cultures ».
Les travaux en plénière ont été marqués par la passation des pouvoirs entre la République démocratique du Congo et le Sénégal hôte du sommet qui assure la présidence de l’organisation jusqu’à la prochaine conférence des chefs d’Etat et de gouvernement. En huis clos, les dirigeants ont examiné les demandes d’adhésion avant d’étudier le rapport du président de la conférence ministérielle et celui du secrétaire général de la Francophonie.
Un autre huis clos restreint a permis aux membres de plein droit de passer en revue la situation politique internationale et l’état de l’économie mondiale. Le deuxième et dernier jour du sommet a été consacré à l’adoption de la déclaration de Dakar ainsi que la lecture des résolutions.
Fort de 57 États membres et 20 pays observateurs représentant 274 millions de locuteurs dans le monde, l’espace francophone se construira incontestablement avec l’Afrique, qui en 2050, atteindra 2 milliards d’habitants. Avec une croissance soutenue, des ressources naturelles à exploiter, l’Afrique est une chance pour la Francophonie.
Envoyé Spécial
A. M. CISSE
DAKAR AUX COULEURS DE LA FRANCOPHONIE
A l’occasion du 15è sommet de la Francophonie, la capitale du pays de la Teranga a vibré au rythme de l’organisation des pays ayant la langue française en partage. Les rues de Dakar étaient parées aux couleurs de la Francophonie. Impossible de ne pas remarquer les affiches géantes et les autocollants de l’événement, omniprésents sur les façades des immeubles, les panneaux et les autocars. Les drapeaux des pays membres flottaient sur les édifices publics et lieux de loisirs. La ville baignait dans une ambiance dédiée à la Francophonie, sous la surveillance des forces de sécurité fortement mobilisées pour l’occasion.
Le Village de la Francophonie était l’endroit au battait le cœur de l’événement pendant toute sa durée. Espace aménagé à cet effet, ce village se voulait le creuset de la riche diversité culturelle du monde francophone. Au total six espaces étaient réservés aux expositions et des animations culturelles. Le visiteur n’avait que l’embarra du choix. Il pouvait commencer par admirer la centaine de drapeaux qui flottaient dans ce village pas comme les autres. Il pouvait aussi jeter un coup d’œil sur le secteur des animations à la découverte des jeunes talents. Dans l’espace dédié aux jeunes, l’on pouvait lire et s’initier aux arts numériques.
Les amoureux de l’art plastique trouvaient leur compte dans l’espace des expositions. Ici, l’artisanat et les industries culturelles étaient à l’honneur.
Le Sénégal, pays hôte, s’était réservé un pavillon entier pour parler notamment de sa décentralisation, son système de santé et ses prouesses en matière d’entreprenariat, de gouvernance…
A. M. C

class="gkFeaturedItemTitle" Gestion des litiges fonciers : DEUXIEME REUNION DU COMITE INTERMINISTERIEL

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 1 décembre 2014 16:12

Le dialogue est incontournable pour la résolution de certaines crises comme celles liées au foncier. Il faut dire que les litiges fonciers, sont de ces crises qui peuvent polluer l’atmosphère de nos villes et campagnes. Le gouvernement veut prendre à bras-le-corps cette question. C’est pourquoi, le Premier ministre Moussa Mara a tenu à présider la 2ème réunion mensuelle du Comité interministériel sur le foncier qui s’est déroulée vendredi dernier dans la salle de conférence de la Primature. On y notait la présence des représentants de plusieurs départements ministériels.
Depuis plusieurs années, certains citoyens se plaignent de perdre leurs parcelles ou terres lors des opérations de lotissement et d’aménagement. Et ils ont d’énormes difficultés à bénéficier des terrains dans les zones de recasement. D’autres sont victimes d’expropriation. C’est dire combien la question est complexe.
Les participants ont fait le point de la mise en œuvre du suivi des décisions de la réunion du 28 octobre dernier. « Il s’agissait d’une session du Comité qui prend en charge les grands problèmes fonciers, des dossiers qui concernent le District de Bamako et les régions. Ce sont des problèmes transversaux qui préoccupent l’Etat et les populations », a expliqué le ministre des Domaines de l’Etat, des Affaires foncières et du Patrimoine, Tieman Hubert Coulibaly, au terme de cette rencontre. Il a insisté sur la nécessité pour le gouvernement de veiller sur l’application correcte des décisions de justice et d’en assurer régulièrement le contrôle.
« Nous avançons, pas à pas, avec une grande détermination pour résoudre ces litiges, afin d’apaiser les populations », a estimé le ministre des Domaines de l’Etat, des Affaires foncières et du Patrimoine. Cette réunion mensuelle, dira-t-il, n’est pas une instance politique, mais une instance technique qui procède à un examen approfondi de chaque dossier. « Certains litiges (Tabacoro, Siracoro Méguétana…) sont au niveau de la justice. Le but n’est pas de les médiatiser mais de les résoudre », a ajouté Tieman Hubert Coulibaly, tout en insistant sur la nécessité de protéger les populations et sécuriser leur propriété.
B. M. SISSOKO

class="gkFeaturedItemTitle" Mali-Unicef : LE PLAN DE TRAVAIL 2015-2016 EN GESTATION

