Primature

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class="gkFeaturedItemTitle" VOEUX DE LA FETE D'AID EL FITR

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mercredi 6 juillet 2016 15:58

Travail et persévérance prônés

C’est traditionnel. Au lendemain de la fête de la l’Aid el fitr communément appelée fête de Ramadan, le Premier ministre Modibo Keita a reçu les vœux du personnel de la primature. 

Le Ministre  Directeur de cabinet, Mahamadou Magassouba, au nom de tout le personnel, a présenté les vœux de bonne et heureuse fête au Chef du Gouvernement et lui a souhaité une pleine réussite dans la mission que le Président de la République lui a confiée à la tête l’équipe gouvernementale, avec en toile de fond, celle de réussir la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Le Directeur de Cabinet a réitéré l’engagement de l’ensemble du cabinet, des différentes cellules, du personnel d’appui à rester mobilisés autour du Premier ministre pour atteindre les objectifs de la mission.

Le secrétaire général du syndicat de la Primature et doyen du personnel, Ibramim Sory Sangho, a remercié le Chef du Gouvernement pour toute l’attention dont il fait montre à l’endroit du personnel et a émis des vœux de bonne santé pour relever les défis qui se dressent devant l’ensemble de l’équipe de la Primature. 

En réponse, Modibo Keita a exprimé ses meilleurs vœux au cabinet et au personnel et leur a renouvelé sa confiance totale  dans la collaboration au quotidien. Le chef du Gouvernement a demandé à ses plus proches collaborateurs de garder l’esprit du travail bien fait, de résultat et  de persévérer à maintenir l’esprit d’équipe pour engranger les succès attendus. 

 

class="gkFeaturedItemTitle" COMMUNIQUE RELATIF A LA VISITE DU PREMIER MINISTRE DU NIGER, BRIGI RAFINI, AU MALI

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le samedi 2 juillet 2016 15:25

Pour raffermir les relations Nigéro-maliennes

Le premier ministre Modibo Keita a accueilli, ce samedi 2 juillet, à Bamako, son homologue du Niger Brigi Rafini qui était porteur d'un message du Président du Niger Mahamadou Issoufi au président de la République du Mali Ibrahim Boubacar Keita. 

Après  être reçu  en audience par le Président Keita, le premier ministre nigérien et son homologue malien ont eu une séance de travail d’environ une heure dans la salle de conférence de la Primature.

Les deux personnalités se sont félicitées de l'excellence de la coopération, de l’amitié et de la fraternité  entre nos deux pays et nos peuples. Au cours de cette séance de travail, les deux Premiers ministres ont échangé  sur les sujets d'intérêt national et régional, relatifs à  la situation sécuritaire, à la lutte contre le terrorisme dans l'espace sahélo-saharien. Sur toutes ces questions, les Premiers ministres Malien et Nigérien ont une convergence de vues. 

Par ailleurs, le Premier ministre  Brigi Rafini a sollicité l’appui du Mali dans la réalisation d’un projet d’intérêt commun pour le bonheur des populations, en l’occurrence, le projet de barrage de Kandadji. 

En réponse, le Premier ministre Modibo Kéïta s’est réjoui de la démarche de dialogue et de concertation sur la mise en œuvre d’un tel projet commun de développement et d’intégration entre les deux pays. Modibo Kéïta  a rassuré son homologue nigérien de « l’oreille attentive »  de la partie malienne sur la question. Les deux Premiers ministres ont instruit aux techniciens maliens et nigériens de convenir des modalités pratiques de mise en œuvre. 

L’initiative a été instruite au ministre de l’énergie et de l’eau du Mali de l’organisation, la semaine prochaine, d’une réunion bilatérale sur le projet.

Bamako le 2 juillet 2016) 

Le CIGMA

 

class="gkFeaturedItemTitle" CONSEIL DE CABINET : PROGRAMME DE TRAVAIL GOUVERNEMENTAL LA LOUPE

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le jeudi 30 juin 2016 16:25

Le Premier ministre Modibo Kéita a présidé, le jeudi 30 juin 2016, à la Primature,  le conseil de cabinet qui avait à son ordre du jour deux points : l’évaluation du Programme de travail gouvernemental  au titre du premier semestre 2016 et le Projet de Programme de travail gouvernemental pour le deuxième semestre 2016.

Après examen et adoption du premier document, le Premier ministre s’est réjoui du bilan des réalisations pour ce premier semestre et a souhaité aux ministres  une meilleure santé  pour le second semestre où il est besoin de   plus de pragmatisme et de  réalisme dans la programmation et la planification des activités. Les travaux se sont déroulés dans une atmosphère assez détendue. 

 

class="gkFeaturedItemTitle" LE MANDAT DE LA MINUSMA : LES ATTENTES DU MALI INTÉGRÉES

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le jeudi 30 juin 2016 16:24

Presque deux semaines après le discours du Premier ministre  Modibo Keita devant le Conseil de sécurité de l’ONU, celui-ci a entendu la voix du Mali.  Il a renouvelé mercredi le mandat de la MINUSMA en lui conférant la robustesse demandée par le chef du gouvernement et a décidé  le renforcement de ses effectifs, comme le suggérait le secrétaire général Ban Ki-moon dans un rapport remis au Conseil de sécurité fin mai.

A titre de rappel, dans son  discours prononcé le 16 juin dernier à New York devant le conseil de sécurité,  Modibo Keita déclarait : «le  Gouvernement du Mali accueille favorablement les recommandations du Secrétaire général tendant à renforcer les capacités opérationnelles de la MINUSMA.

Il se réjouit tout particulièrement de ce que le mandat de la MINUSMA sera axé sur un appui aux autorités maliennes afin de stabiliser les principales agglomérations, notamment dans les régions du nord pour écarter les menaces et prendre activement des dispositions pour empêcher le retour d’éléments armés dans ces zones ». 

La résolution, préparée par la France et adoptée à l’unanimité des 15 pays membres, renouvelle pour un an le mandat de la MINUSMA.

Le Conseil de sécurité de l’ONU a voté ainsi  l’envoi de 2500 Casques bleus supplémentaires à la mission onusienne Elle fait passer l’effectif autorisé des Casques bleus à 13 289 soldats (au lieu de 11 240) et 1 920 policiers (contre 1 440). Le Conseil de sécurité a donc suivi les recommandations du secrétaire général des nations unies qui, dans un rapport remis le 31 mai, avait suggéré de donner des moyens supplémentaires aux Casques bleus, cibles régulières d'attaques.

S’adressant au Conseil par vidéo-conférence, le ministre des Affaires étrangères Abdoulaye DIOP a souligné que le texte adopté intégrait les attentes du gouvernement. Il a réaffirmé l’engagement de plus hautes autorités de notre pays  à tout mettre en œuvre pour une application diligente et intégrale de l’Accord de paix.

