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class="gkFeaturedItemTitle" Bonne gouvernance Le Premier ministre reçoit les propositions d’Arga Mali

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mardi 18 novembre 2014 16:01

Après la journée du lundi 17 novembre consacrée aux activités d’information et de sensibilisation sur le processus d’Alger d’une part aux forces vices de la nation (au CICB) et d’autre part aux députés (à l’Assemblée Nationale), le Premier ministre a reçu ce mardi matin une délégation du Forum Multi Acteurs  sur la gouvernance au Mali coordonnée par Mme Traoré  Nènè Konaté de l'Alliance pour refonder la gouvernance en Afrique (ARGA).

Les responsables de ARGA Mali étaient venus remettre au chef du Gouvernement deux ouvrages produits sur 16 foras tenus sur la bonne gouvernance. Ce projet a été mise en œuvre sous l'égide du Commissariat au développement institutionnel dans le cadre du projet de renforcement de la gouvernance démocratique au Mali, avec le soutien financier de l'Ambassade de France.  Ces documents offrent plusieurs pistes de réflexions sur les crises sociologiques et politiques constatées dans notre pays.  La crise de la gouvernance en Afrique est aussi une crise multiforme de la société qui va au-delà de l'État et concerne les relations entre les individus, les espaces domestiques (la famille) et les espaces publics. Ce qui est en cause, ce sont les formes de représentation, les structures, les processus, les institutions autour desquels les sociétés africaines contemporaines décident des modalités de gestion du pouvoir, de répartition des ressources publiques, d'arbitrage entre différents intérêts individuels et de groupes. Dans la phase actuelle de la mondialisation et de globalisation économique, notre continent ne pourra faire entendre sa voix que s’il parvient à construire son projet propre. L'Afrique va devoir inventer ou découvrir des modes de gouvernance appropriés et efficaces par rapport aux défis du XXIe siècle. Dans cette perspective, l'ambition de la Charte africaine pour une gouvernance légitime, qu'ARGA propose aux acteurs du continent, est de tracer des perspectives de refondation de la gouvernance, tant à l'échelle globale, qu'aux niveaux continental, régional et local.

Le Premier ministre a félicité l’organisation pour cet exercice utile pour les autorités et les décideurs locaux dont les critères doivent se résumer à la transparence, le patriotisme et le civisme.  
Le Forum multi-acteurs est un espace informel de dialogue, un processus d'examen minutieux des pratiques, de partage et d'échange des expériences, de consolidation des identités et d'ouverture à l'altérité. L’Alliance pour Refonder la Gouvernance en Afrique (ARGA) est constituée d’acteurs africains et non africains convaincus que la paix et le développement du continent africain sont subordonnés à une profonde ré-interrogation des fondements et non à une simple réforme de la régulation des affaires publiques. L’Alliance pour Refonder la Gouvernance en Afrique contribue à l’élaboration d’une pensée africaine et d’un projet africain de gouvernance.

Source : CCINT Primature

class="gkFeaturedItemTitle" Programme de volontariat national : LE DEUXIEME CONTINGENT PRETE SERMENT

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 17 novembre 2014 15:52

Ils passeront 10 jours dans un camp pour une formation civique avant d’être déployés dans des structures et des communautés rurales
Au Mali, comme dans beaucoup d’autres pays, l’emploi des jeunes est une préoccupation majeure. En effet, de nombreux jeunes passent des années à la recherche d’un emploi après leur formation. Ayant pris la mesure de l’ampleur du phénomène, l’Etat et ses partenaires au développement ont décidé de faire de l’emploi des jeunes une priorité absolue. Cela s’est traduit par la création de plusieurs structures intervenant dans la promotion de l’emploi dans notre pays. Il s’agit de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ), l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE) et le Centre national pour la promotion du volontariat (CNPV), créé en 2011.