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 1 décembre 2014 16:09

Il permettra aux décideurs d’avoir accès et d’utiliser régulièrement des données et analyses actualisées et aux populations vulnérables d’accéder à l’information de qualité et d’adopter les comportements favorables aux droits des enfants
En prélude à la programmation quinquennale 2015-2019, notre pays va bientôt concevoir avec l’Unicef un plan de travail 2015-2016. C’est une des principales informations que l’on retient de la traditionnelle revue annuelle de l’agence onusienne dans notre pays. Elle a regroupé, mercredi et jeudi derniers, au Grand hôtel de Bamako la composante communication pour le développement (C4D) et la communication externe et partenariat. Le programme pays entre l’Unicef et notre pays arrive à la fin d’un cycle qui a exceptionnellement couvert un septennat (2008-2014). Prévu pour être quinquennal (2008-2012), ce programme a connu une extension de deux ans (2013-2014) du fait de la crise politique occasionnée par le coup d’Etat de mars 2012 et le conflit armé dans le Nord du pays.
Cette situation a posé à l’Unicef des difficultés dans la mise en œuvre de son programme 2012-2014. L’épisode n’est naturellement pas sans impact sur la mise en œuvre du futur programme 2015-2019.
La faiblesse, voire l’absence, des structures gouvernementales dans les régions du nord a contraint l’Unicef à recourir aux organisations de la société civile internationales, nationales et communautaires comme partenaires d’exécution pour exécuter ses actions de développement et de réponse aux urgences. Le plan de travail (PTA) 2013-2014 de la composante C4D et communication externe et partenariat a tenté d’atteindre les objectifs intermédiaires par l’entremise de différentes interventions en direction des populations de 30 districts vulnérables.
La revue, qui fait suite à celle à mi-parcours des plans de travail annuels, a permis à la composante C4D et communication externe et ses partenaires d’exécution respectifs de faire le bilan des résultats atteints.
Les deux parties avaient fixé comme objectif à la composante C4D, l’adoption, en fin 2014, par les membres des communautés, en particulier celles des 38 districts prioritaires et zone d’urgence, de comportements clés favorables à la survie, à la protection et au développement des enfants. Etaient aussi visés la promotion de la tolérance intercommunautaire, le changement social avec équité et un engagement en faveur des enfants grâce à des initiatives de plaidoyer, de communication et des partenariats stratégiques.
Les travaux ont décidé d’efforts spéciaux pour intégrer l’équité, le genre, la résilience et les questions liées à la consolidation de la paix, en référence aux objectifs du plan stratégique 2014-2017 de l’Unicef.
L’objectif global du programme pays de l’Unicef 2015-2019 est d’appuyer le gouvernement à renforcer l’accès équitable aux services sociaux, renforcer la résilience des communautés et soutenir le système d’offre de services, promouvoir les politiques et budgets sensibles à la situation des plus désavantagés et des enfants tout en assurant une meilleure transition de l’action humanitaire vers le développement, a expliqué Hector Calderon, spécialiste de communication à l’Unicef. C’est pourquoi, il est nécessaire, de son point de vue, d’établir un plan de travail consolidé des deux composantes pour 2015-2016, afin que les décideurs aient accès et utilisent régulièrement des données et analyses actualisées, que les populations vulnérables aient accès à l’information de qualité et adoptent les comportements favorables aux droits des enfants.
Vue sous cet angle, la revue annuelle de l’Unicef vise à contribuer au renforcement des stratégies sectorielles d’intervention et des capacités du gouvernement dans l’appropriation des outils d’analyse et de la planification basée sur les résultats et l’approche équité, a indiqué Hector Calderon.
Pour le représentant du ministère de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, Assana Diawara, les revues qu’elles soient semestrielles, ou annuelles sont des opportunités de rencontres et d’échanges et aussi des moments privilégiés de bilans, recommandations et projections.
L’année qui s’achève, a-t-il rappelé, a été riche en consultations des acteurs. Elle a débuté au courant du mois de juillet et s’est poursuivie avec le présent atelier regroupant les mêmes acteurs des ministères, des directions centrales, régionales du développement social et de l’économie solidaire et des organisations de la société civile y compris les Ong partenaires.
Le cadre du présent atelier participe également à la défense de la cause des enfants. Car bien que la Convention relative aux droits de l’enfant ait été ratifiée par notre pays, la situation des enfants maliens reste fragile. Cette inquiétude est prise en compte dans le plan provisoire de travail 2015-2016 en matière de communication externe et partenariat. D’ici fin 2019, des mécanismes innovants de communication, de plaidoyer et de partenariat en faveur des droits des enfants seront établis avec la participation des acteurs nationaux, des institutions, du secteur privé, des donateurs pour appuyer la mise en œuvre des priorités programmatiques.
M. A. TRAORE

class="gkFeaturedItemTitle" Prévention et riposte contre Ebola Le Premier ministre s’est rendu à Kita, Sagabari et Kokofata

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le dimanche 30 novembre 2014 16:00

A l’instar de Kourémalé, Sagarabri est une importante porte de passage entre le Mali et la Guinée. Dans le cadre de la prévention et de la riposte contre l’épidémie dont le pays compte 280 personnes contacts et un sujet en traitement, le Premier ministre s’est rendu  très tôt ce dimanche matin (30 novembre 2014) dans le cercle de Kita (région de Kayes).   