 

class="gkFeaturedItemTitle" L’ambassadeur des Pays-Bas fait ses adieux au Premier ministre

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 27 juin 2016 13:32

 

Le Premier ministre Modibo KEITA a reçu ce matin en audience l’Ambassadeur des Pays- Bas au Mali en fin de mission.   Jusqu’ici  Doyen des Ambassadeurs accrédités au Mali, Maarten BROUWER est diplômé en économie du développement.

   Le Royaume des Pays Bas est avec la France et l’Allemagne l’une des nations européennes les plus présentes au plan militaire surtout pour accompagner la stabilisation du Mali. Dans le cadre de la résolution de la crise et pour le compte de la MINUSMA et de l’EUTM, les Pays –Bas ont engagé 380 éléments et 04 hélicoptères Apache sur le sol malien. Ils ont en outre renforcé leur soutien au Mali à travers une aide supplémentaire de trois hélicoptères chinook CH-47et  d’un contingent de 70 militaires.

   Les Pays –Bas ont appuyé le retour de la justice dans les régions du nord en 2014 à hauteur de 272 millions de francs CFA.

   Pour la période 2012-2015 le programme de coopération financé par les Pays-Bas pour un montant de 180 millions d’euros, a couvert les secteurs de l’énergie, de l’agriculture de la promotion de l’investissement et de la sécurité alimentaire.

  Au nombre des réalisations des Pays-Bas au Mali on peut citer entre autres : la construction de la digue de contournement de la ville de Mopti avec éclairage solaire pour un cout de 1.426.000.000 FCFA; la réhabilitation de l’hôpital Sominé DOLO de Mopti pour 788.085.015 f CFA ; la réhabilitation de la Cour d’Appel de Sévaré avec logements et équipements pour plus de 257.000.000 F CFA ; la réhabilitation et l’équipement du Tribunal de grande instance de Mopti pour  51.648.336 F CFA.

Le Premier ministre a salué la contribution remarquable du diplomate dans la consolidation du partenariat fructueux des Pays-bas avec le Mali. Il l’a remercié pour son accompagnement et lui a souhaité plein succès dans ses futures missions. 

 

class="gkFeaturedItemTitle" COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 27 juin 2016 12:36

Le Gouvernement de la République du Mali a le regret d’informer l’opinion publique nationale que suite à un litige foncier, de violents affrontements ont opposé dans la journée du 25 Juin 2016 les populations des villages de Mougna et de Kochima dans le cercle de Djenné. Ces affrontements ont malheureusement causé la mort de 14 personnes et fait 46 blessés.

Les blessés ont été admis au centre de santé de référence de Djenné où ils reçoivent les soins appropriés.

Les autorités administratives, judiciaires et sécuritaires de a région de mopti se sont rendues sur les lieux à la suite de celles du cercle de Djenné qui ont déjà effectué le déplacement sur les lieux des affrontements pour appeler à l’apaisement.

Le Gouvernement de la République prie pour le repos de l’âme des disparus, présente ses condoléances les plus attristées à leurs familles et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

Le Gouvernement rappelle que l’affaire concernant le litige foncier opposant les villages de Mougna et de Kochima est pendante devant la justice de notre pays. Par conséquent le Gouvernement invite les populations au calme et à faire la confiance en la justice de notre pays. Il rappelle une fois de plus que rien ne saurait donc justifier ces violences ayant causé de nombreuses pertes en vie humaine.

Bamako, le 26 Juin 2016

 

class="gkFeaturedItemTitle" Mali-Algérie :PARTENARIAT STRATÉGIQUE CONTRE LE TERRORISME ET POUR LA MISE EN ŒUVRE DE L’ACCORD

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mercredi 22 juin 2016 12:56

Les deux pays ont réaffirmé leur ferme volonté d’œuvrer de concert pour la stabilité de notre pays et de la région du Sahel. C’était lors de la 11è session du Comité bilatéral stratégique algéro malien sur le Nord.

Passer en revue l’évolution de la situation au cours des derniers mois qui a enregistré des avancées significatives et examiner la situation d’ensemble de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Tels étaient les objectifs des travaux de la 11ème session du comité bilatéral stratégique algéro malien qui se sont tenus hier au ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale, sous la coprésidence de Abdoulaye Diop, chef du département et de Ramtame Lamamra ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de l’Algérie. Etaient aussi présents les ministres de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Hamadoun Konaté, de la Réconciliation nationale, Zahabi Ould Sidi Mohamed, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf, du Haut représentant du président de la République pour la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, Mahamadou Diagouraga et de l’ambassadeur du Mali en Algérie, le général Naïni Touré. Cette session, convient-il de souligner, se tient dans un contexte marqué par : la célébration du premier anniversaire du parachèvement de la signature de l’Accord et la présence, à cette occasion, de l’ensemble des leaders des mouvements signataires ; la 9ème session du Comité de suivi de l’Accord (CSA) qui a enregistré des avancées importantes et la tenue de rencontres du Conseil de sécurité des Nations unies appelées à réexaminer le mandat de la MINUSMA. Après le cérémonial d’ouverture, Algériens et Maliens ont, plusieurs heures durant à l’abri des oreilles et regards indiscrets, échangé sur la mise en œuvre de l’Accord et la coopération bilatérale. Ces échanges ont été sanctionnés par un communiqué dont lecture a été faite par l’ambassadeur de l’Algérie au Mali, Boualem Chebihi. Les deux parties se sont féli- citées des progrès remarquables enregistrés, lors de la 9ème session du CSA, sur la question des autorités intérimaires et sur celle du Mécanisme opérationnel conjoint (MOC). La partie algérienne, énonce le communiqué, a exprimé sa satisfaction quant aux actions menées par le gouvernement du Mali dans tous les domaines prévus dans l’Accord notamment dans les volets institutionnel, de la réconciliation nationale et de l’humanitaire. Elle « salue, à cet égard, le leadership politique et la dédicace pour la paix du président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta », poursuit le texte. Et de saluer la récente nomination de l’ambassadeur Mahamadou Diagouraga, en qualité de Haut représentant du président de la République pour la mise en œuvre de l’Accord. Selon le communiqué, la par- tie malienne a renouvelé sa confiance à la partie algérienne pour le processus de mise en œuvre de l’Accord, tout en saluant les efforts fournis par ce pays ami dans le cadre du suivi de la mise en œuvre de l’Accord. De même, notre pays a réitéré son « attachement à la mise en œuvre de l’Accord pour laquelle elle a consenti des moyens considérables, notamment sur le plan financier ». La partie malienne, explique le document, a informé la partie algérienne des autres initiatives prises par le gouvernement pour accélérer la cadence de l’application des différentes dispositions de l’Accord : création du cadre institutionnel de la réforme du secteur de la sécurité, poursuite des actions de développement sur le terrain, retour des réfugiés, relance des services sociaux de base, nomination et installation des gouverneurs des régions de Taoudénit et Ménaka et amorce du processus de révision de la Constitution. A en croire l’ambassadeur Boualem Chebihi, les deux délégations ont échangé sur les défis de la paix et de la sécurité régionale en exprimant leur vive pré- occupation face à la persistance des attaques terroristes contre les forces armées maliennes, les forces internationales et les populations civiles. Elles ont ainsi décidé d’intensifier leur coopération dans la lutte contre l’insécurité, le terrorisme et la criminalité transfrontalière organisée, notamment dans le cadre du processus de Nouakchott. Il ressort, en outre, du communiqué que les deux parties ont réitéré leur attachement à la mise en œuvre de la décision des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine de mettre en place une force africaine pour lutter contre le terrorisme dans le Sahel. Elles ont, à cet égard, appelé les Nations unies et la communauté internationale à apporter leur plein appui à la mise en œuvre de cette décision, précise le communiqué. Les deux parties, selon le texte, exhortent le Conseil de sécurité des Nations unies à prendre des mesures nécessaires pour renforcer le mandat de la MINUSMA. Dans la même veine, elles appellent tous les acteurs internationaux à poursuivre l’effort de mobilisation de l’appui politique, financier et technique nécessaire pour la réussite de l’opérationnalisation de l’Accord. Enfin, le communiqué annonce la volonté des parties malienne et algérienne de renforcer la coopération bilatérale dans les domaines économique, culturel et sécuritaire. La douzième session du comité bilatéral stratégique se tiendra à Alger à une date à convenir d’un commun accord, peut on lire dans le document. Les deux ministres des Affaires étrangères - juste après la signature du communiqué conjoint – ont exprimé leur satisfaction. Pour Ramtane Lamamra, le Mali est le seul pays avec lequel l’Algérie a un comité de cette nature. Cela montre, note-t-il, à quel point l’imbrication des deux pays est avancée. Abdoulaye Diop a, de son côté, remercié le ministre Lamamra pour sa constance et son engagement personnel. « Nous, gouvernement du Mali, ferons tout pour mériter de votre confiance et celle de la communauté internationale », a-t-il conclu. M. SIDIBÉ

