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class="gkFeaturedItemTitle" Mme Annick Girardin à Koulouba : MESSAGE DE SOUTIEN ET SOLIDARITE DE LA FRANCE

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 17 novembre 2014 14:35

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a reçu samedi en audience à Koulouba, la secrétaire d’Etat français chargée au Développement et à la Francophonie, arrivée quelques heures auparavant à Bamako. Mme Annick Girardin était venue confirmer le soutien et la solidarité de la France à notre pays dans la lutte contre le virus Ebola. La veille, les présidents Ibrahim Boubacar Kéïta et François Hollande avait échangé sur le sujet au téléphone.
Le chef de l’Etat a apprécié ce geste d’amitié de la France qui a été toujours aux côtés du Mali pendant les moments difficiles. Le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta a remis à Annick Girardin un document dans lequel sont exprimés les besoins du Mali pour circonscrire le fléau Ebola. Notre pays a déjà mis en place un dispositif sécuritaire et de prise en charge des malades ou de personnes suspectées d’avoir eu un contact avec un malade a expliqué le chef de l’Etat. Notre pays saura venir au bout de l’épidémie, a promis le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta qui a exhorté les populations à ne pas céder à la panique et à respecter les mesures d’hygiène prônées. Notre pays peut également compter sur le soutien du président américain Barack Obama et l’Union européenne dans sa lutte contre l’épidémie à virus Ebola a annoncé le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta à l’issue de la rencontre avec la secrétaire d’Etat, chargée au Développement et à la Francophonie.
A sa sortie d’audience, Mme Annick Girardin a expliqué que son pays mettra tous les moyens possibles pour assister le Mali. La secrétaire d’Etat français, chargée au Développement et à la Francophonie a annoncé que son pays a nommé Mme Christine Fages comme coordinatrice de la lutte contre Ebola. Entre autres mesures prises, les contrôles sanitaires auront lieu au départ de l’aéroport de Bamako Sénou et l’arrivée en France, a assuré la secrétaire d’Etat français, chargée du développement et de la francophonie. Des spécialistes français de la lutte contre Ebola sont aussi présents dans notre pays, a t-elle indiqué. Mme Annick Girardin a souhaité une solidarité internationale pour éradiquer l’épidémie.
Après Koulouba, Mme Annick Girardin, accompagnée du ministre de la Santé et l’Hygiène publique, Ousmane Koné, a rencontré ses compatriotes à la résidence de l’ambassadeur de France. Elle a rassuré la communauté française vivant dans notre pays que toutes les mesures sont prises pour arrêter la propagation de Ebola. Les écoles resteront ouvertes et les mesures d’hygiène ont été rendues strictes, a indiqué la secrétaire d’Etat français, chargée au Développement et à la Francophonie. Mme Annick Girardin a également exhorté ses compatriotes à ne pas céder à la panique.
Be COULIBALY

class="gkFeaturedItemTitle" Volontariat National 150 volontaires prêtent serment devant le Premier ministre

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le samedi 15 novembre 2014 12:00

Le Premier ministre Moussa Mara a présidé ce matin à Koulikoro (60 km à l’est de Bamako) la prestation de serment de 150 nouveaux volontaires du Centre National de Promotion du Volontariat (CNPV-Mali). La cérémonie qui s’est déroulée dans la salle Siramory Diabaté de la capitale de la 2è région a enregistré la participation du ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne, des nombreux responsables régionaux, des élus et des populations.
Le maire de la ville et le président sortant des volontaires ont tous les deux salué la poursuite de ce programme qui a montré toute son utilité aux communautés depuis plusieurs années. Le président du conseil  national des jeunes Mohamed Salia Touré n’a pas manqué de revendiquer prochainement 1 000 jeunes volontaires.
Le Premier ministre a appelé les jeunes au sens du civisme, du patriotisme et de l’excellence pour servir la patrie commune. Des valeurs rappelées à juste titre par le ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne avant  la passation de témoin entre le contingent sortant et le contingent entrant. Une passation dont la formule a été délivrée par le Premier Ministre. 
La première étape de cette visite fut consacrée aux salutations d’usage auprès des notabilités coutumières où le Chef du Gouvernement  a transmis plusieurs messages dont celui du Chef de l’Etat, celui sur le processus de paix et les moyens de prévention contre la fièvre Ebola.
Source : CCINT

class="gkFeaturedItemTitle" Riposte contre la fièvre Ebola Le Premier ministre teste le dispositif dans la capitale

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le samedi 15 novembre 2014 10:00

Plusieurs réunions et importantes activités de haut niveau se sont tenues hier et aujourd’hui sur la situation de la fièvre Ebola au Mali. Outre la réunion de crise du comité de gestion  interministériel des épidémies jeudi, le Président de la République Ibrahim Boubacar KEÏTA a réuni autour de lui ce vendredi dans l’après-midi plusieurs hautes personnalités du Gouvernement, de la Présidence de la République et du groupe des partenaires techniques et financiers.   
Après cette réunion, le Premier ministre et le ministre de la santé ont effectué une nouvelle visite de terrain afin de s’enquérir de l’état des lieux et des capacités réelles du dispositif de prévention, de détection, de diagnostic et de prise en charge.    
Ainsi la délégation a été reçue au laboratoire de grande renommée Serefo spécialisé dans les essais vaccinaux, les recherches sur le paludisme et la tuberculose en collaboration notamment avec le National Institutes of Health (NIH). Selon les  responsables de ce laboratoire logé à la Faculté de médecine de l’Université des sciences, des techniques et des technologies, la capacité actuelle est  dix diagnostics Ebola par jour avec des tests de confirmation au Sénégal et aux Etats-Unis. 
Le Premier ministre a visité l’ensemble du circuit du diagnostic qui offre  des niveaux de sécurité très élevés dont le recyclage de l’air 17 fois par jour,  le traitement des déchets, combinaisons à l’autoclave 120 degrés, des nettoyages aux standards internationaux, etc.  A partir de ce vendredi, Serefo concentrera essentiellement ses activités sur le diagnostic Ebola.
Au niveau de l’Hôpital du Mali à Missabougou en commune VI du district, il s’agissait pour le Premier ministre de vérifier les dispositifs d’accès aux structures hospitalières et sanitaires. La délégation a pu observer  trois dispositifs dont le test de température, l’hygiène des mains et le port des gants de protection la protection des mains.  La structure qui s’occupe à Bamako des tests de prélèvement sur le terrain dispose aussi d’un site d’isolement temporaire avant la référence.  Plusieurs spécialistes Chinois y côtoient les Maliens. 
A la fin de la visite, le Premier ministre s’est dit satisfait du dispositif existant qui sera maintenue et amélioré au besoin. La prévention sera élargie dans les jours à venir sur plusieurs autres sites de porte et à l’intérieur du pays.  Il s’agit en effet de contenir le mal sans pour l’instant prendre des mesures extrêmes telles la fermeture des écoles non recommandée par les spécialistes à ce stade.    
Cependant le gouvernement est engagé à améliorer les conditions de travail des agents de la santé face à la situation.  