Cette dernière structure a déjà accueilli et déployé de 2011 à 2013 le premier contingent de 100 jeunes volontaires qui ont brillamment accompli leur mission en appuyant leurs communautés d’accueil dans le sens du développement économique, social, éducatif et culturel de notre pays. Pour la pérennisation de cette initiative, le CNPV, le ministère de la Jeunesse et de la Construction citoyenne et ses partenaires ont lancé un nouveau programme de volontariat national pour la période 2014-2016. C’est dans ce cadre que le Premier ministre, Moussa Mara a présidé, samedi dernier, à Koulikoro, dans la salle de spectacle Siramory Diabaté, l’ouverture de la 2ème édition du camp de volontariat national et la prestation de serment du 2ème contingent des volontaires nationaux du CNPV.
Ils étaient tous là, populations de Koulikoro, gouverneur, maire, préfet, président du conseil régional, chefs de quartiers, cadres de l’administration, présidents des institutions, partenaires au développement et anciens et nouveaux stagiaires, pour réserver un accueil chaleureux au chef du gouvernement et sa délégation.
L’évènement a été marqué par l’exécution de l’hymne national, la prestation de serment des 150 nouveaux volontaires ainsi que le passage de témoin entre anciens et nouveaux.

Du 15 au 25 novembre, les 150 volontaires de la 2ème édition du camp mèneront plusieurs activités citoyennes, éducatives, culturelles et sociales avant leur déploiement dans des localités et des structures. De formation, ils sont comptables, enseignants, juristes, communicateurs, agents de santé, etc. Au cours de leur séjour au camp de volontariat national, ils seront initiés à la montée des couleurs et apprendront à entonner l’hymne national tout en se familiarisant avec les institutions de la République, les armoiries, etc.
Les stagiaires participeront également à des conférences débats sur le volontariat national, ses avantages pour les jeunes et pour la communauté ainsi que des causeries débats sur l’éducation civique et citoyenne. Des journées de salubrité, des dons de sang ainsi que des dépistages volontaires sur le VIH-Sida figurent également au programme qui prévoit des soirées culturelles et un sketch sur l’importance de la paix et la stabilité dans un pays.

RENFORCER LA CAPACITE DES CNPV. Après les mots de bienvenue du maire de la commune urbaine de Koulikoro, Youssouf Tata Traoré, le président du Conseil national de la jeunesse, Mohamed Salia Touré a salué l’initiative à sa juste valeur et réitéré l’engagement des jeunes à adhérer à toutes les actions de construction nationale. Il a invité les autorités à renforcer les capacités du CNPV, afin que celui-ci puisse augmenter le nombre de recrues à 1000 jeunes par contingent pour répondre aux attentes de 20.000 jeunes demandeurs répertoriés au sein de la base de données du conseil national de la jeunesse.

Le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne a, lui, salué les réalisations des 100 premiers volontaires déployés au cours des 2 ans de leur mission. « En matière de santé maternelle et infantile, de planification familiale, de malnutrition, d’assistance dans la pratique de la césarienne, de soins infirmiers, de consultations curatives et de vaccination, les volontaires nationaux ont contribué respectivement à la prise en charge de 550 accouchements assistés, 1030 femmes vues en consultations prénatales (CPN) et post-natales (CPON), 789 femmes bénéficiaires de système moderne de contraception de longue et de courte durées, participation à la prise en charge de 640 enfants, 350 femmes assistées à travers la référence évacuation au niveau CSREF, 450 traitements infirmiers et 1933 consultations réalisées », a-t-il énuméré.