 

class="gkFeaturedItemTitle" Visite de centres d’instruction de l’armée : LES CONSTATS EDIFIANTS DU MINISTRE TIEMAN HUBERT COULIBALY .

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mercredi 22 juin 2016 12:49

Partout où il est passé, le ministre Coulibaly a donné des instructions fermes pour la rigueur dans la visite médicale et la formation, ainsi que pour l’amélioration des conditions de vie des nouvelles recrues

Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Tiéman Hubert Coulibaly, vient d’effectuer une tournée du 18 au 20 juin dans les centres d’instruction de Markala, Bapho, Tiby (région de Ségou) et Koutiala (région de Sikasso). Ces différents centres regroupent au total 2.505 recrues dont la formation a commencé le 10 juin et s’étendra sur 4 mois pour la formation commune de base. Ensuite, les nouvelles recrues seront reparties entre les différents corps de l’Armée et des services de sécurité (protection civile, armée de terre, armée de l’air, garde nationale, gendarmerie). A Markala, les recrues sont au nombre de 747 et sont encadrées par 64 instructeurs. A Bapho, 61 instructeurs encadrent 500 recrues. A Tiby, 737 recrues sont formées par 81 instructeurs. A Koutiala, les recrues, au nombre de 521, sont formées par 85 instructeurs. Le ministre Tiéman Hubert Coulibaly était accompagné au cours de sa tournée des officiers impliqués dans la réforme de l’Armée. Doter le pays d’un outil de défense capable de faire face efficacement à sa mission, telle est l’une des promesses de campagne du chef de l’Etat. C’est dans cette optique que la loi d’orientation et de programmation militaire a été élaborée. Et sa mise en œuvre est en cours. Il s’agissait dès lors pour le ministre Coulibaly de constater sur le terrain le bon déroulement de la formation des nouvelles recrues. Premier constat : les fils et les filles du pays aspirent à faire partie de la nouvelle armée en gestation. Deuxièmement : la visite médicale est bien assurée car chez des recrues, certaines pathologies ont été décelées dès le début de la formation. Ceux qui peuvent être soignés, le seront avant de regagner les rangs de l’Armée. D’autres seront priés de retourner à la vie civile. Le ministre Tiéman Hubert Coulibaly a réitéré les instructions fermes au sujet des visites médicales d’arrivée qui doivent être faites correctement afin d’éviter des problèmes de santé. Non décelés au début de la formation, les problèmes de santé peuvent entraîner souvent le décès des recrues. C’est pourquoi, dès l’arrivée des candidats dans les différents centres d’instruction, une fouille minutieuse a été menée. Des médicaments pharmaceutiques frauduleux, traditionnels ont été découverts dans les bagages de certaines recrues. Automédication pour les uns et produits de dopage pour les autres. Tous ces produits non prescrits par les médecins de l’Armée ont été saisis. Lors des échanges entre le ministre Coulibaly et les nouveaux soldats, l’accent a été mis sur le danger que constitue l’automédication. Selon les instructeurs, ce sont les parents des nouveaux soldats, pensant aider leurs enfants, qui leur achètent des médicaments non prescrits par un médecin militaire. AMéLIORER LE qUOTIDIEN. Le ministre de la Défense et des Anciens combattants a également fait le constat que les conditions d’hébergement des nouvelles recrues laissaient à désirer. A la suite de la visite des dortoirs, des cuisines, de l’infirmerie, à Markala et Bapho, le ministre Coulibaly a instruit, sur un ton ferme, que les conditions de vie soient améliorées. « Certes les conditions de formation doivent être rigoureuses, mais les soldats méritent d’être mieux logés, nourris et soignés dans un environnement assaini », a souligné Tiéman Hubert Coulibaly. Dans certains dortoirs, les moustiquaires des soldats sont attachés à des branches d’arbres qui tombent presqu’à chaque mouvement dans le lit. Les noms ou les numéros d’immatriculation des recrues sont écrits à la main sur des bouts de cartons, accrochés au pied des lits. Pour le ministre de la Défense et des Anciens combattants, les Ateliers militaires de Markala sont à mesure de fabriquer des lits conformes à la vie dans les camps. Il a estimé que les mentalités sur la formation des militaires doivent évoluer. « L’objectif de la formation n’est pas de transformer les hommes en robots, mais de les aguerrir, d’améliorer leur endurance et leur capacité de réflexion face aux nouvelles menaces et défis qui s’imposent », a expliqué Tiéman Hubert Coulibaly pour qui, tout n’est pas que physique dans l’Armée. Le ministre de la Défense et des Anciens combattants s’est intéressé aussi à la gestion des rations alimentaires des soldats en formation. A ce sujet, il a donné des instructions fermes pour que les rations soient gérées avec « le niveau supé- rieur de la morale ». Tiéman Hubert Coulibaly a dit, sans ambages, qu’il ne veut pas « entendre parler » de problème concernant la restauration des soldats car ce n’est pas l’argent qui fait défaut à ce niveau. A chaque étape de la tournée, il a remis une enveloppe pour améliorer le quotidien des futurs sol S’adressant aux instructeurs, le ministre Coulibaly a mis l’accent sur la moralité du chef qui doit être irréprochable. Un chef qui se respecte, ne piétine pas les droits de ses subalternes ou les soldats qu’il encadre, rappellera-t-il. Les difficultés ne manquent pas dans les centres d’instruction visités par le ministre et sa délégation. Mais celles du centre de Tiby, situé à mi-chemin entre Ségou et Mopti, auront attiré beaucoup plus l’attention des visiteurs. Le capitaine Ayouba Guindo, directeur du centre de formation, a attiré l’attention du ministre Tiéman Hubert Coulibaly sur le manque d’eau potable, d’électricité, de clôture, l’inexistence d’un champ de tir sécurisé. Pour le moment, l’exercice de tir est effectué entre deux villages et souvent des projectiles tombent à quelques centaines de mètres des habitations. Ce qui constitue un danger pour les villageois et les animaux. Le capitaine Guindo n’a pas manqué de rappeler que l’armement et les munitions aussi font défaut pour les exercices d’entrainement. Ici, le centre est logé dans les anciens locaux de la CMDT qui veut récupérer ses infrastructures. Les éléments de la protection civile qui étaient en formation à Markala depuis le 23 février 2016 sont désormais opérationnels. Prêts à servir la nation avec professionnalisme et savoir-faire. La sortie de cette promotion de 500 éléments, dont 104 filles, s’est déroulée hier à Markala. Envoyé spécial A.DIARRA