A l’entrée de Kita, la délégation du Premier ministre qui comprenait également le ministre de la santé et de l’hygiène publique M. Ousmane Koné et plusieurs autorités régionales, a constaté l’effectivité du dispositif de prévention au niveau du poste routier de la ville. Ici ce sont cinq agents de santé qui veillent à l’observation stricte des précautions d’hygiène en sensibilisant à la vigilance les voyageurs et les transporteurs.  

Après ce poste, le Premier ministre s’est rendu au cordon de la gare ferroviaire de la ville  où sont prédisposées des équipes de prévention dotées d’équipements de prévention et de sensibilisation. Autre activité : la rencontre avec les notabilités de la ville à la Maison des jeunes afin d’échanger sur l’actualité nationale, quelques quatre mois seulement après le passage du Premier ministre dans cette même localité à l’occasion d’une visite régionale, mais également les mettre en mission auprès des populations dans le cadre de la prévention contre la maladie.   

La délégation du Premier ministre s’est également transportée au Centre de santé de référence de la ville inaugurée le 10 août dernier par le Premier ministre. Au niveau de cette plateforme, la délégation a pu constater que les précautions d’hygiène, de test de température et de tri à l’accès sont observées y compris un gite de référencement des cas suspects. Etape suivante : la visite du site d’isolement de la ville comprenant quelques lits, tous vacants à cette date. Ce site est situé à une distance raisonnable de l’agglomération.

Après Kita, la délégation s’est rendue dans les localités de Sagabari dans la Gadougou. A Sagabari, qui attend l’inauguration de son nouveau centre de santé, au milieu d’un beau monde, les élus locaux, les cadres de la santé et le ministre de la santé ont appelé les populations à adopter les précautions d’hygiène recommandées face à l’épidémie dans tous les actes de la vie quotidienne. Le Premier ministre a invité tous les acteurs de premier plan à une implication préventive et responsable afin d’éviter toute contamination.  Aux autorités, il a instruit à veiller sur les règles édictées en matière de circulation des voyageurs, surtout au lendemain d’une importante rencontre entre les autorités sanitaires maliennes et guinéennes à Kourémalé.

Cette visite qui a également concerné la localité de Kokofata a pris plusieurs recommandations à l’intention des élus, des services de sécurité et de santé.

Le cercle de Kita est une collectivité territoriale cercle dans la région de Kayes. Il compte 33 communes et quelques 450 000 habitants.

Source : CCINT Primature

class="gkFeaturedItemTitle" SITUATION DE LA LUTTE CONTRE LA MALADIE A VIRUS EBOLA AU MALI A LA DATE DU DIMANCHE 30 NOVEMBRE 2014

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le dimanche 30 novembre 2014 15:00

Ce jour dimanche 30 novembre 2014, la situation de la lutte contre la maladie à virus Ebola se présente comme suit :

- Sept (7) cas positifs : six (6) liés au patient guinéen et la fillette de Kayes ;
- Cinq (5) décès dont quatre (4) liés au patient guinéen ;
- Un (1) cas confirmé est en traitement dans un centre spécialisé ;
- Zéro (0) nouveau cas confirmé ce jour ;
- Zéro (0) cas suspect ce jour ;
- Levée de suivi sur Six (6) personnes-contacts ;
- Le nombre de personnes-contacts est de 280,
- Le nombre de contact suivi ce jour est de 273,
- Le nombre de contacts non vus est de sept (7), soit un taux de suivi de 97,5%

Par ailleurs, le Gouvernement signale qu’un cas initialement positif a été guéri et contrôlé négatif le vendredi 28 novembre 2014.
Le Gouvernement se réjouit de cette évolution, et félicite tous les services et toutes les personnes qui ont contribué à l’identification, au suivi et à la prise en charge, jusqu’à guérison de cette personne.

Le Gouvernement rappelle en conséquence à la population que la maladie à virus Ebola peut être guérie avec une prise en charge précoce.
Par conséquent, le Gouvernement appelle la population à la vigilance, et à signaler tout signe pouvant évoquer cette maladie aux services compétents, afin de réunir toutes les conditions favorables à une guérison.

Le Gouvernement renouvelle son soutien aux agents de la santé et aux services de sécurité pour faire respecter avec rigueur les consignes de contrôle sanitaire.

Le Gouvernement remercie l’ensemble de la communauté internationale pour son appui conséquent dans la lutte contre la maladie, et ses témoignages de solidarité à l’endroit du Mali.

Le Gouvernement invite toutes les personnes ayant eu des contacts directs ou indirects avec les personnes déclarées positives à se faire identifier, pour un contrôle sanitaire, en appelant les numéros verts : 80 00 89 89 / 80 00 88 88 / 80 00 77 77.

Bamako, le 30 novembre 2014
Le Coordinateur du Centre Opérationnel d’Urgence
Pr Samba O. SOW

class="gkFeaturedItemTitle" La convention relative aux Droits des Enfants a 25 ans Le Premier ministre rappelle aussi au devoir parents et enfants

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le samedi 29 novembre 2014 16:41

Les cérémonies nationales de commémoration des 25 ans de la Convention relative aux Droits des Enfants (CDE) ont eu lieu ce samedi matin au CICB sous la présidence du Chef du Gouvernement.

Articulées autour des thèmes nationaux et internationaux portant sur les violences commises sur les enfants et les réponses concertées en faveur des victimes de conflits  armes, les cérémonies ont  vu la participation de Mme Jacqueline Nana Togola, ministre de l’éducation Nationale, le Président de la COMADE,  la représentante du maire de la commune III, les  partenaires techniques et financiers, plusieurs centaines d’enfants venus de différents horizons pour commémorer cette journée.