Me Mamadou Gaoussou Diarra a ensuite indiqué qu’en matière de décentralisation/gouvernance, la régie des dépenses et des recettes de 18 collectivités (communes rurales) tenues par des volontaires régisseurs et 278 personnels communaux sont payés par des volontaires régisseurs suivant mandatement des ordonnateurs. Pour ce qui est de la promotion de l’éducation de base, 6 salles de classe du primaire sont tenues par des volontaires enseignants du premier cycle, 3 enseignants dispensent des cours (en français, histoire-géographie) au niveau de deux établissements du second cycle totalisant 690 élèves.
S’adressant aux nouveaux bénéficiaires, le ministre Diarra leur a dit ceux-ci : « vous vous inscrivez dans cette dynamique de volontariat au triple plan d’engagement solidaire, de conviction intime et d’attachement citoyen. Vous devez persévérez dans cette voie de construction et de partage. Il est important de partager et d’internaliser votre conviction et la valeur ajoutée apportée par votre engagement avec vos futures structures ou communautés d’accueil comme l’ont fait avec efficacité et efficience vos prédécesseurs du 1er contingent ».

Le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne ajoutera que l’affectation de ces 150 jeunes nouveaux volontaires nationaux auprès des structures d’accueil est conforme au plan d’action 2013-2018 de son département et s’inscrit aussi en parfaite adéquation avec le projet présidentiel ciblant la jeunesse au titre de 200.000 emplois à l’horizon 2018.
Me Mamadou Gaoussou Diarra a remercié le CNPV à travers son directeur général Ibrahim Ag Nock pour son combat au quotidien visant à faire du volontariat une véritable réponse aux besoins des communautés à la base dans tous les domaines de la vie sociale et économique y compris la résilience et le relèvement communautaire.

Le Premier ministre a expliqué sa présence à cette cérémonie par la nécessité de marquer la reconnaissance du président de la République ainsi que du peuple malien à l’endroit des initiateurs et es bénéficiaires.
Actualité oblige, Moussa Mara a exhorté les volontaires à être les ambassadeurs des autorités, le premier bataillon de la lutte contre Ebola en informant et sensibilisant les populations afin de prévenir et de bannir la maladie qui, selon lui, n’a pas de frontière.
Le Premier ministre a ensuite invité les stagiaires à se conformer à leur serment, à aider les populations des localités d’accueil à résoudre les problèmes sociaux, économiques, culturels et environnementaux, pour la construction d’une société plus juste et plus prospère.
Il n’a pas manqué d’inciter les jeunes à plus d’exemplarité tout en observant les valeurs morales et civiques. « Soyez travailleur, soyez courageux, ayez l’esprit de sacrifice pour votre pays », a encouragé le chef du gouvernement.

S. TANGARA

class="gkFeaturedItemTitle" Lutte contre Ebola : UN DISPOSITIF DE CONTRÔLE BIEN EN PLACE