 

class="gkFeaturedItemTitle" Basculement de Bla sur le réseau EDM : Un soulagement pour la population

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mercredi 22 juin 2016 12:48

A Bla, depuis le 10 juin dernier, le basculement de la fourniture d’électricité sur le réseau EDM-SA a eu un effet immédiat : le prix du morceau de glace y est passé de 300 Fcfa à 100 Fcfa. La population de cette cité-carrefour de 26 678 âmes, située entre Ségou et San sur la RN 6, salue cette baisse de 200% du prix de l’électricité grâce au changement d’opérateur. EDM-SA prend le relais de l’opérateur privé « Yelen kura » qui vendait le kWh au prix réel du marché sans subvention à 285 et 295 Fcfa selon les bourses pour pouvoir faire des bénéfices. En plus du coût élevé du Kwh, le courant était fourni seulement entre 9 heures et 13 heures le matin et de 18 heures à 00 heure le soir. Cette difficulté se répercutait sur tous les services produits à base de courant. Avec le basculement, la vie économique s’est fortement détendue entrainant une fonte des prix des produits, notamment de grande consommation, comme la glace en cette période caniculaire. C’est pour se rendre compte Basculement de Bla sur le réseau EDM : Un soulagement pour la population de l’effectivité de la mise en œuvre de cette mesure prise par le gouvernement sur instruction du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, lors de son passage dans cette ville, le 21 décembre dernier, que le ministre de l’Energie et de l’Eau, Mamadou Frankaly  Kéïta, à la tête d’une forte délégation composée des membres de son cabinet, des directeurs des services centraux et de l’EDM-SA, de la SOMAGEP-SA et la SOMAPEPSA, s’est rendu à Bla le samedi dernier. La délégation ministérielle revenait de Djenné, Mopti, Bandiagara et San, où elle avait entamé, jeudi dernier, une visite de quatre jours, qu’elle a bouclée le dimanche dernier par l’étape de Ouélessébougou, en passant par Koutiala, Sikasso et Sélingué. Dans chacune des localités visitées, le ministre Keita s’est rendu sur les sites de production d’eau et d’électricité pour constater de visu les conditions de travail des agents, le niveau de tenue des installations, pour apprécier la qualité du service fourni, les difficultés et les perspectives en cours pour juguler les contraintes au profit des populations. « Dans l’attelage gouvernemental, le secteur de l’énergie et de l’eau m’a été confié, et le président de la République m’a chargé de tout mettre en œuvre pour atténuer, dans les limites de mes possibilités, la souffrance de nos compatriotes. Dès lors, je suis attaché à rendre possible cette instruction présidentielle. C’est dans ce cadre que je suis chez vous ici à Bla », a indiqué le ministre Mamadou Frankaly  Kéïta à la cérémonie d’accueil organisée en son honneur devant la nouvelle centrale thermique de Bla où il a profité de son passage pour instruire aux agents de l’EDM-SA nouvellement déployés une conduite exemplaire. « Je ne veux pas entendre un jour qu’un agent a des problèmes avec la population pour quelque raison que ce soit surtout pour des questions de fraude. Vous prenez les services après un opérateur privé. Jamais il ne s’est posé un problème du genre, alors tâchez de faire mieux. Car, Bla est une 11 A Sikasso et Koutiala, un poste d’interconnexion a été installé dans chacune des deux villes expérience pilote, qui doit être dupliquée dans toutes les localités tenues par des prestataires privés», a-t-il martelé avant de prendre congé de ses hôtes de Bla pour Koutiala et Sikasso dans la même journée de samedi. Est-il besoin de rappeler qu’à la faveur de la visite présidentielle à Bla le 21 décembre 2015, la population, très éprouvée par le coût élevé de l’électricité vendue par « Yelen Kura », n’a pas caché son désir de changer d’opérateur pour pouvoir respirer ? Sept mois plus tard, la promesse présidentielle est tenue. Ici, la puissance installée est de 592 kW sur un besoin évalué à 190 kW. Ce qui fait une puissance supplémentaire de 402 kW en réserve. Avant Bla, le ministre était en 5ème Région. A Djenné et Mopti, premières étapes de la tournée, il ne s’agissait point de basculement d’un réseau sur un autre, mais d’évaluer le besoin et les réponses apportées pour soulager la souffrance des populations. Notamment à Mopti, où cette année, face à la pression sociale du fait de la particularité de la canicule, la société EDMSA a dû recourir à une centrale thermique ambulante de location pour renforcer le parc local. Ce qui fait qu’à la date d’aujourd’hui l’offre couvre largement le besoin avec une puissance disponible de 9.280 kW, contre 7.488 kW de besoin en pointe prévisionnelle. Selon le directeur de la communication de la société EDM-SA, Tiona Mathieu Koné, c’est la même solution alternative qui a été étendue sur les villes de Bamako, Kati, Sikasso et Koutiala. Dans chacune de ces localités, une dizaine de groupes électrogènes avaient été installés pour accroître le service. combler le déficit. Notons que la canicule exceptionnellement forte cette année a boosté la demande, qui a explosé de façon vertigineuse. Les plus urgents étaient les hôpitaux à Bamako et Mopti, où il fallait maintenir le rythme de fourniture de courant pour assurer la prise en charge rapide des cas d’urgence et des morgues afin d’éviter la putréfaction des corps qui s’entassaient. Cette année la chaleur a été particulièrement meurtrière pour les personnes du 3ème âge et les malades cardiaques surpris par la soudaineté de leur maladie. Bamako et Mopti ont fortement souffert de cette situation amenant certains à critiquer le gouvernement et la société EDMSA pour leur lenteur à apporter une réponse au problème. Mais, ce stress est derrière nous, a expliqué le responsable de l’EDM-SA Mamadou Guindo. Et pour cause, des dispositions sont prises pour combler le déficit là où cela est nécessaire. C’est ainsi qu’une nouvelle centrale thermique a été installée à San pour renforcer la capacité de production. Trois nouveaux groupes totalisant une puissance de 5,1 MW aux normes ISO ont été installés. Pour ce faire, une nouvelle salle de machine a été étendue à 5 massifs, une salle de commande, un poste d’évacuation, un magasin, des bureaux, un atelier ont été réalisés pour accueillir les moteurs. A Sélingué, des turbines qui tournaient depuis 17 ans en mode dégradé, selon le ministre Mamadou Frankaly Kéïta, sont en rénovation. Déjà, 3 groupes sont en service et le 4ème est à l’essai après sa visite décennale. Ce travail aurait dû être fait depuis 2011. Mais faute de pouvoir mobiliser les ressources nécessaires à la rénovation, les travaux avaient été reportés d’année en année, jusqu’à ce que EDM-SA, elle même préfinance en 2013 la rénovation d’un groupe. Des travaux qui devraient s’achever très bientôt. Parallèlement à ce chantier, le gouvernement a obtenu des partenaires financiers, le financement de la rénovation de l’ensemble des ouvrages, tant à Sélingué qu’à Sotuba, où les machines avaient montré des signes d’essoufflement. Selon le ministre Kéïta, qui était en terrain connu (il a été pendant 5 ans chef de poste à Sélingué), les ouvrages hydroélectriques doivent être rénovés tous les dix ans. Sinon, ils ne peuvent atteindre la plénitude de leur capacité. Ces travaux devront permettre de maintenir l’offre de services à un niveau satisfaisant avant la réalisation d’un nouveau à Kénié d’un barrage hydroélectrique dont le financement a été bouclé. Le démarrage des travaux est attendu incessamment. A Sikasso et Koutiala, un poste d’interconnexion a été installé dans chacune des deux villes portant à trois les possibilités d’alimentation de ces villes en électricité. Ces villes peuvent recevoir du courant de source thermique, des centrales hydro- électrique de Manantali ou de Sélingué et de l’interconnexion en provenance du Ghana, via le Burkina Faso. A Djenné et Bandiagara, le niveau d’alimentation en courant électrique est satisfaisant, selon les techniciens rencontrés dans les deux villes. Si à Djenné, il y a été constaté un léger gap de fourniture, force est de reconnaître que le seuil critique n’est pas atteint, pour autant, expliquent-ils. Selon eux, à la date d’aujourd’hui, la puissance disponible est de 600 kW sur une pointe prévisionnelle de 642, soit une différence de 42 kW. Pour y remédier, une équipe technique a été dépêchée à Djenné pour évaluer le besoin et réparer le groupe n°1 qui était en panne. A Bandiagara, il y a un excédent de production de 991 kW. La puissance installée étant de 1 700 sur un besoin prévisionnel de 709 kW. A Ouélessébougou sur la RN 7, le ministre Keita s’est rendu à la centrale hybride où le champ photovoltaïque n’est pas en mesure de couvrir les besoins. Il faut alors allumer les 4 groupes de la centrale thermique en vue d’accroître la production. A. O. Diallo Envoyé spécial