Pour Mlle Lalla Wangara Présidente du Parlement des Enfants, l’occasion est bien opportune pour remercier le Président de la République, le Gouvernement et les partenaires pour leur accompagnement à la réussite de cette activité. Tout en appréciant les efforts du gouvernement et des partenaires à faire prévaloir le droit des enfants, la première responsable du parlement  des enfants a appelé à plus d’attention sur leur sort. Elle  a invité l’ensemble des composants de la société et au premier chef,  le Gouvernement à se pencher sur le cas des enfants du nord notamment ceux de Kidal. Elle a exhorté tous les enfants à observer les mesures d’hygiènes contre Ebola avant de suivre avec l’assistance des sketchs sur la non-scolarisation des filles et la mendicité.

Selon le Président de la Comade, les enfants ont droit à la protection mais aussi à l’éducation, aux soins et à la formation. Il a saisi cette occasion pour faire l’historique des différentes conventions conclues sur le droit des enfants en attirant  l’attention des Autorités sur les problèmes scolaires, sanitaires des enfants, l’analphabétisme, l’accroissement du taux de mortalités infantile, le mariage précoce et les méfaits des conflits conjugaux.  Appelant à la mobilisation générale autour de l’éducation des enfants, le Président de la COMADE a encouragé le Gouvernement et l’ensemble des partenaires sur les avancés majeurs constatés ces deux dernières années. A ce sujet, l’assistance a suivi un film le standard minimum pour la protection de l’enfant.

« Formidable les enfants du Mali », c’est par ces mots que la représentante des partenaires techniques et financiers a entamé son discours. A l’instar de la convention de 1989 adoptée par les Nations Unies sur le droit des enfants, Mme Alexandre Dantris réitère leur soutien sans réserve pour le bien-être des enfants du Mali.

Quant à Mme le Ministre de l’éducation nationale représentant son homologue de la femme, ce 25e anniversaire de la Convention du droit des enfants est une occasion heureuse de saluer tous les acteurs ayant contribué à la protection et à la promotion des enfants. Focalisant son discours sur les violations faites aux enfants, Mme le Ministre invite tous les acteurs à consolider et à continuer les efforts car la situation des enfants ne cesse de bousculer les consciences. Pour faire face à cette situation de non-droit des enfants, elle en appelle à une concertation générale pour une réponse urgente. A cet effet elle a exhorté les partenaires de l’Etat à financer le plan national de protection des enfants  s’élevant à 27 687 400 000 FCFA pour lutter contre les souffrances des enfants. Face à l’épidémie du virus Ebola le Ministre a appelé les enfants à observer strictement les mesures d’hygiène.

Le Premier Ministre Moussa Mara a expliqué le danger que représente la maladie à virus Ebola  avec son exigence du respect  des mesures d’hygiène. Au nom du Président de la République, le Premier ministre promet des efforts supplémentaires pour construire de meilleurs citoyens à travers la protection, la promotion, l’éducation et la formation des enfants. Par ailleurs, le Chef du Gouvernement a rappelé aux parents leur devoir d’éducation et aux enfants leur devoir d’obéissance et d’efforts à l’école. 

Source : Primature Ccint - 29 11 2014 15:29

class="gkFeaturedItemTitle" Journée nationale de la pratique sportive au Mali Le Premier ministre montre la voie

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le samedi 29 novembre 2014 16:39

Le Boulevard de l’indépendance a accueilli ce matin à 7h00 le lancement de la journée nationale de la pratique sportive au Mali. Cette journée va rentrer dans les mœurs le dernier samedi de tous les mois à Bamako. 

Au cours de la séance d’aujourd’hui cadres du ministère des sports, lycéens sportifs de Kabala, supporters de l’équipe nationale de football et amateurs ont pu renouer avec les principes de l’échauffement, la marche sur quelques centaines de mètres puis la course.

En compagnie du ministre des sports Housseïni Amion Guindo,  le premier ministre a estimé qu’il s’agit là d’une activité recommandée pour la bonne santé  à pratiquer plus régulièrement. En donnant l’exemple M. Mara et M. Guindo ont voulu indiquer la voie à suivre pour que les maliens en général se réconcilient avec le sport physique.

La pratique régulière d’une activité physique, rapporte le Figaro, a de très nombreux bienfaits, parfois insoupçonnées. Elle permet d’avoir une bonne condition physique ce qui, au-delà de l'amélioration de vos performances sportives, facilitera votre vie quotidienne.  Elle protège contre la survenue des maladies cardiovasculaires (infarctus du myocarde et angine de poitrine), quel que soit l’âge.  Elle protège contre certains cancers en particulier celui du sein chez la femme, de la prostate chez l'homme, et du côlon. Elle réduit le risque de diabète et aide à mieux équilibrer le taux de sucre dans le sang (glycémie). Elle facilite la stabilité de la pression artérielle. Elle est efficace pour le maintien du poids de forme et peut réduire les risques d'obésité. Elle réduit le risque de lombalgies. Elle améliore le sommeil. Elle lutte efficacement contre le stress, la dépression, l’anxiété. Elle améliore le processus de vieillissement et protège contre la perte d’autonomie.