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 17 novembre 2014 15:09

Le Premier ministre a visité ce dispositif pour s’assurer du bon fonctionnement des mesures de prévention arrêtées pour contrer la terrible épidémie
« En l’absence de traitement contre Ebola, les voyageurs sont priés de se soumettre aux contrôles de température à l’aide de caméras thermiques ou de thermomètres infra rouges ». Ce message sonore, audible toutes les 5 à 10 minutes à l’aéroport international de Sénou, rappelle aux voyageurs au départ ou l’arrivée de Bamako, l’urgence médicale du moment mais aussi l’obligation pour eux de passer par les filtres anti Ebola.
Le voyageur en partance de Bamako, une fois à l’aéroport, procède au lavage des mains au savon (des kits de lavage des mains y sont installés) avant de remplir une fiche d’identification qui comportera la température prise dans un premier temps à l’entrée. Après avoir aussi rempli les autres formalités et muni de sa carte d’embarquement, il est soumis à une deuxième prise de température qui sera mentionnée sur la carte d’embarquement pour autoriser l’accès à l’avion.
A l’inverse, les passagers en provenance d’autres pays sont également soumis au même contrôle de température à l’aide de caméras thermiques. Les températures élevées comme à par exemple partir de 38.5 degré (la température normale étant 37.5°), sont annoncées par la machine. Les personnes qui ont de la fièvre sont ensuite soumises à l’interrogatoire d’un  médecin. Toutes ces précautions élémentaires de prévention visent à circonscrire une éventuelle propagation de la fièvre hémorragique à virus Ebola dans notre pays.
Le Premier ministre Moussa Mara s’est rendu le week-end à l’aéroport pour s’assurer du fonctionnement du dispositif de contrôle des risques Ebola. Le chef du gouvernement a fait le parcours du voyageur dans les deux sens pour mieux comprendre le mécanisme. Il était accompagné de son staff technique, du secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, le Pr Ousmane Doumbia.
Le Premier ministre a instruit aux équipes techniques de la santé, le renforcement du contrôle de température au niveau du salon d’honneur de l’aéroport, en déployant en plus de la caméra thermique, un thermomètre infra rouge.
Après l’aéroport Moussa Mara s’est rendu dans la famille de l’infirmier de la polyclinique Pasteur, contaminé au virus Ebola, en soignant un imam guinéen (tous les deux sont décédés) pour jauger la situation. Les contacts de l’infirmier, notamment dans sa famille à Daoudabougou, sont aujourd’hui confinés. Ils sont actuellement 82 personnes, sous observation médicale. Des équipes médicales passent pour la prise de leurs températures matin et soir.
Au passage du Premier ministre dans la famille aucun de ses contacts confinés ne présentait un quelconque signe (même pas le moindre malaise). Mais il faut simplement noter que l’isolement de la famille répond à un souci de circonscrire les risques de propagation éventuelle et d’une célérité dans la prise en charge au cas où l’un des contacts auraient contracté la maladie. Moussa Mara a présenté à la famille confinée, les condoléances du gouvernement et expliqué les raisons de cette surveillance médicale stricte.
La famille s’inscrit bien dans une dynamique de collaboration. Son porte-parole a expliqué que la lutte contre Ebola est aussi un devoir de génération. Il a ensuite adressé au Premier ministre des doléances relatives à la présence des policiers en faction devant la maison et à la possibilité pour certains universitaires confinés de reprendre des examens ou concours pour certains. La famille est d’accord pour la présence des policiers mais souhaite que ceux-ci ne portent pas la tenue.
UN STOCK IMPORTANT DE MEDICAMENTS. Moussa Mara a pris bonne note de la question et saisi l’opportunité pour sensibiliser le voisinage, notamment les jeunes et les enfants des conséquences de toute stigmatisation et discrimination sur la base de simples suspicions et cela au moment où nous devons tous aller en guerre contre Ebola.
Après Daoudabougou, le chef du gouvernement a mis le cap sur la polyclinique Pasteur où il s’est rendu au chevet des soldats de la Minusma et d’autres malades qui y étaient hospitalisés pour d’autres pathologies au moment de la période de contamination de l’infirmier. Avant de pénétrer dans l’enceinte de la polyclinique, l’hôte de marque et sa délégation observeront les mesures d’hygiène élémentaire et de protection en mettant des gants, des bavettes et des charlottes (bonnets de protection de la tête). Aujourd’hui plus d’une cinquantaine de personnes dont 34 malades sont mises en isolement pour éviter les risques de propagation. Ces malades continuent de recevoir les soins mais aucune autre consultation externe, analyse biomédicale ou autre prestation n’est réalisable pour l’instant.
Le Premier ministre a été aussi informé que la polyclinique dispose d’un stock important de médicaments et que les mêmes règles de contrôle de température sont observées chez le personnel soignant et les malades confinés à l’intérieur de la polyclinique. A l’issue de sa visite, le Premier ministre a proposé que tous les corps quelque soit le motif du décès, soient désinfectés.
Moussa Mara a expliqué que sa visite procède de l’expression de la volonté du chef de l’Etat qui a demandé à la réunion de haut niveau sur Ebola tenue la veille que le gouvernement s’assure du bon fonctionnement du dispositif de prévention afin de rassurer nos compatriotes. Il a indiqué qu’il fallait aussi en avoir le cœur net qu’aucune personne n’échappe au contrôle sur la plateforme aéroportuaire. Parce que l’objectif est de faire en sorte que le filtre de l’aéroport soit efficace et dissuasif, a souligné le chef du gouvernement.
Moussa Mara a expliqué qu’il faut continuer la sensibilisation pour que les personnes confinées ne subissent pas de rejet ni de stigmatisation. Dans le cadre de la communication, il est envisagé l’élaboration d’un bulletin quotidien qui relayera toutes les informations sur la gestion de l’épidémie à virus Ebola. Pour lui, le dispositif mis en place est capable de contenir cette maladie.
Rappelons que le front contre la fièvre hémorragique à virus Ebola était calme le week-end. Mais notre pays doit maintenir la garde haute parce que c’est une véritable guerre que nous devons mener contre Ebola, une redoutable maladie avec un énorme potentiel de destruction.
B. DOUMBIA