 

class="gkFeaturedItemTitle" DISCOURS DU PREMIER MINISTRE DEVANT LE CONSEIL DE SECURITE DE L'ONU

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le jeudi 16 juin 2016 17:05

New York, le 16 juin 2016

 

Monsieur le Président, 

Mes premiers mots sont pour vous féliciter pour la manière remarquable avec laquelle vous  dirigez les travaux du Conseil de sécurité depuis le début du mois et surtout pour la pertinence des points que vous avez  inscrits à l’agenda du Conseil.

Le Mali félicite la France pour la présidence mensuelle qu’elle a exercée et se réjouit, tout particulièrement, de ce que, c’est sous sa clairvoyante direction que le Conseil de sécurité procédera, dans quelques jours au renouvellement du mandat de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies  pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA).

En effet, le Mali se souviendra toujours,  de ce 11 janvier 2013, quand le Président François Hollande accédant favorablement à la requête des autorités maliennes,  autorisait le déploiement de l’opération Serval qui a permis d’arrêter l’avancée des groupes terroristes.

 J’exprime également l’appréciation positive de ma délégation sur la manière remarquable avec laquelle la République arabe d’Égypte a présidé les travaux du Conseil,  au cours du mois dernier.

Qu’il me soit permis de réitérer, au nom de SEM Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République,  la profonde gratitude du Peuple et du Gouvernement du Mali au Secrétaire général des Nations Unies Monsieur Ban Ki-moon, à son Représentant spécial le Ministre Mahamat Saleh Annadif ainsi qu’aux prédécesseurs de ce dernier, Messieurs Hamdi MONJI et Bert KONDERS, pour les efforts inestimables déployés en faveur de la paix et de la stabilité au Mali.

Les nombreuses visites au Mali du Conseil de Sécurité attestent du vif intérêt porté au Mali et à son peuple par l'Organisation des Nations Unies. Que le Conseil de Sécurité soit vivement remercié pour cette marque d'attention.

J’exprime la reconnaissance du peuple et du Gouvernement du Mali aux pays, organisations sous régionales, régionales et internationales, hier membres de l’Equipe de Médiation, aujourd’hui membres du Comité de Suivi de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ; cette appréciation s’étend aux pays participant sur le terrain à la restauration de la paix et de la stabilité au Mali.    

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les membres du Conseil,

De nombreuses victimes, civiles comme militaires, nationales comme étrangères sont tombées.

Le bilan des pertes en vies humaines, déjà lourd, s’est aggravé ces derniers mois avec la détérioration de la situation sécuritaire. Le mois de mai a été particulièrement meurtrier pour la MINUSMA au moment même où le monde entier commémorait la journée internationale des casques bleus.

Nous nous inclinons devant la mémoire des victimes et présentons nos condoléances émues à leurs pays, familles et nations.

Au nom du Peuple et du Gouvernement du Mali, nous saluons avec gratitude la contribution inestimable de la MINUSMA au processus de stabilisation de notre pays.

A l’Organisation des Nations Unies et aux pays contributeurs des troupes, nous exprimons notre profonde reconnaissance.

Monsieur le Président,

Mesdames, Messieurs les membres du Conseil,

La délégation du Mali prend note du rapport du Secrétaire général sous examen et remercie M. Mahamat Saleh Annadif, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et Chef de la MINUSMA pour sa présentation, axée sur la mise en œuvre de l’Accord et les recommandations au Conseil de sécurité en vue du renouvellement du mandat de la MINUSMA. 

Nous nous félicitons de ce que le Secrétaire général rappelle les progrès enregistrés dans la mise en œuvre de l’Accord de paix et la réconciliation au Mali. 