Source : CCINT

class="gkFeaturedItemTitle" Primature Le Directeur de Cabinet reçoit le Conseil National de l'Agriculture, du commerce, des industries et des services de l’artisanat

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le vendredi 14 novembre 2014 13:11

Le Ministre Directeur de Cabinet, Pr Abraham BENGALY a reçu au nom du Premier ministre une importante délégation du Conseil National de l’Agriculture, du commerce, des industries et des services de l’artisanat.

Selon M. Tahirou SY son président, cette association, créée le 5 juillet 2014, s’apprête au lancement de ses activités dans les semaines à venir.

A cet effet,  elle est venue solliciter le haut parrainage du Premier ministre, la désignation d’un point focal à la primature et l'acquisition d'un statut particulier dans le cadre du processus des négociations d’Alger.  A la fin de la rencontre, le président de l’association a remis un cartable sur la culture malienne au Directeur de cabinet.



Source : CCINT Primature 14 11 2014 12:28

class="gkFeaturedItemTitle" Le Premier ministre reçoit le Président de la BOAD

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le vendredi 14 novembre 2014 13:01

Le Premier ministre Moussa MARA a reçu ce vendredi matin en audience le Président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).
Monsieur Christian ADOVELANDE, accompagné de quelques proches collaborateurs, était venu faire le point des activités de son Institution au Mali. Un bilan fort bien reluisant, riche de 40 années de coopération entre le Mali et la Banque caractérisé par plus de 3 120 milliards de francs FCFA d’investissements. Une collaboration qui, aux dires du Président de l’Institution, se déroule à hauteur de souhait.
Les perspectives augurent bien d’autres réalisations notamment le financement de l’interconnexion électrique entre le Mali et le Ghana, le développement des régulations dans le bassin de Sélingué et la réhabilitation de deux centrales hydro-électriques.  
Le Premier ministre s’est réjoui de cette collaboration fructueuse entre notre pays et la BOAD. Il a informé le Président Christian ADOVELANDE qu’il sera bientôt  saisi par le Mali  pour d’autres projets de développement.  Le Premier ministre a invité la BOAD a multiplier les initiatives de développement et accélérer celles en cours en vue de la reconstruction et de la relance socioéconomique du Mali.  
La BOAD est considérée comme une pièce essentielle de l’UEMOA dont la mission reste d’actualité, à savoir, être l’organisme commun chargé du financement d’actions prioritaires de développement et d’intégration économique. C’est ainsi qu’elle est devenue une institution spécialisée autonome de l’UEMOA qui, sans préjudice des objectifs qui lui sont assignés par le Traité de l’UMOA, concourt aux objectifs de l’Union Economique et Monétaire (article 41 du Traité de l’UEMOA).

Source : CCINT Primature 14 11 2014 12:28

class="gkFeaturedItemTitle" Pastoralisme dans le Sahel : Le MALI FORTIFIE LES CHANCES DE RÉUSSITE DU PRAPS

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le vendredi 14 novembre 2014 12:45