Après le Boulevard de l’Indépendance, le Premier ministre a pris part aux activités commémoratives du 25è anniversaire de la convention relative aux Droits de l'Enfant (CDE) au CICB avec comme thème national « ‎Pour une réponse concertée en faveur des enfants touchés par le conflit armé».

Source : CCINT Primature

class="gkFeaturedItemTitle" Processus de Bruxelles Des indicateurs optimistes

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le samedi 29 novembre 2014 16:35

A l’instar de tous les mois, le comité de suivi des engagements de Bruxelles s’est réuni ce vendredi 28 28 novembre 2014 à la Primature sous la présidence du Chef du Gouvernement Moussa Mara. Le Ministre de l’emploi et de la formation professionnelle et son homologue de l’industrie et de la promotion des investissements ont participé à la réunion.

Cette instance examine plus régulièrement une quinzaine de points : réconciliation nationale, situation des réfugiés et des déplacés, retour de l’administration et des services sociaux de base, retour des services financiers, lutte contre la corruption, réformes fiscales, climats des affaires, approfondissement de la décentralisation, développement rural, développement des villes, culture, cohérence des politiques et stratégie de développement,  réalisation du cadastre de Bamako et Kati, état de mise en œuvre des engagements des PTF, préparatifs de la 5è réunion du groupe de suivi de la conférence des donateurs.

La réunion a constaté plusieurs avancées dans les indicateurs de retour à la normalité et de stabilisation. Ainsi, dans  le domaine de la réconciliation nationale, plusieurs concertations locales (intercommunautaires) se sont déroulées essentiellement dans les régions du septentrion, Mopti ou encore à Bamako.  Quelques 35 043 réfugiés ont également regagné le pays. En vue d’une meilleure gestion des populations réfugiées, des accords tripartites ont été conclus avec le Niger et le Burkina. Le retour des déplacés intérieurs se poursuit (plus de 86 000) avec l’assistance de plusieurs organisations internationales.  
Dans le cadre du retour de l’administration, les indicateurs sont également favorables dans l’ensemble des circonscriptions des régions de  Tombouctou et de Gao avec le déploiement assez satisfaits des services techniques, sociaux et de l’administration: financiers, santé, scolaires, justice, forces de sécurité. Par exemple dans la région de Tombouctou 99% du personnel enseignant est sur place.  Dans la région de Gao les écoles sont ouvertes et une grande majorité d’enseignants est sur place. Les préfets et sous-préfets sont également effectifs aux postes. 
A Gao, 70% du personnel de santé est sur place contre 75% à Tombouctou et 23% à Kidal. Dans ce domaine, la chaine de froid a été renforcée dans l’ensemble des localités. Six véhicules pickup et 18 groupes électrogènes ont été acquis et sont en cours de déploiement. Les régions du nord seront privilégiées également pour l’affectation des 185 agents en instance de recrutement en rapport avec l’OMS et GAVI en plus des 433 de la Fonction publique dont du personnel spécialisé. Quant aux magistrats nouvellement affectés, ils disposent de 30 jours pour effectuer les formalités de passation. 

Dans le domaine de la lutte contre la corruption, outre l’adoption de nouveaux textes plus dissuasifs et le projet de certain d’un office central,  d’excellents résultats sont enregistrées au niveau des pôles de Bamako, Kayes et Mopti où 97 dossiers en information ont abouti à des niveaux de recouvrements intéressants. A Kayes sur un montant total en cause de plus de 9,7 milliards de Fcfa, l’essentiel (plus de 9 milliard) a été recouvré. Les mêmes perspectives se présentent à Bamako et Mopti. Les justices (tribunaux) de paix à compétence étendue ont été remplacées par des tribunaux d’instance (collégialité) à Niono, Yélimané, San, Bandiagara et Bougouni.  Un site web a été créé pour permette aux citoyens de suivre les actions judicaires de lutte contre la corruption dossiers par dossier. Dans ce chapitre il est également intéressant de savoir que quelques 3 000 biens immobiliers sont répertoriés comme étant saisis sur des particuliers dans le cadre de divers dossiers d’atteinte aux biens publics selon une estimation à consolider. Cependant, la gestion de ces biens, par défaut de suivi rigoureux, requiert des améliorations du moment où ils tombent dans le patrimoine de l’Etat.  

Des avancées significatives sont constatés également sur le plan de la décentralisation et du développement des villes : Contrats plans des régions, nouveau statut du district de Bamako, Agences de développement régional dans toutes les régions pour 2015; Comité interministériel de la ville, Observatoire national de la ville, etc.

Le dossier des neuf agropoles des régions et de Bamako avance également  dans un contexte favorable  au niveau du ministère du Développement rural avec de nombreux partenaires intéressés dont la BAD et la Banque mondiale. Les études sont donc imminentes comme le sont les travaux de réhabilitation du patrimoine culturel et des manuscrits atteints avec le concours de l’UNESCO et de diverses initiatives. Dans ce dernier chapitre plusieurs actions ont déjà démarré au niveau notamment de Tombouctou avec la contribution de la Minusma.

Enfin, il est à noter que les partenaires poursuivent les engagements et les décaissements dans le cadre du PRED à l’instar de la Banque mondiale, de la BOAD, du Canada et de la France.   La prochaine prévue du PRED est prévue à Bamako le 5 février à Bamako avec la participation du Premier ministre Français. Dans le PRED, seulement 1/3 des financements passe par le circuit financier de l'Etat.   