En cela, nous remercions le Secrétaire général pour les hommages rendus à SEM Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République pour son leadership et son engagement total et ferme à mettre en œuvre l’Accord de paix dans son intégralité.

En effet, alors que nous célébrons le premier anniversaire de la signature de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, il est heureux de constater que les hostilités ont cessé entre le Gouvernement et les mouvements signataires. 

Quelques incompréhensions ont pu se manifester entre les mouvements signataires qui sont parvenus à résoudre ces différends au moyen des rencontres intra et inter-communautaires. Ce processus de réconciliation mérite d'être soutenu par tous les acteurs.

Il est établi et le rapport du Secrétaire général le souligne fort heureusement, que le Gouvernement du Mali a déployé d’énormes efforts qui illustrent, de façon éloquente, sa ferme volonté d’honorer ses engagements et tous ses engagements.

Pour notre part, nous nous arrêterons sur deux questions clés qui ressortent du rapport du Secrétaire général, à savoir les réformes politiques et institutionnelles et les questions de défense et de sécurité.

En matière de réformes politiques et institutionnelles :

Monsieur le Président, lors de l’examen du dernier rapport du Secrétaire  général, le 05 avril dernier, la délégation du Mali avait informé les membres du Conseil que l’Assemblée nationale du Mali a adopté, le 31 mars 2016, la loi relative à la révision du code des collectivités territoriales.

Comme vous le savez, cette loi initiée par le Gouvernement du Mali est la disposition légale qui ouvre la voie à la mise en place des autorités intérimaires.

 La conformité des dispositions de cette loi à la Constitution malienne a été établie par l'organe juridictionnel compétent, mettant ainsi fin à toutes formes de contestation.

Le Président de la République a promulgué la loi et le décret d’application a été adopté par le Gouvernement.

Sur cette question, il ne doit subsister aucun doute sur la volonté du Gouvernement du Mali de faire aboutir ce processus. 

Certes, il existait des divergences d’interprétations et d’approches sur la meilleure façon de faire avancer le processus.

Fort heureusement, le Gouvernement et les Mouvements signataires viennent de convenir d’un protocole d’entente qui fixe le chronogramme des opérations essentielles, entre autres :

l’installation du Mécanisme Opérationnel de Coordination dans les régions,

la mise en place des autorités intérimaires,

le redéploiement de l’Administration et des services sociaux de base.

Le processus de révision de la Constitution est en cours, une commission de relecture a été mise en place avec pour mission principale la prise en charge des dispositions de l'accord pour la paix et la réconciliation.

La Commission Vérité, Justice et Réconciliation a été mise en place de façon inclusive. Elle est déjà opérationnelle.

Sur les questions de défense et de sécurité :

Monsieur le Président, la mise en œuvre de l’Accord doit être globale et intégrale. C’est pourquoi, il est impérieux d’avancer sur les autres questions importantes et urgentes comme le DDR et le cantonnement.

Le Gouvernement a doté  le Mécanisme Opérationnel de Coordination de véhicules pour les patrouilles mixtes et attend que les conditions soient réunies par toutes les parties pour concrétiser cette opération.

Nous rappelons qu’en plus des mesures politiques et institutionnelles, de sécurité et de défense le Gouvernement du Mali a poursuivi ses actions de développement sur le terrain,  là où les conditions de sécurité le permettent, à travers notamment les projets et programmes déjà en cours comme le Programme d’Urgence pour la Relance du Développement des régions du Nord et le Programme de Reconstruction et de Relance Economique.

Le Gouvernement du Mali a également élaboré une stratégie spécifique de développement des régions du nord.

Il dispose d’un plan de mise en œuvre de l’Accord qui permet un suivi régulier de ses engagements.      

Monsieur le Président ;

Mesdames et Messieurs les membres du Conseil,

L’instauration d’une paix définitive au Mali a tout naturellement besoin des efforts de toutes les parties impliquées dans le processus, parties signataires, comme communauté internationale.

Le Gouvernement du Mali, pour sa part s’est acquitté de toutes ses obligations. Jamais sa bonne foi n’a été objectivement prise à défaut.

 Les actions menées par le Gouvernement ont fait l'objet d'un mémorandum transmis au Conseil de sécurité. 

Ce mémorandum  illustre éloquemment la détermination des autorités maliennes à mettre en œuvre de façon effective et intégrale l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d'Alger. 

C’est pourquoi,  je lance un appel aux autres parties pour plus d’engagement et d’efforts, au moment où nous sommes à un tournant décisif, au moment où nos populations suffisamment éprouvées attendent toujours les dividendes de la paix.

Chaque jour de retard pris dans la mise en œuvre de l’Accord est un jour de plus gagné par les ennemis de la paix, qui ont fait le pari de l’échec du processus de paix.

J’en appelle aussi à la communauté internationale, au Comité de suivi de l’Accord, pour qu’ils exercent leur rôle de garant du respect des engagements par les parties en situant les responsabilités et ce, conformément à l’article 54 de l’Accord.

Le démantèlement, dans le meilleur délai, des bases et checkpoints de tous les mouvements signataires de l’Accord est un gage de bonne volonté et d'adhésion effective aux prescriptions de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation.

Par ailleurs, l'établissement et la communication dans un délai déterminé des listes des combattants permettront d'opérationnaliser les patrouilles mixtes  et d'entamer les processus de DDR et de cantonnement. 

Tout cela devrait permettre d'autoriser un meilleur fonctionnement des autorités intérimaires, de favoriser la fourniture de services sociaux de base, de réaliser le déploiement sur l'ensemble du territoire des forces maliennes de défense et de sécurité recomposées, le retour, la réinstallation et la réinsertion des réfugiés et des personnes déplacées. La sécurité des personnes et des biens est à ce prix.

Qu’il nous soit permis d’exprimer notre profonde reconnaissance aux pays frères et amis qui ont généreusement accueilli sur leur sol des maliens et des maliennes, dans la pure tradition d’hospitalité africaine.

Le Conseil de Sécurité dans une résolution a envisagé l'application des sanctions à tous les acteurs qui constituent une menace à la mise en œuvre de l'Accord et qui ne se démarquent pas des groupes terroristes. 

Il est utile et urgent que cette disposition soit mise en œuvre.

Le Gouvernement du Mali espère que l'implication réelle de tous les acteurs permettra d'éviter cette extrémité.

Il félicite le Comité de Suivi pour les efforts qu'il a accomplis pour surmonter les différends et permettre un progrès ininterrompu.

Il souhaite que le plan d'actions de mise en œuvre de l'Accord, élaboré par le Comité National de Coordination et communiqué à tous les acteurs  soit un instrument d'évaluation efficace.

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les membres du Conseil,

Le Gouvernement du Mali se réjouit de l’unanimité qui se dégage sur la nature hostile de l’environnement dans lequel évolue la MINUSMA et de la nécessité de procéder à des réajustements pour changer sa posture.

En effet, les attaques terroristes se sont multipliées et sont devenues complexes. 

Les casques bleus de la MINUSMA, malheureusement,  sont désormais une cible privilégiée des terroristes. 