class="gkFeaturedItemTitle" CMP : SUR LE CHANTIER DE LA GOUVERNANCE ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET SECURISE

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 17 novembre 2014 15:00

S’il y a un chantier sur lequel le peuple attend nos dirigeants actuels, c’est bien celui de la gouvernance. La Convention des partis de la majorité présidentielle (CMP) a effectué samedi sa rentrée politique autour du thème « quelle gouvernance pour un développement durable et sécurisé ? ». La cérémonie d’ouverture de la rentrée était présidée par le président de la convention, le docteur Boulkassoun Haïdara Elle s’est déroulée en présence des délégués membres de la Conférence des ministres et députés issus des partis de la CMP et des représentants du corps diplomatique et consulaire accrédités auprès de notre pays.
D’entrée de jeu, Boulkassoun Haïdara a rappelé que c’est la première rentrée politique des partis de la majorité présidentielle. La CMP qui est née le 7 septembre dernier regroupe en son sein 65 partis politiques représentés ou non à l’Assemblée nationale. Ces partis politiques se reconnaissent dans les visions de changement qu’incarne le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta. Le thème de la rencontre ne pouvait pas être mieux choisi pour un pays submergé par des crises sécuritaire, institutionnelle, sociale et surtout sanitaire par ceux là mêmes qui ont pour mission de protéger les autres. La convention s’est dédiée au soutien sans faille d’une part au président IBK pour la réalisation de son projet politique pour le Mali et d’autre part, aux actions de développement de son gouvernement.
En prélude à l’événement de cette journée de rentrée politique, précise le secrétaire exécutif de la convention, la CMP a pris l’initiative d’organiser une conférence débats pour souligner l’importance et l’intérêt du renforcement de la démocratie, du civisme, de la solidarité et de la paix, facteurs qui sous tendent ensemble le développement qualitatif dans la durée. L’organisation d’une conférence consacrée au thème de la gouvernance, du développement durable et de la sécurité procède de la volonté ferme de la CMP de s’approprier les préoccupations du moment en même temps qu’elle appréhende les enjeux et les interpellations aux acteurs politiques. Elle exprime aussi les ambitions de la CMP de réaliser le progrès et la prospérité du Mali dans un climat de paix sociale, de confiance partagée et de sécurité. Relever ces défis ainsi que de nombreux autres, exige de la CMP, socle politique du pouvoir en place, de l’engagement et de la vigilance contre tous les risques de dérives et contre tous les esprits mal intentionnés sur le chemin de la construction d’un Mali où il fera bon vivre. Déjà, de la création de la CMP à nos jours, les partis membres ont posé des actes fort louables à travers la dynamique de synergie dans un élan patriotique notamment pour l’esprit de convergence et du don de soi a souligné Nancouman Keïta.
La rencontre s’est poursuivie dans l’après midi par une grande manifestation populaire.
S. DOUMBIA

class="gkFeaturedItemTitle" Résultats du concours d’entrée dans la Fonction publique : DANS LA TRANSPARENCE, L’EQUITE ET L’EGALITÉ