Source : CCINT

class="gkFeaturedItemTitle" 9è session du Haut conseil national de lutte contre le sida : LE COMBAT CONTRE LA PANDÉMIE PAYE

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le vendredi 28 novembre 2014 12:31

Grâce à une volonté politique constante, au soutien des partenaires et à l’accompagnement de la société civile, les conséquences dramatiques de la pandémie ont été partiellement circonscrites
Après le temps du doute, l’heure de l’embellie. Aujourd’hui, l’espoir renaît sur la continuité des programmes de traitement et de soins communautaires des personnes vivant avec le VIH/sida dans notre pays. Les accusations de malversation sur les fonds mis à disposition par le Fonds mondial avaient conduit un moment le partenaire à procéder à l’arrêt du financement des programmes. Les deux parties ont désormais tourné cette sombre page de leur collaboration pour faire face aux défis de l’avenir. Le constat en a été établi lors de la 9è session du Haut conseil national de lutte contre le sida (HCNLS), tenue hier à Koulouba. L’événement était présidé par le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, et se déroulait en présence des membres du gouvernement et du secrétaire exécutif du HCNLS, Malick Sène. Y avaient été aussi invités les représentants des organisations internationales.
Il faudrait rappeler qu’il y a quelques années, sur décision des chefs d’Etat et de gouvernement, les pays africains avaient choisi de relever le niveau de l’ancrage institutionnel de la lutte contre le sida en rattachant les structures affectés à cette mission soit à la présidence de la République, soit à la Primature. Cette disposition devenue effective dans certains Etats dont le nôtre a permis d’engranger des résultats encourageants dans la lutte contre le VIH/sida.
Aujourd’hui, les avancées notables enregistrées dans la lutte contre la pandémie doivent être consolidées par l’implication de toute la communauté, y compris les décideurs et les acteurs intervenants sur le terrain.  Les progrès obtenus sont confirmés par une baisse de la prévalence générale de 1,7% en 2001 à 1,1% en 2012, selon l’enquête démographique et de santé (EDS V). En outre, notre pays dispose de plus de 396 sites de dépistage/conseil, mais aussi des sites de prise en charge des personnes vivant avec le VIH/sida, de prise en charge de la transmission mère-enfant. Cet arsenal de lutte contre la pandémie a permis de circonscrire, en partie, les conséquences dramatiques du phénomène. Il convient de souligner que tous les efforts déployés par notre pays sont soutenus par des partenaires techniques et financiers (PTF). Ceux-ci s’inscrivent dans la même vision globale de lutte contre le sida. La pandémie est considérée par eux comme un problème à la fois de santé publique et de développement.
TROIS ZÉROS. Il importe toutefois aujourd’hui de maintenir intacte la mobilisation déployée dans la riposte contre la pandémie. C’est pourquoi le ministère en charge de la Santé et de l’Hygiène publique, le HCNLS, la société civile (à travers les organisations non gouvernementales et le secteur privé) et les partenaires continuent à dérouler des activités efficaces de prévention,  de prise en charge des personnes infectées au VIH ou affectées par la maladie. Il faut également noter dans notre pays une volonté politique affichée de lutter contre le VIH et le sida, en vue d’atteindre l’objectif des  trois zéros.
Il s’agit de zéro nouvelle infection, zéro discrimination et zéro décès lié au VIH. Les pouvoirs publics ont d’ailleurs franchi un palier dans leur implication lorsque le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, a décidé lors de la célébration de la dernière Journée mondiale de lutte contre le sida de la création d’un Fonds national de lutte contre le sida. La volonté présidentielle est en cours d’exécution puisqu’un projet de texte de création et le décret d’application ont été élaborés sous la direction du ministère de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord. Les documents ont été discutés en comité interministériel et n’attendent que d’être adoptés en Conseil des ministres  et par l’Assemblée nationale.
Au menu de la journée d’hier figuraient une analyse situationnelle des jeunes et VIH en milieu universitaire, le VIH en période post conflit et l’accès au traitement antirétroviral. Il faut préciser que notre pays recense un peu plus de 100 000 personnes vivant avec le VIH sur lesquelles 30 000 patients sont sous traitement antirétroviral. Les projections dans la lutte contre le VIH et le sida, la gouvernance financière, le rapport du vérificateur, les propositions de sortie de crise avec le Fonds global ou mondial, le VIH dans les zones minières étaient autant de thèmes débattus sous l’autorité du président de la République.
A l’issue de la session, d’importantes recommandations ont été adoptées. Il s’agit entre autres d’élaborer une politique sectorielle « VIH et mines », d’intensifier les activités de sensibilisation sur le VIH et le sida, et d’élaborer un plan d’éducation sexuelle à l’école. Renforcer les capacités des laboratoires Serefo et de l’Institut national de recherche en santé publique (INRSP), dans la lutte contre le sida et assurer la maintenance préventive des équipements de laboratoire, se recensaient aussi parmi les points de recommandation.
DEUX GRANDS AXES. Le chef de l’Etat a expliqué que les différentes communications ont eu le mérite d’édifier à suffisance sur ce qui est en œuvre en matière de lutte contre le Sida. Elles ont aussi démontré l’implication dans cette lutte de mains expertes et responsables. Un travail important, dense, soutenu et sérieux a été effectué. Les corrections nécessaires seront portées dans le souci de l’amélioration.
Actualité oblige, le président de la République a aussi évoqué l’épidémie de fièvre à virus Ebola qui sévit en Afrique de l’ouest et a souligné la fulgurance de l’irruption du mal. Il a félicité le département de la Santé et de l’Hygiène publique et les équipes médicales pour la célérité dans les actions de riposte contre le fléau. Pour lui, il nous faut gagner le combat contre Ebola, mais pour cela il faut faire preuve de plus de discipline, de rigueur, de sérieux et de dévouement. Le temps n’est plus à certains laxismes dans lesquels nous tombons souvent. Le chef de l’Etat a insisté sur le fait que dans la lutte contre Ebola, chaque détail négligé peut coûter une vie. Auparavant, le Président était revenu sur les accusations de malversation du Fonds mondial. Il a révélé qu’il avait reçu en septembre dernier aux Etats-Unis les excuses exprimées par les premiers responsables de ce fonds qui finance les activités de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.
Pour le Secrétaire exécutif du HCNLS, la mission du Haut conseil est de prendre en charge et de soigner les 100 000 personnes infectées ou malades du VIH en vue de protéger les 15,9 millions de Maliens qui ne le sont pas. Malick Sène par ailleurs précisé que la problématique de la lutte contre le sida au Mali tourne autour de deux grands axes : les groupes passerelles et les zones à risque.
A ce propos, il a précisé que les groupes passerelles ont un taux de prévalence largement au-dessus de celui national. Dans ces groupes se trouvent entre autres les professionnelles du sexe avec une prévalence de 24,2%, les hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes (17%), les vendeuses ambulantes (3,7%).  Les zones à risque englobent particulièrement les quartiers populeux des grandes villes, les zones minières, les zones agricoles riches, notamment celles cotonnières, les grands axes  ferroviaires, les carrefours routiers, les zones de transit frontalier et celles douanières. Les grandes batailles sont donc identifiées. Il reste à les remporter.
B. DOUMBIA