L’atelier préparatoire doit élaborer une feuille de route satisfaisant l’obligation de résultats qui s’impose au nouveau projet
Le ministre du Développement rural, Dr Bokary Treta, a présidé hier le lancement du Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel au Mali (PRAPS-Mali). C’était en présence du Directeur des opérations de la Banque mondiale au Mali, Paul Noumba Um, du président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola, du directeur général de l’Institut du Sahel, organisme spécialisé du Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS), Pr Antoine N. Somé et de nombreuses personnalités du domaine de l’élevage.
Le sous-secteur de l’élevage joue un rôle clé dans le processus de développement économique et social au Mali. Avec un cheptel d’environ 10 millions de bovins, 14 millions d’ovins, 19 millions de caprins, 42 millions de volaille, 980.000 camelins, il est l’un des plus importants de la sous-région. Il représente 11% du Produit intérieur brut national, occupe le 3è rang des exportations après l’or et le coton et mobilise dans ses diverses activités 80% de la population.
Cependant, le sous-secteur reste largement sous-exploité, peu valorisé et confronté à de nombreuses contraintes, parmi lesquelles la prévalence de systèmes extensifs de production, les difficultés d’alimentation du bétail et l’instabilité de l’offre de pâturages naturels. Le système d’élevage qui se pratique au Sahel – le pastoralisme – est le mode le plus apte à valoriser les ressources naturelles dans les zones où il s’exerce, car reposant sur la mobilité des troupeaux et des hommes, ainsi que sur l’exploitation de larges espaces de fourrage.
Ce système pastoral a réussi à survivre aux sécheresses, parce que nos éleveurs y ont développé des mécanismes d’atténuation et d’adaptation aux conséquences des aléas à travers la gestion des risques (vivriers, fourragers, sanitaires, environnementaux, ceux liés à l’eau etc). Nonobstant ces mécanismes désormais rodés, force est de constater que des situations de risques ont avec le temps engendré des crises alimentaires et nutritionnelles, dont les principales victimes sont les enfants et les femmes.
C’est dans le souci de prévenir et d’atténuer ces risques et crises qu’en mai 2013, s’est tenu le colloque de N’Ndjamena (Tchad) sur le thème « Élevage pastoral : une contribution durable à la résolution des problèmes d’insécurité et de développement des espaces sahélo-sahariens ». Ce colloque a eu le mérite de relancer et de renforcer les réflexions sur le développement durable des espaces pastoraux dans les pays sahéliens et sahélo-sahariens. Il a été ensuite suivi d’un forum de haut niveau sur le pastoralisme tenu en octobre 2013 à Nouakchott (Mauritanie).
LA COHÉRENCE DES ACTIVITÉS. Ce forum a rassemblé les chefs d’État ainsi  que les ministres de l’Elevage des six pays sahéliens (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tchad), les représentants des principales organisations régionales notamment la CEDEAO, l’UEMOA et le CILSS ainsi que de multiples partenaires. A l’issue des travaux, la “Déclaration dite de Nouakchott” a été adoptée par les chefs d’État et a eu le mérite de constituer une vision commune. Qui est de « sécuriser le mode d’existence et les moyens de production des populations pastorales et d’accroître le produit brut des activités d’élevage d’au moins 30% dans les six pays concernés au cours des cinq prochaines années, en vue d’augmenter significativement les revenus des pasteurs dans un horizon de 5 à 10 ans ».
L’atelier de Bamako est organisé pour permettre d’échanger en profondeur sur la pertinence des objectifs visés par le Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel au Mali (PRAPS-Mali), mais également sur la cohérence des activités ciblées pour les atteindre, ainsi que sur la pertinence de la démarche méthodologique et des modalités de mise en œuvre. Pour donner corps à la Déclaration de Nouakchott, la Banque mondiale s’est engagée à contribuer au financement du PRAPS à hauteur de 125 milliards Fcfa qui seront répartis dans les six pays bénéficiaires, dont le Mali, a annoncé Paul Noumba Um.
Pour l’atelier de lancement de la préparation qui s’est ouvert hier, le ministre Dr Treta a expliqué qu’il est fortement attendu des participants des propositions de stratégies et d’actions permettant de recentrer, au besoin, le Projet sur son milieu et de fournir à l’équipe en charge de son exécution, une bonne feuille de route garantissant sa mise en œuvre dans un contexte fortement empreint d’obligations de résultats.
Dr Treta a, par ailleurs, annoncé la prochaine arrivée d’une équipe de la Banque mondiale qui séjournera dans notre pays du 1er au 5 décembre 2014 dans le cadre d’une mission de préparation du PRAPS-Mali. Cette mission s’inscrit dans le sillage du forum de haut niveau sur le pastoralisme tenu à Nouakchott. Le Directeur des opérations de la Banque mondiale au Mali a d’ores et déjà rassuré les participants à l’atelier de préparation que son institution prendra toutes les dispositions indispensables afin que le gouvernement puisse présenter le projet à la session du Conseil d’administration de mai prochain. La mission de décembre de la Banque mondiale s’y attellera avec célérité, car le calendrier est très serré.
M. COULIBALY

class="gkFeaturedItemTitle" Concours d’agrégation du CAMES : NOS LAUREATS ACCUEILLIS AVEC TOUS LES HONNEURS

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le vendredi 14 novembre 2014 12:42

Nos candidats au 17è concours d’agrégation de médecine humaine, pharmacie, odontostomatologie, médecine  vétérinaire et production animale du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), sont arrivés hier à Bamako. Rappelons que dix candidats maliens sur 12, soit un taux de réussite de 83,33%, ont conquis le grade de maîtres de conférence agrégés ou professeurs agrégés (Réf l’Essor du 11 novembre).  Le Mali s’est ainsi classé 5è à ce concours d’agrégation qui s’est tenu à Yaoundé.
Les 10 lauréats sont les professeurs Yakouba Toloba (pneumo-phtisiologie), Boubacar Togo (pédiatrie), Fatoumata Dicko Traoré  (pédiatrie), Bakarou Kamaté (anatomie pathologique), Youssouf Traoré ( gynécologie et obstétrique), Youssuf Maïga (neurologie), Ibrahima Téguété (gynécologie et obstétrique), Ousmane Faye  (dermatologie vénérologue), Adégné Togo et Lassana Kanté  (chirurgie générale).
Arrivés hier en fin d’après-midi à bord de l’avion de commandement du président de la République, ils ont été accueillis à l’aéroport de Bamako-Senou par le ministre de l’Education nationale, Mme Togola Jacqueline Marie Nana et son collègue de la Santé et de l’Hygiène publique Ousmane Koné.  De l’aéroport, ils ont mis le cap sur la Primature où ils ont été reçus par le Premier ministre Moussa Mara. Nous reviendrons sur cette cérémonie dans notre prochaine édition.
F. NAPHO

class="gkFeaturedItemTitle" Pourparlers d’Alger : LE MINISTRE DIOP FAIT LE POINT AVEC LE CORPS DIPLOMATIQUE ET LES PARTENAIRES INTERNATIONAUX

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le vendredi 14 novembre 2014 12:38

Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop a rencontré, hier, dans les locaux de son département le corps diplomatique et les partenaires internationaux, pour un échange sur le pourparlers d’Alger. Le but était de partager les informations sur les différentes étapes et solliciter les contributions et les réflexions des diplomates et des partenaires étrangers.
Parlant des différentes étapes des négociations dans la capitale algérienne, le ministre Diop a indiqué que depuis fin octobre, il y a eu des avancées significatives à travers la mise à la disposition de toutes les parties du document intitulé : « Eléments pour un accord de paix et de réconciliation ». Il a fait un développement sur le contenu du document élaboré par la médiation et sur celui du mémorandum présenté par le gouvernement comme élément de réponse.
A propos du document de la médiation, le chef de la diplomatie a précisé qu’il ne s’agit pas d’accord parce qu’il n’est ni négocié ni signé. Le document été présenté aux parties qui ont maintenant la responsabilité de l’examiner et de faire des propositions et des recommandations. C’est en réponse que le gouvernement a présenté un mémorandum qui, expliquera-t-il, comporte quelques observations préliminaires sur la question. « C’est à ce stade que nous nous trouvons et ce sont ces informations que nous avons partagées avec nos partenaires tout en leur assurant notre engagement dans ce processus », a expliqué Abdoulaye Diop à l’issue de la rencontre.
A l’occasion de la campagne d’information et de sensibilisation que le gouvernement lancera dans les jours à venir, le ministre Diop souhaite que le document soit enrichi par des réflexions de la population. Des missions d’explication se rendront à cet effet dans toutes les régions pour recueillir les avis des citoyens sur la question. Abdoulaye Diop se dit convaincu que cette campagne permettra de renforcer et d’enrichir le processus.
Le chef de la diplomatie malienne n’a pas manqué d’évoquer avec ses invités le sujet brûlant qui préoccupe l’ensemble de nos concitoyens aujourd’hui. Il s’agit de la menace sérieuse de propagation de la terrible fièvre hémorragique à virus Ebola dans notre pays. Le ministre Diop a indiqué qu’il était nécessaire d’en parler avec les partenaires parce que ce sont nos hôtes étrangers qui vivent parmi nous. Il a assuré que le gouvernement a examiné la question et donné des directives claires pour un certain nombre de mesures à prendre. « Il ne faut surtout pas céder à la panique, mais il faut que nous soyons vigilants et acceptions de changer de comportement en prenant les précautions requises », a-t-il conseillé, estimant qu’il n’y a pas lieu d’entretenir la psychose.
F. NAPHO

class="gkFeaturedItemTitle" PADEC : BILAN AVANT CLOTURE

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le vendredi 14 novembre 2014 12:35

Le Projet d’appui au développement communautaire, qui prend fin le 31 décembre prochain, a investi 6,9 milliards de Fcfa dans 318 microprojets répartis entre les régions de Kayes et de Koulikoro.
Le Comité national de pilotage du Projet d’appui au développement communautaire (PADEC) a tenu, mercredi, sa 9è session ordinaire dans la salle de conférence de l’Observatoire du développement humain durable. La réunion était présidée par le secrétaire général du ministère de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Samba A. Baby, et s’est déroulée en présence de la directrice du projet, Mme Sy Kadiatou Sow.
Lors de cette session ordinaire, les participants ont fait le point sur l’exécution des recommandations de la session précédente et examiné le bilan du projet.
Le PADEC est conçu comme la seconde phase du Projet de réduction de la pauvreté (PRP) financé par le Fonds  africain de développement (FAD). Il contribue à l’atteinte des Objectifs de développement du millénaire (ODM), en particulier dans les domaines de la réduction de la pauvreté, de l’éducation, du genre et de l’environnement.
Le projet s’est fixé plusieurs objectifs spécifiques. Un de ces objectifs est de contribuer à réduire la pauvreté dans notre pays, et un autre, de favoriser le développement communautaire de 505 villages des régions de Kayes et de Koulikoro. Le projet intervient ainsi dans les cercles de Diéma, Nioro, Kayes (région de Kayes), Kolokani, Banamba et Nara (région de Koulikoro). Et il s’inspire des priorités définies dans le Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté dans notre pays. Ces priorités portent sur le développement institutionnel, l’amélioration de la gouvernance et de la participation, le développement des ressources humaines et de l’accès aux services sociaux de base et le développement des infrastructures de base et des secteurs productifs.
Ces domaines d’activités s’articulent autour de trois composantes ayant trait au renforcement des capacités organisationnelles, techniques et institutionnelles des populations rurales mais aussi des structures intermédiaires techniques et financières. Parmi ces structures, figurent les Ong, les services financiers décentralisés (SFD), le comité villageois de développement (CVD), le comité de gestion (CG), les animateurs villageois de développement (AVD), des communes, des cercles, des régions, des services techniques déconcentrés de l’Etat et du ministère de tutelle du projet. Les activités de la première composante visent, d’une part, à assurer la participation effective de ces différentes structures au développement communautaire, et d’autre part, à élaborer une base de données sur la pauvreté dans la zone du projet.
La seconde composante s’occupe du développement des microprojets et des services financiers et vise à améliorer l’accès des populations aux services socio-économiques de base de proximité en responsabilisant les acteurs dans l’identification, la hiérarchisation, l’exécution et la gestion des microprojets répondant à leurs besoins.
La troisième composante qui concerne la gestion du projet, œuvre à rendre opérationnelle l’équipe chargée de la mise en œuvre du projet.
La durée du projet est de 5 ans et son coût est évalué à 14,760 milliards de Fcfa se répartissant comme suit : 11,821 milliards de Fcfa du FAD (80, 09%) et 2,939 milliards de Fcfa du gouvernement (19, 91%). A la fin du 3ème trimestre de cette année, le taux global d’exécution du PADEC a été estimé à 94,04% et le taux global de décaissement à 92,97 %, dont 82,28% pour les ressources du prêt.
Le Projet d’appui au développement communautaire prend fin le 31 décembre 2014. Cette année 2014, deuxième année de prorogation du projet après la fin de la période contractuelle, devrait consacrer la finalisation des activités restantes et la consolidation des acquis. Même si tous les objectifs escomptés n’ont pas été entièrement atteints, les résultats enregistrés sont satisfaisants. Des progrès ont été réalisés, notamment dans le domaine du renforcement des capacités, dans l’organisation des campagnes d’information et de sensibilisation sur le projet et sur des thèmes liés à la participation communautaire, la réalisation et la gestion des infrastructures socio-économiques de base, la poursuite de la formation des populations (formation des comités de gestion et alphabétisation). A ces acquis, il faut ajouter la réalisation de trois magazines TV sur le projet par l’Agence nationale de communication pour le développement (ANCD). « Un quatrième magazine est en cours de réalisation et 17 microprojets ont été réalisés par le PADEC », a indiqué le président de la session ordinaire du Comité national de pilotage du projet, Samba A. Baby.
A la date du 30 septembre dernier, le taux de réalisation des microprojets a atteint 92,44%. Du démarrage des activités du PADEC, en 2007, à nos jours, 318 microprojets, dont 161 à Kayes et 157 à Koulikoro, ont été réalisés sur un total de 344 prévus. Le coût total de ces investissements s’élève à 6,921 milliards de Fcfa, dont 3,655 milliards de Fcfa pour la région de Kayes et 3,266 milliards de Fcfa pour celle de Koulikoro, sans compter les frais relatifs à la mobilisation sociale des communautés, au renforcement des capacités des bénéficiaires et à la surveillance des travaux.
La directrice du PADEC, Mme Sy Kadiatou Sow, a remercié le ministère de tutelle et ses partenaires. Après avoir présenté son projet, Mme Sy Kadiatou Sow a souligné que les 16 communes identifiées pour bénéficier de l’extension du projet, n’avaient pas reçu beaucoup d’appui malgré les annonces qui avaient été faites. Or, ces communes font partie des cercles d’intervention du PADEC, a-t-elle fait remarquer.
La fin du projet étant proche, le PADEC a, selon sa directrice, renoncé à la réalisation d’au moins une dizaine d’infrastructures.
A. TOURE