Je réitère la reconnaissance du peuple et du Gouvernement du Mali aux pays contributeurs de troupes pour tous les sacrifices consentis pour le règlement définitif   de la crise que traverse mon pays.

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les membres du Conseil,    

Ce bilan doit nous interpeller et nous inviter à réfléchir sur la nécessité de prendre en compte l’environnement et le contexte de déploiement des opérations de maintien de la paix pour permettre aux casques bleus de s’acquitter au mieux de leur mission qui consiste à sauver des vies, à restaurer et à stabiliser la paix. 

Le Gouvernement du Mali accueille favorablement les recommandations du Secrétaire général tendant à renforcer les capacités opérationnelles de la MINUSMA.

Il se réjouit tout particulièrement de ce que le mandat de la MINUSMA sera axé sur un appui aux autorités maliennes afin de stabiliser les principales agglomérations, notamment dans les régions du nord pour écarter les menaces et prendre activement des dispositions pour empêcher le retour d’éléments armés dans ces zones.  

A cet égard, les forces de défense et de sécurité du Mali sont le socle d’un retour pour la restauration et le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national.  

En effet, les Forces Armées du Mali qui sont en première ligne dans la lutte contre le terrorisme, sont et demeurent le premier rempart légitime de protection des populations maliennes et des frontières nationales. 

Elles méritent l’appui et le soutien de la Communauté internationale. 

De façon générale, le Gouvernement du Mali estime que, les recommandations du Secrétaire général, formulées aux paragraphes 45 à 55, si elles sont entérinées par le Conseil de sécurité, permettront à la MINUSMA d’accomplir sa mission de stabilisation et de protection des civils.

Tout en prenant note de la recommandation du Secrétaire général proposant l’augmentation des effectifs de la mission, je rappelle que le Gouvernement du Mali a toujours estimé que l’efficacité de la MINUSMA est à rechercher  plutôt dans le renforcement de ses capacités opérationnelles qui, à notre avis, passe par :

-une posture plus robuste et plus active ;

-une redéfinition des règles d’engagement ;

-un soutien aux  Forces Armées du Mali accompagné d'une coordination opérationnelle ;

-un soutien aux initiatives régionales de lutte contre le terrorisme, notamment celles du G5 Sahel,  de la CEDEAO et de l’Union africaine.

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les membres du Conseil,

Le terrorisme est une menace globale qui concerne tous les pays. Pour lutter efficacement contre ce phénomène,  nous devons coordonner nos efforts. 

Nous exprimons notre sympathie et notre compassion à tous les peuples du monde durement éprouvés, profondément endeuillés par les attaques injustifiables du terrorisme sous toutes ses formes.

Face à la persistance de la menace terroriste au Mali et dans la région, les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO, réunis le 04 juin 2016 à Dakar, à l’occasion de leur 49ème Conférence, ont rappelé leur  attachement au respect de l’unité, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de l’Etat malien. 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont exprimé leur préoccupation, face à la détérioration de la situation sécuritaire au Mali, marquée par la recrudescence des attaques terroristes qui ont visé les forces de défense et de sécurité du Mali, les forces des Nations Unies, la force française barkhane et les populations civiles.

Cette situation constitue une menace grave pour l’ensemble de la sous-région.

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont exhorté le Conseil de sécurité des Nations Unies à prendre les mesures nécessaires pour renforcer le mandat de la MINUSMA et la doter de moyens et d’équipements adéquats, en vue de l’adapter au contexte sécuritaire qui menace la paix et la sécurité de l’ensemble de la région, avec des risques de contagion. 

Nous sommes heureux de constater que cette décision des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO recoupe les recommandations du Secrétaire Général en la matière.

A cet effet, nous espérons que le Conseil de Sécurité soutiendra l'idée de redéploiement des forces de défense et de sécurité sur l'ensemble du territoire national une fois que les autorités intérimaires auront été mises en place et ce, dans le respect des mécanismes prévus à cette fin dans l'Accord de paix. 

La pertinence de ce redéploiement est non seulement conforme à toutes les résolutions des Nations Unies qui rappellent à juste titre la responsabilité au premier chef du Gouvernement malien en matière de sécurité du territoire et de protection des populations civiles, mais est aussi la condition sine qua non du retour effectif de l'administration et des services sociaux de base dans toutes les localités du pays.

 En cela, le prochain mandat devra autoriser les forces amies, notamment celles de la MINUSMA d'accompagner ce processus en veillant à la prise en compte des exigences des droits humains et du droit international humanitaire.

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les membres du Conseil,

Je rappelle que, le Secrétaire général, comme dans ses rapports précédents  indique que la situation des droits de l’homme au Mali reste une préoccupation majeure.  

Cette affirmation ne prend pas en compte les efforts du Gouvernement du Mali en matière de promotion et de protection des droits de l’homme et cela, dans un contexte difficile.

S’agissant des violations des droits de l’homme signalées dans le rapport, plusieurs d’entre elles relèvent du droit commun dont connaissent habituellement les juridictions. 

C’est pour mieux examiner certaines  situations  que le Ministère malien de la Justice et des Droits de l’Homme a mis en place avec la Division des droits de l’homme de la MINUSMA un mécanisme de concertation mensuel.

Ce mécanisme de concertation entre la MINUSMA et nos services judiciaires permettra de clarifier de nombreuses situations  et de lever de nombreux malentendus.

Cependant, je donne ici l’assurance que le Gouvernement du Mali est totalement engagé pour la défense et la promotion des droits de l’homme et saisis l'occasion de demander que toutes les mesures idoines soient prises pour la mise en place diligente de la commission d'enquête internationale que nous avons sollicitée depuis juillet 2014 auprès des Nations Unies.

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les membres du Conseil de sécurité, 

Je remercie tous les partenaires du Mali pour leur mobilisation et leur accompagnement lors de la Conférence internationale pour la relance économique et le développement du Mali, organisée conjointement par le Gouvernement du Mali et l’OCDE, le 22 octobre 2015 à Paris.

Nous espérons que les promesses d’accompagnement seront tenues pour mobiliser à temps les fonds nécessaires au développement économique, social et culturel du pays. 

Il est utile que soient également mobilisés les fonds nécessaires au bon fonctionnement du Comité de Suivi de l’Accord lui permettant ainsi de tenir ses engagements.

Pour sa part,  le Gouvernement du Mali continuera d'honorer ses engagements, et tous ses engagements dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali.

C’est la traduction de la détermination personnelle du Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA qui, pour conférer au processus de paix et de réconciliation toutes ses chances, vient de nommer son Haut Représentant pour la Mise en Œuvre de l’Accord. Cette personnalité, l’Ambassadeur DIAGOURAGA est avec nous dans cette salle. 

Monsieur le Président,

Je rappelle la gravité de la situation sécuritaire au Mali et dans la région. La détérioration de cette situation constitue, sans nul doute, une menace pour l’ensemble de nos Etats. Nous espérons vivement que le Conseil de sécurité prendra les mesures nécessaires pour faire face à cette situation.