class="gkFeaturedItemTitle" Centre de formation en élevage à Danna : Des cours pratiques gratuits

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le vendredi 28 novembre 2014 12:26

Le Conseil régional aide les acteurs à tirer le meilleur profit de leurs activités
Notre élevage est basé sur le mode d’exploitation extensif, autrement dit le rang social d’un propriétaire de bétail se mesure à la taille de son cheptel. C’est pourquoi, il est courant de voir de milliers de têtes de bétail appartenant à un pasteur qui ne veut en aucun cas s’en défaire. Ce mode d’élevage n’engendre peu ou pas de profits financiers immédiats, ni au propriétaire, en dehors du prestige de posséder pour lui cet effectif, ni à la communauté en termes de retombées économiques.
Le département du Développement rural a inscrit pour le sous-secteur la promotion des produits d’élevage (viande, lait, œufs de consommation, cuirs et peaux, exportation de la viande à partir des abattoirs frigorifiques nationaux et privés etc).  Pour réussir cette politique une meilleure exploitation des ressources de l’élevage s’avère indispensable et le département s’y attelle à travers la présente campagne agricole harmonisée et consolidée qui prend en compte à la fois, les productions végétales, pastorales et piscicoles.
Comment assurer une meilleure productivité des ressources pastorales, comment permettre aux éleveurs de tirer le meilleur profit de leur cheptel et comment peuvent-ils s’insérer dans le circuit commercial des produits d’élevage et sous-produits d’abattage ? Les réponses à ces différentes questions viendront pour la région de Mopti d’une petite localité, où l’élevage est florissant.
modèles d’élevage améliorés. En effet, la localité de Danna, située à 13 kilomètres de Sévaré dans la commune rurale de Fatoma (sur la route de Gao) abrite le Centre de formation élevage bovin lait. Cette infrastructure est le fruit de la coopération décentralisée entre le Conseil régional de Mopti et le département français d’Ille et Vilaine.
Ce centre s’inscrit dans la ligne droite de la stratégie nationale de valorisation du lait cru local en vue d’améliorer la productivité laitière de la région. La région de Mopti est réputée comme étant celle qui dispose d’un effectif de cheptel assez important et de ressources agro-sylvo-pastorales naturelles provenant de ses deux zones agro-écologiques (inondée et exondée).
Ainsi, ce centre a été réalisé en vue de former, de démontrer et d’expérimenter les modèles d’exploitation d’élevage pour la production laitière et la production de compost pour les cultures fourragères. Le centre vise la formation des éleveurs, plus spécifiquement les acteurs communément appelés les Dioros (adeptes de l’élevage extensif et disposant d’un nombre élevé de cheptel), et des techniciens d’élevage aux pratiques de l’élevage moderne en s’appuyant sur des modèles d’exploitations familiales économiquement viables et rentables.
Il s’agit pour les apprenants d’apporter des changements positifs dans la conduite de leurs exploitations en les amenant à suivre des formations sur les différents modules dispensés. Ces modules concernent, en outre, la connaissance du potentiel des exploitations et la précision des objectifs de production, les précautions à prendre pour l’installation d’une ferme à savoir le choix du site d’implantation, la nature du sol, la végétation, le choix du cheptel de départ etc, les techniques de cultures, de conservation et de stockage du fourrage.
La connaissance des formules alimentaires et la ration adaptée aux vaches gestantes, aux laitières et aux veaux, la connaissance des différents paramètres nécessaires pour une meilleure exploitation du troupeau laitier, la formation et l’accompagnement des acteurs de la filière lait et la réalisation du programme d’insémination artificielle des races locales bovines sont aussi des modules dispensés. Par ailleurs, la production et l’expérimentation des cultures fourragères pour l’alimentation des vaches laitières et le développement des énergies renouvelables (bio-digesteurs) à partir des bouses de vaches parachèvent la formation.
taux d’insémination de 65%. Pour toutes ces activités didactiques, le Centre dispose d’infrastructures appropriées comme un bureau, deux salles de formation, trois salles d’hébergement, une cuisine équipée, une ferme laitière composée d’étable, de hangars de stockage de fourrages, de magasins, d’un château d’eau d’une capacité de 5 mètres cubes et de fosses compostières. L’électrification et l’alimentation en eau sont assurées par une installation solaire et un bio-digesteur. Les formations sont dispensées par groupe de 20 participants qui adressent une demande au Conseil régional de Mopti. Sont visés par ces formations, les membres des groupements, coopératives, fédérations, associations, organisations communautaires de base, organisations de producteurs agricoles, d’éleveurs évoluant dans la filière lait et les techniciens d’élevage de la région qui en expriment le besoin.
La visite guidée du Centre était expliquée en langue locale peulh à l’intention de cette communauté qui pratique l’élevage. Il s’agissait pour la délégation de les sensibiliser à cette forme d’élevage afin qu’ils puissent tirer le meilleur profit de leurs activités. Bâti sur une superficie de 6,5 hectares, le Centre a, depuis 2011, où il est opérationnel, déjà dispensé diverses formations et a à son actif quelques résultats intéressants.
Ainsi, 281 éleveurs ont été formés, 219 vaches ont été inséminées avec un taux de réussite de 65%, la production de fourrage a atteint 38 tonnes (maïs fourrager, niébé, sorgho et arachide) et la production laitière annuelle a atteint 7000 litres pour 6 vaches. Il faut rappeler que le Centre dispose d’un effectif d’expérimentation de 9 femelles et 6 mâles, tous de races métisses Montbéliard et Holstein. Les visiteurs étaient visiblement très séduits par les résultats obtenus et tous ont exprimé l’envie de s’essayer à l’élevage moderne. Toutes ces formations étant dispensées gratuitement, les vœux ainsi exprimés seront certainement suivis d’effets.
M. COULIBALY
LEG. Les techniques d’élevage sont expliquées en langue peule
afin de toucher le maximum d’éleveurs