class="gkFeaturedItemTitle" Le Premier ministre préside une réunion sur Ebola et reçoit de nouveaux agrégés

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le vendredi 14 novembre 2014 12:31

Le Premier ministre Moussa Mara a présidé cette après-midi du jeudi 13 novembre 2014 une réunion extraordinaire du Comité permanent de gestion des épidémies.
En effet, lors du conseil des ministres du mercredi 12, le Chef de l’Etat a instruit le Premier ministre et le Gouvernement de  revoir sans complaisance l’ensemble du dispositif mis en place dans le cadre de la prévention et de la lutte contre la maladie à virus Ebola ; renforcer les contrôles et le cordon sanitaire aux différents postes frontaliers ; instaurer avec l’OMS et les services de santé des pays voisins un système d’échange d’information permanent et informer régulièrement la population sur l’évolution de la situation et l’inviter au respect strict des mesures d’hygiène édictées.
Les débats menés par plusieurs membres du gouvernement et responsables des services techniques,  ont essentiellement porté sur le point de la situation de l’épidémie de fièvre hémorragique à virus Ebola présenté par le Ministre de la santé et de l’hygiène publique ainsi que ses équipes de coordination.
En effet, notre pays qui était resté dans la phase 1 par rapport à Ebola  est classé aujourd’hui en phase 2 avec un premier cas de contamination interne déclaré à la Clinique Pasteur de Bamako. Au cours du traitement d’un patient arrivé de la Guinée voisine, un jeune médecin a attrapé le virus.
Quant aux personnes contacts identifiées, les services techniques ont présidé à la mise en surveillance et à désinfection totale des domiciles et des lieux de transit éventuels. Idem pour la clinique Pasteur qui a été désinfectée et placée sous quarantaine.
Après plus de trois heures de débat, d’importantes mesures ont été prises afin de renforcer celles antérieures telles que la production d’un manifeste dans le secteur du transport public.   
Ainsi il a été retenu :
- la mise en surveillance de l’ensemble des personnes contacts et le traitement des cas éventuels ;
- le renforcement du centre de santé de Kourémalé à la frontière guinéenne,
- la réalisation d’un site d’isolement dans les 72 h à Kourémalé,
- la mise en place de brigades mobiles de tests de température ;
- l’accélération de la dotation des régions en sites d’isolement ;- la définition de certaines mesures préventives auprès de toutes les cliniques privées ;
- le renforcement des équipes médicales et des équipements collectifs et individuels ;
- le renforcement de l’information et de la sensibilisation sur Ebola et l’hygiène ; 
- l’implication plus ardue de la société civile et des religieux ;
- l’information des missions diplomatiques et des entreprises étrangères ;
- de faire toute la lumière sur le cas survenu à la clinique Ebola ;
- d’évaluer et de revoir le dispositif de prévention et les capacités de réponse ;
- assurer, sécuriser et motiver le personnel médical ;
- renforcer la collaboration avec l’ensemble des partenaires techniques et financiers dont l’OMS et Médecins Sans Frontières.   
Après cette réunion, le Premier ministre a reçu en compagnie du Ministre-Secrétaire général de la Présidence de la République, des Ministres de l’Education et de la Santé les 10 nouveaux agrégés en médecine arrivés de Yaoundé par vol spécial de l’avion de commandement du Président de la République.
Au cours de cette cérémonie les deux  ministres ont félicité et salué la performance scientifique des   lauréats qui se sont honorablement classés parmi leurs pairs de 19 pays au cours du concours 2014 du Cames au Cameroun.  Parmi les 10 lauréats 2 sont arrivés majors de leurs spécialités.
Le Chef du gouvernement se dit convaincu que ces agrégés qui ont fait montre de courage et d’abnégation contribueront à renforcer le plateau sanitaire et la qualité de la formation au niveau de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.   En effet, c’est la première fois que le Mali présente autant de candidats à un concours d’agrégation du CAMES. C’est également la première fois qu’un avion présidentiel est mobilisé pour assurer le voyage des lauréats de ce concours. Une mesure de haute volonté politique qui témoigne de l’attachement du Président Ibrahim Boubacar KEÏTA à la culture de l’excellence.     
L’encadrement des lauréats a présenté quelques doléances dont la réintégration rapide aux nouveaux grades, la reconnaissance internationale et le recrutement conséquent des assistants.  
« Nonobstant ses difficultés, l’école malienne, à travers ce succès, montre des signes de fierté nationale et d’excellence » a indiqué le Chef du Gouvernement.   