Le renouvellement du mandat de la MINUSMA vous offre,  Mesdames et Messieurs, l’occasion historique de prendre les mesures qui s’imposent en dotant la MINUSMA de tous les moyens nécessaires dont elle aura besoin, dans un environnement hostile, pour réussir son mandat  de stabilisation du Mali.

Mes derniers propos sont pour exprimer une fois de plus la profonde reconnaissance du peuple et du Gouvernement du Mali aux organisations sous régionales, régionales, internationales, à tous les pays qui continuent d’apporter leur soutien et leur solidarité au Mali.

Vive l’Organisation des Nations Unies au service de la paix dans le Monde !

Vive la solidarité internationale !

Je vous remercie de votre bienveillante attention.

 

class="gkFeaturedItemTitle" Modibo Keita échange avec le groupe africain à l’ONU

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le jeudi 16 juin 2016 15:22

Le Premier ministre Modibo Keita poursuit sa visite de cinq jours, au siège des Nations unies, à New York. Le mercredi dernier, au secrétariat permanent de l'union africaine à l'ONU, il a rencontré le groupe africain du Conseil de sécurité des Nations unies composé des trois membres non permanents que sont : l'Angola, l'Égypte et le Sénégal.  

Au cours de cette rencontre, le Premier ministre a exposé  aux diplomates africains    la situation générale au Mali, et particulièrement, il leur a fait le point de la mise en œuvre du processus de paix. Il leur a, ensuite, exprimé  les préoccupations et urgences du Gouvernement du Mali. 

Devant les diplomates africains aux Nations unies, le Premier ministre Modibo Kéïta a également dressé le  bilan de la situation sécuritaire au Mali marquée par des attentats terroristes et les affrontements meurtriers. Face à cette  situation  le Premier ministre a fortement plaidé pour la relecture du   mandat de la MINUSMA. En plus, il  a insisté sur la nécessité d’établir davantage de  relations fonctionnelles   de coopération  efficace  entre les forces onusiennes de la MINUSMA et les forces de défense  et de sécurité du Mali. 

En réponse, les représentants des pays africains, membres non permanents au Conseil de Sécurité et le représentant de l’Union africaine se sont félicités des efforts consentis par le Gouvernement du Mali dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, et  ils  ont assuré le premier ministre de leur engagement  à  soutenir le Gouvernement du Mali dans sa requête au près du Conseil de sécurité. 

Il faut rappeler que la  visite du Premier ministre Modibo Kéïta à New York  s’inscrit dans le cadre de l’examen du rapport du Secrétaire général des Nations unies sur la situation au Mali, prévu le 16 juin 2016 devant le Conseil de sécurité. A cette occasion, le Chef du Gouvernement a pris  la parole pour présenter ses observations sur ledit rapport.

En marge de la session, le Premier ministre Modibo Kéïta aura plusieurs entretiens avec les membres du Conseil de sécurité. Ces entretiens  seront axés sur le prochain mandat de la MINUSMA et les efforts du Gouvernement du Mali dans la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger

Enfin le Premier ministre achèvera  sa visite par la rencontre avec la communauté malienne de New York.

Bamako, le 16 juin 2016

Le Centre d’Information Gouvernementale du Mali (CIGMA)

 

class="gkFeaturedItemTitle" Le Premier ministre Modibo KEITA en visite à l'ONU

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mercredi 15 juin 2016 14:00

Le Premier ministre Modibo KEITA effectue, du  14  au 18 juin 2016, une visite de travail à New York, aux Etats-Unis. 

Cette visite s’inscrit dans le cadre de l’examen du rapport du Secrétaire général des Nations unies sur la situation au  Mali, prévue le jeudi 16 juin 2016 devant le Conseil de sécurité. 

A cette occasion, le Chef du Gouvernement sera invité à  présenter ses observations  sur ledit rapport. 

Plusieurs entretiens avec le  Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki Moon, les membres du Conseil de sécurité et ceux du groupe africain élargi sont prévus à l’agenda de ce séjour.   

Modibo Keita  aura avec ses différents interlocuteurs des échanges de vue sur le prochain mandat de la MINUSMA au Mali. Il leur exposera les efforts du Gouvernement du Mali dans la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger. 

Le Premier ministre achèvera  sa visite par la rencontre avec la communauté malienne de New York. 

Bamako, le 15 juin 2016

CENTRE D’INFORMATION GOUVERNEMENTALE DU MALI

class="gkFeaturedItemTitle" Attentat de Grand Bassam: Le Premier Ministre Modibo Keïta réaffirme la solidarité du peuple malien aux autorités ivoiriennes

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le jeudi 17 mars 2016 09:34

Dès  leur arrivée à Abidjan le mercredi 16 mars aux environs de 16 Heures 15 mn, le Premier ministre Modibo KEITA et l’importante délégation qui l’accompagnait notamment les ministres de la solidarité, de l’action humanitaire et de la reconstruction du nord Hamadoun KONATE et celui de la Sécurité et de la Protection le colonel major Salif TRAORE, sont allés se recueillir sur les lieux  de l’attentat odieux perpétré il y a quelques jours  à Grand Bassam par le groupe terroriste Almourabitoune.

Accompagné des officiels ivoiriens, Son Excellence Modibo KEITA y  a suivi un récit détaillé des dramatiques évènements qui ont endeuillé dimanche dernier la Cote D’Ivoire toute entière avant de se rendre au palais présidentiel ou il a remis au Président Alassane Dramane Ouattara, une lettre de condoléances de Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA. Le chef du gouvernement en a profité pour exprimer au nom du Président IBK et du peuple malien tout entier, sa solidarité et son soutien aux hautes autorités de Cote D’Ivoire en ces moments de deuil et de tristesse.

Le chef du gouvernement et sa délégation se sont ensuite rendu dans la famille de notre compatriote  Fodé FABE décédé suite à l’attentat de Grand Bassam afin d’apporter leur soutien à sa famille qui, du reste,  a hautement apprécié ce geste de solidarité  et de compassion des plus hautes autorités de notre pays.

C’est ce jeudi aux environs de 12 H que le Premier ministre Modibo KEITA a regagné Bamako.

class="gkFeaturedItemTitle" PARTENARIAT ECONOMIQUE SOUS REGIONAL: Les Gouverneurs de la BIDC chez le Premier ministre

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mardi 1 décembre 2015 10:32

Séjournant dans la capitale malienne dans le cadre de la 13ème assemblée ordinaire du Conseil des Gouverneurs de la BIDC, la vingtaine de Gouverneurs de l’institution financière sous régionale a rendu une visite de courtoisie le lundi 15 mai 2015 au Premier ministre, Chef du Gouvernement. Ils étaient accompagnés du ministre malien de l’Economie et des Finances Mamadou Igor Diarra.

Lire la suite : PARTENARIAT ECONOMIQUE SOUS REGIONAL: Les Gouverneurs de la BIDC chez le Premier ministre

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