class="gkFeaturedItemTitle" 15è Sommet de la Francophonie : LE PRESIDENT KEITA ATTENDU A DAKAR

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le vendredi 28 novembre 2014 12:24

L’élection d’un nouveau secrétaire général sera le clou du rendez-vous des dirigeants francophones dans la capitale sénégalaise
Le 15è Sommet de la Francophonie est prévu à Dakar les 29 et 30 novembre. A l’occasion de ce grand rendez-vous du monde francophone, de nombreux chefs d’Etat et de gouvernement sont attendus dans la capitale sénégalaise. Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita prendra part à la rencontre. Accompagné d’une forte délégation, il est attendu aujourd’hui dans la capitale sénégalaise.
C’est demain que s’ouvrira le sommet en présence des dirigeants des pays ayant la langue française en partage. Au programme de la grand’messe de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), figurent la définition des prochaines orientations, l’examen des dossiers d’admission de nouveaux pays membres et l’élection du nouveau secrétaire général en remplacement du sortant, l’ancien président sénégalais Abdou Diouf.
La Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement des pays ayant le français en partage, communément appelée « Sommet de la Francophonie », est l’instance suprême de l’organisation internationale. Elle fait partie des trois instances consacrées par la Charte de la Francophonie (article 2) avec la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) et le Conseil permanent de la Francophonie (CPF).
Le Sommet se réunit tous les deux ans. Le rendez-vous de Dakar sera présidé par le Sénégalais Macky Sall en sa qualité de chef d’Etat hôte du Sommet. A ce titre, il assurera aussi la présidence de la Conférence des chefs d’Etat jusqu’au Sommet suivant.
A Dakar, Ibrahim Boubacar Keita et ses pairs travailleront pendant tout le week-end à définir les orientations de l’organisation de manière à assurer son rayonnement dans le monde, dans un cadre stratégique décennal. Les dirigeants francophones adopteront aussi une série de résolutions nécessaires au bon fonctionnement de la Francophonie et à la réalisation de ses objectifs.
Avant la rencontre des chefs d’Etat et de gouvernement, les ministres ont déjà balisé le terrain en examinant l’ordre du jour et les différents textes du Sommet. Il s’agit notamment des projets de Déclaration, de Cadre stratégique décennal, des stratégies jeunesse et économique qui seront adoptées par les chefs d’Etat et de gouvernement. Ils ont également validé la programmation quadriennale de l’organisation et les budgets y afférents.
Depuis quelques jours, en prélude à la rencontre des dirigeants francophones, Dakar vibre au rythme des nombreuses activités culturelles qui se tiennent pour la plupart dans le « Village de la Francophonie », inauguré le 24 novembre dernier par le Premier ministre sénégalais, Mohamed Ben Abdallah Dione, son homologue malien, Moussa Mara, et l’administrateur de l’Organisation internationale de la Francophonie, Clément Duhaime. C’est dans cet espace de rencontre que battra, tout au long de la semaine, le cœur du XVe Sommet de la Francophonie.
Envoyé spécial
A. M. CISSE

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