CCINT Primature  13 11 2014 20:56

class="gkFeaturedItemTitle" Décentralisation et déconcentration : LES CADD, CHEVILLES OUVRIERES DU TRANSFERT DES COMPETENCES ET DES RESSOURCES

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le jeudi 13 novembre 2014 16:10

Dans l’accomplissement de leurs missions, les Cellules d’appui à la décentralisation et à la déconcentration (CADD) sont confrontées à de grandes difficultés, notamment celles liées à leur statut et à leurs ressources. C’est ainsi que les Etats généraux de la décentralisation tenus en octobre 2013 ont recommandé de restructurer et regrouper les CADD par secteur et de les renforcer pour une mise en oeuvre efficace des plans de décentralisation et de déconcentration au niveau des ministères concernés par les transferts de compétences.
Dans le souci d’apporter des solutions à ces difficultés, le ministre de la Décentralisation et de la ville, Ousmane Sy, a présidé, hier, dans la salle de conférence du gouvernorat du district, un atelier d’échanges sur le thème « approfondissement du processus de décentralisation et de déconcentration : place et rôle des cellules d’appui à la décentralisation et à la déconcentration et les modalités de leur intervention ». C’était en présence du gouverneur du district, Hady Traoré, et de responsables du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité.
Dans le souci de coordonner les actions et d’assurer une plus grande visibilité des activités des différents départements dans la mise en oeuvre de la décentralisation, le décret n°05-089/PR-RM créé une commission interministérielle de pilotage du transfert de compétences et des ressources de l’Etat aux collectivités territoriales. Cette commission a charge l’impulsion, l’orientation, le contrôle et le suivi de la mise en oeuvre des transferts de compétences et des ressources de l’Etat aux collectivités territoriales.
Après 3 ans de travaux, la commission a produit un rapport recensant les principales actions réalisées, les difficultés rencontrées et les perspectives à court terme. Ce rapport a fait l’objet d’une communication écrite examinée par le conseil des ministres en février 2008. Le conseil a recommandé au Premier ministre de prendre des mesures appropriées pour impulser le processus de décentralisation. Ce qui s’est traduit par l’instruction n°08-0003/PM-RM relative au transfert des compétences et des ressources de l’Etat aux collectivités territoriales. L’instruction en question a défini les actions et les mesures à engager en 2008 et 2009 afin d’assurer, de façon progressive et concertée, une plus grande effectivité du transfert des compétences et des ressources de l’Etat aux collectivités territoriales. Parmi ces mesures, figure la création des cellules d’appui à la décentralisation et à la déconcentration au sein des départements ministériels, une initiative qui procède de la volonté politique du gouvernement de mettre en oeuvre le programme de développement institutionnel. « La volonté d’aller à la décentralisation est une constante de tous les temps et, qui dit décentralisation dit déconcentration. Elle donne les responsabilités au niveau territorial », a estimé Ousmane Sy.
En effet, les CADD ont pour mission de suivre le processus de transfert des compétences et des ressources de l’Etat aux collectivités territoriales, et cela, conformément à la mission du département. Une autre tâche des CADD est de proposer au ministre concerné toutes mesures tendant à assurer le transfert des ressources liées à l’exercice des compétences transférées aux niveaux de la commune, du cercle, de la région et du district de Bamako.
Les CADD ont aussi pour rôle de préparer les textes réglementaires devant fixer les détails des compétences à transférer aux collectivités territoriales, conformément à la mission du département concerné. Les CADD participent à l’identification des besoins de formation des agents des collectivités et des services techniques, en collaboration avec les directions des ressources humaines. Celles-ci sont  responsables de la formation des agents. En ce qui concerne les outils, leur conception et leur diffusion relèvent des compétences des CADD suivant les textes de création de celles-ci.
Perçue comme une révolution silencieuse, la décentralisation a, selon Ousmane Sy, donné un « visage et une langue » à notre pays.
S. DOUMBIA

class="gkFeaturedItemTitle" Autorité routière : LA RELANCE DE L’ENTRETIEN DES ROUTES

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le jeudi 13 novembre 2014 16:05

L’Autorité routière Fonds d’entretien routier (AR-FER) a tenu mardi dernier la 25ème session ordinaire de son conseil d’administration sous la direction de son président, Youssouf Traoré, en présence du directeur général par intérim de l’Autorité routière, le colonel Ousmane Dembélé. L’ordre du jour de cette session ordinaire comprenait plusieurs points, parmi lesquels l’état d’exécution des recommandations de la précédente session ; la présentation du rapport d’activités ; les états d’exécution provisoire du budget à la date du 30 septembre dernier et du programme d’entretien routier et l’adoption du budget au titre de l’exercice 2014.
Cette 25ème  session du CA était placée sous le signe de la relance de l’entretien routier et de la mobilisation des fonds. « En termes de perspectives, l’année 2015 sera particulière par une grande mobilisation et sécurisation des ressources à travers la prospection d’autres sources de financement de l’entretien routier d’une part, et le renforcement et la consolidation des acquis à travers une lutte sans merci contre toute forme de déperdition de recettes en général et celles issues du péage en particulier d’autre part », a souligné Youssouf Traoré. Il a indiqué que le réseau routier ayant fait l’objet d’investissement est prioritaire. Il s’agit, selon lui, du réseau routier structurant de base.
Au cours de la dernière réunion annuelle des routes tenues les 23 et 24 octobre derniers, le ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement a demandé aux services compétents que le niveau de mobilisation des ressources destinées à l’entretien routier au titre de 2015 atteigne au moins 25 milliards de Fcfa. Le défi est de taille pour l’Autorité routière Fonds d’entretien routier et les membres de son conseil d’administration.
La présente session budgétaire a été légèrement avancée cette année pour favoriser une meilleure adéquation entre les différentes composantes de l’entretien routier au Mali. Elle a permis aux administrateurs de jeter un regard critique sur l’exécution du budget 2014 afin d’apprécier les performances et d’analyser les difficultés. Au titre des difficultés, l’année 2014 a connu un retard dans le démarrage du processus de l’entretien routier pour diverses raisons. Ce retard, selon le président du C.A. de l’AR-FER, a beaucoup pesé sur les performances du système non seulement dans l’exécution proprement dite des travaux d’entretien, mais aussi dans la mobilisation de certaines ressources. « Nous saluons donc à juste titre les dispositions prises et celles en cours au niveau de la tutelle afin que l’entretien routier puisse s’étaler sur deux semestres de l’année au regard du niveau de dégradation de notre réseau routier », a déclaré Youssouf Traoré.
Ousmane Dembélé a rappelé les missions de sa structure, notamment le financement des travaux d’entretien du réseau routier. Le rapport de la dernière session budgétaire fait état d’un investissement de 5 milliards de Fcfa pour la réhabilitation de la route n°1 corridor Bamako-Dakar via Kayes et le financement de la formation de plusieurs entreprises chargées de l’exécution des travaux d’entretien courant, ainsi que des activités liées au relevé de dégradation.
Baya TRAORE

class="gkFeaturedItemTitle" Assemblée nationale : LES PARLEMENTAIRES SENSIBILISES AU DROIT INTERNATIONAL HUMANITAIRE

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mercredi 12 novembre 2014 15:48

Le Comité international de la Croix rouge (CICR) a organisé samedi une journée de sensibilisation à l’intention des députés de l’Assemblée nationale. L’événement était essentiellement destiné à initier les parlementaires au droit international humanitaire (DIH). L’ouverture de la séance, présidée par le 1er vice-président de l’Assemblée nationale, Mamadou Tounkara, s’est déroulée en présence du chef de la délégation du CICR au Mali, Christoph Luedi, nombre de ses collaborateurs et d’élus nationaux.
Le chef de la délégation du CICR a attiré l’attention des parlementaires sur l’importance de cette rencontre d’échange qui, a-t-il espéré, permettra de renforcer les efforts pour l’intégration des règles du droit international humanitaires dans la législation nationale, dans l’objectif de renforcer la protection de la population.
Constatant la participation massive des députés aux travaux de cette journée, Christoph Luedi a exprimé toute sa satisfaction : « Ceci est la preuve, s’il en était encore besoin, de la qualité des relations qui existent entre nos deux institutions, et au-delà, de la qualité des relations existantes entre le gouvernement du Mali et le CICR ».
Le chef de la délégation du CICR est alors entré dans le vif du sujet en expliquant aux parlementaires ce qu’est réellement le droit international humanitaire. Ce droit encore appelé droit des conflits est un ensemble de règles d’origines conventionnelles et coutumières applicables dans les situations de conflit armé. Il protège les personnes qui ne participent pas, ou plus, aux hostilités et limite les méthodes et les moyens de faire la guerre.
Le responsable du CICR a cité à ce propos les principaux instruments de ce droit que sont les quatre conventions de Genève du 12 août 1949, tous ratifiés par la totalité des Etats et leurs deux protocoles additionnels du 8 juin 1977. « En devenant partie aux quatre conventions de Genève et à leurs protocoles additionnels, les autorités maliennes se sont engagées à mettre en œuvre des lois qui assurent l’application de ces règles au niveau national. Les parlementaires que vous êtes, ont un rôle important à jouer dans ce sens. Car c’est à vous qu’il revient de voter les lois en vue de l’intégration effective des traités du droit international humanitaire dans la législation nationale », a insisté le patron du CICR-Mali. Celui-ci a rappelé aussi que depuis plusieurs années, son organisation s’est engagée aux côtés de l’Etat afin de l’accompagner dans ses efforts visant à ratifier et à mettre en œuvre les traités du droit international humanitaire. Depuis, a-t-il noté, beaucoup a été réalisé et à ce jour, nous sommes tous heureux de constater que le Mali a ratifié presque tous les traités du droit international humanitaire.
Christoph Luedi a ensuite persuadé les députés que malgré cet important acquis, beaucoup reste à faire. Il s’agit maintenant de voter les lois visant à rendre la législation nationale conforme à ces instruments juridiques internationaux. « Dans ce processus, votre implication et votre engagement sont essentiels. Pour y parvenir, vous pouvez compter sur le soutien technique du CICR qui ne ménagera aucun effort pour vous accompagner ».
Le premier vice-président l’Assemblée nationale a salué la présence massive de parlementaires à cette journée d’échange avec le CICR dont le thème est « le rôle du parlementaire dans la mise en œuvre du droit international humanitaire ». Cette présence, a indiqué Mamadou Tounkara, « témoigne de la volonté de notre Assemblée nationale à jouer pleinement son rôle dans le développement d’un dispositif législatif efficace qui renforce la protection des personnes pouvant être affectées par le conflit ».
Il a aussi exhorté les élus à tirer le meilleur des informations et à profiter au maximum de cette journée afin de constituer une force de proposition et d’action pour la promotion, le développement et la mise en œuvre du droit international humanitaire.
Mamadou Tounkara a décrit cette séance d’information comme une occasion de mieux comprendre le rôle que doit jouer une institution comme l’Assemblée nationale, en matière de protection des populations dans les situations de conflit armé.
La rencontre a permis aux députés de situer l’état de ratification des traités du droit international humanitaire par le Mali et les obligations juridiques qui en découlent, l’intégration des principes de droit pénal international dans la loi pénale malienne. Ils ont mesuré, au regard de l’histoire récente de notre pays, la nécessité d’intégrer les infractions graves au droit international humanitaire commises en temps de conflit armé non international (CANI) dans le code pénal malien.
Mh. TRAORE

class="gkFeaturedItemTitle" Parquets locaux et crimes internationaux : LE COMBAT CONTRE L’IMPUNITE

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mercredi 12 novembre 2014 15:41

Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Mohamed Ali Bathily,  a pris part, du 4 au 8 novembre à Arusha en Tanzanie, aux activités  marquant le 20è anniversaire de la création du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR). Cette rencontre qui a regroupé de grandes personnalités, s’est penchée sur les aspects cruciaux et les enjeux liés à la justice pénale internationale.
En marge de l’anniversaire, le Garde des sceaux a assisté au 7ème colloque international des procureurs ainsi qu’au symposium international sur les questions relatives à l’héritage du TPIR. En outre, le ministre de la Justice a été reçu en audience par le président du TPIR.  Les échanges entre les deux personnalités ont porté sur le bilan, l’expérience, la jurisprudence et l’accessibilité des données du TPIR à travers l’archivage et la numérisation.
Le ministre Bathily s’est réjoui d’avoir été l’invité d’honneur de cette rencontre qui lui a permis de s’inspirer de l’expérience du TPIR et de la partager avec les autres pays.
Les procureurs internationaux et nationaux de vingt pays ont organisé le 7è colloque à Arusha, du 4 à 6 novembre. L’objectif de la réunion était d’identifier les défis et les perspectives de poursuite locale des crimes internationaux et l’adoption de mesures visant à éradiquer l’impunité. La session a réuni les procureurs internationaux et nationaux, des représentants des tribunaux régionaux, des établissements universitaires et des organisations de la société civile.
Les participants ont eu des discussions et mené des consultations intensives sur les défis et les perspectives de poursuite locale des crimes internationaux. Les procureurs et les autres participants ont adopté une résolution soulignant l’importance de la reddition de comptes pour les crimes internationaux pour la justice, la paix, la sécurité et le bien-être du monde.
Le 7è colloque faisait partie d’une série d’événements marquant le 20è anniversaire de la célébration de la création du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR). Fatou Bensouda, le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), a souligné la pertinence du thème de discussion qui était intitulé : « parquets locaux et crimes internationaux : défis et perspectives ».  Un thème qui, relèvera-elle, sous-tend le système d’Etat de Rome. «  Ce système est construit sur le respect de la Cour pénale internationale de la souveraineté de ses Etats parties. En effet, le Statut de Rome dans son préambule rappelle le devoir de chaque État de soumettre à sa juridiction criminelle, les responsables de crimes internationaux, donnant ainsi aux États parties la responsabilité première de prévenir et réprimer les atrocités », a expliqué Fatou  Bensouda.
Dans le même sens, le juge Hassan B. Jallow, procureur du Tribunal pénal international pour le Rwanda et du Mécanisme pour les tribunaux internationaux, a rappelé que la responsabilité de l’enquête et de la poursuite des crimes internationaux revenait aux juridictions nationales. L’option internationale de justice pénale est retenue pour traiter les cas que les Etats ne peuvent pas ou ne veulent pas poursuivre.
Dans ses remarques de clôture au colloque, le sous-secrétaire général aux affaires juridiques et conseiller juridique des Nations Unies, Miguel de Serpa Soares, a souligné le rôle de plus en plus important des poursuites nationales de crimes internationaux.
Au terme des travaux de la rencontre, les procureurs ont appelé tous les États à adopter des mesures et des stratégies appropriées pour mettre fin à l’impunité et contribuer ainsi à la prévention des crimes internationaux. Ils demandent également à la communauté internationale de mettre en place et de soutenir  le mécanisme efficace existant pour la formation du personnel et le renforcement des capacités des systèmes locaux pour la poursuite des crimes internationaux. En outre, la communauté internationale devrait soutenir la poursuite des crimes locaux pour assurer le respect effectif des normes internationales.
(Source : ministère de  la Justice)

class="gkFeaturedItemTitle" Production d’or : BIENTOT LA RAFFINERIE KANKOU MOUSSA

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mardi 11 novembre 2014 11:59

Le PDG du groupe SBC A.G. annonce un projet de 40 milliards de Fcfa dont le chantier démarrera au 2è trimestre de l’année prochaine
Notre pays s’apprête à conforter sa place de grand producteur d’or africain. Le Mali est le troisième producteur d’or en Afrique mais reste dépourvu d’infrastructure de traitement du métal précieux. Bon an mal an, notre pays produit autour de 50 tonnes d’or qui, à ce jour, sont exportées à l’état brut. Avec le manque à gagner, pour le Trésor et pour les particuliers, que la méthode engendre. Le seul moyen d’y mettre fin est d’installer une raffinerie qui traite l’or produit sur place.
C’est à cette tâche que s’est attelée une entreprise du secteur, le groupe SBC A.G. (Swiss Bullion Company AG), qui prévoit d’installer très prochainement une raffinerie dans la zone aéroportuaire de Bamako Sénou. Lors d’une conférence de presse, dimanche au Parc national, le PDG du groupe, Dario Littera, a détaillé le projet de raffinerie et les ambitions de son groupe.
L’infrastructure qui portera le nom de raffinerie Kankou Moussa aura une capacité à plein régime de 600 tonnes d’or. Ce qui est largement au dessus de la production nationale. En clair, les initiateurs misent aussi sur le traitement d’une grande partie de la production de la sous-région. La raffinerie, dont les travaux seront lancés courant deuxième trimestre, sera, dit-on, une installation moderne à la disposition des producteurs d’or. Elle coûtera 60 millions d’euros (environ 40 milliards de Fcfa), a indiqué le conférencier.
Dario Littera assure que la raffinerie utilisera des technologies de dernière génération et promet qu’elle aura un impact significatif sur la légalité des opérations dans le secteur. Ce sera, en outre, un précieux support pour les travaux d’orpaillage dans notre pays.
L’ambition du groupe, a détaillé Dario Littera, est d’avoir un statut de raffinerie d’Etat. C’est dans cette optique que le groupe a offert 45% de ses actions à l’Etat malien. Cette présence dans le capital, pense-t-il, est un gage suffisant pour que l’Etat ait un droit de regard et qu’il lui accorde le statut souhaité. Point capital, c’est ce statut qui permettra d’obtenir la certification au plan international. Les responsables du groupe disent attendre à ce jour la réaction des autorités maliennes.
Avec cette raffinerie, notre pays n’exportera plus de l’or brut. Les propriétaires de l’or raffiné auront une plus value et disposeront des autres métaux (platine, argent …) associés à l’or brut.
Des responsables de la Fédération nationale des orpailleurs du Mali, présent à la conférence de presse, ont salué une initiative qui donnera une plus grande lisibilité à l’orpaillage.
La raffinerie n’est pas le seul projet du groupe SBC A.G. dans notre pays. Le groupe va ouvrir une école de formation professionnelle dédiée au secteur des mines. Cette école, dont le lancement est prévu pour fin janvier prochain, formera des spécialistes aptes à travailler pour les sociétés minières, la future raffinerie et pour tous ceux qui s’intéressent au secteur des mines et au traitement des métaux précieux. Les modules enseignés concerneront le raffinage, la fusion, la séparation des métaux, la bijouterie, ou encore le design.
Au total, pour le projet de raffinerie et la future école, Dario Littera estime que ce sont quelque 500 emplois, dont 220 directs, qui seront créés.
A. LAM

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