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 17 novembre 2014 14:54

Sur 21 524 candidats déclarés, 1034 ont été reçus, dont 16 personnes en situation de handicap. 98 postes sont restés non pourvus, par défaut de candidatures ou insuffisance de moyens.
Les épreuves du concours direct de recrutement dans la Fonction publique de l’Etat au titre de l’année 2014 se sont déroulées du 8 au 18 septembre  sur toute l’étendue du territoire national, excepté la région de Kidal.
Le ministre du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les Institutions,  Bocar Moussa Diarra, a animé, jeudi, un point de presse dans les locaux de son département pour faire le point des résultats du concours et salué l’esprit d’équité et d’égalité dans lequel les opérations se sont déroulées.
Pour la circonstance, le ministre Diarra était accompagné du secrétaire général du département, Yaya Gologo, et du directeur du Centre national des concours de la Fonction publique, Mahamadou Tapha. Au total, 1034 postulants ont été déclarés admis sur 21 524 candidats, dont 9805 femmes (soit 45,5%), et 115 en situation de handicap, dont 32 femmes. 98 postes n’ont pu être pourvus par défaut de candidatures ou par insuffisance de moyens. La moyenne d’admission a été égale ou supérieure à 10. Il n’y a pas eu de repêchage.
Les candidats ont concouru dans différents corps : secrétaires d’administration, administrateurs et techniciens de l’action sociale, ingénieurs, techniciens et agents techniques de l’agriculture et du génie rural, de l’élevage, des eaux et forêts, de l’industrie, des constructions civiles.
Le recrutement concernait aussi les administrateurs et techniciens des arts et de la culture, les contrôleurs et agents de constatation des douanes, les contrôleurs des finances, les contrôleurs des impôts, les journalistes/réalisateurs, les ingénieurs informaticiens et les techniciens de l’informatique, les inspecteurs et instructeurs de la jeunesse et des sports, les médecins, les pharmaciens, les ingénieurs et techniciens de la statistique, les contrôleurs du travail et de la sécurité sociale, les contrôleurs du trésor, les agents de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée.
Dans son exposé liminaire, le ministre Diarra a apprécié les conditions dans lesquelles les concours se sont réalisés. « Les épreuves se sont déroulées dans de très bonnes conditions, dans la plus grande transparence, l’équité et l’égalité. Il n’y a eu aucun problème, tout s’est passé normalement », a estimé le ministre du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les Institutions.
Il reconnaît tout de même quelques cas de fraude décelés lors de la vérification des dossiers. Ces fraudes ont porté sur la falsification de diplômes et d’actes de naissance (16 cas) et sur la détention de documents d’Etat civil malien par des candidats non maliens (1 cas). Le ministre a précisé que, conformément aux termes du communiqué ayant annoncé l’ouverture du concours, un quota de 12 postes a été réservé aux candidats en situation de handicap ayant obtenu la moyenne d’admission, et que 16 personnes en situation d’handicap seront, au final, recrutées par la Fonction publique.
« Nous pensons que tout le peuple malien doit s’en réjouir d’avoir une fonction publique qui se bat pour l’équité et l’égalité et que l’accessibilité soit ouverte à tous les Maliens qui ont les moyens et les capacités d’y accéder », a indiqué le ministre Diarra. Il a, au nom du gouvernement, remercié le directeur national ainsi que tous les acteurs impliqués dans l’organisation du concours, en l’occurrence les gouverneurs des régions qui ont su faire respecter les consignes.
Notons que les résultats sont disponibles dans les locaux du Centre national des concours de la fonction publique ainsi qu’au niveau des directions des ressources humaines (DRH) des différents départements ministériels.
S. TANGARA

class="gkFeaturedItemTitle" Mme Annick Girardin à Koulouba : MESSAGE DE SOUTIEN ET SOLIDARITE DE LA FRANCE

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 17 novembre 2014 14:35

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a reçu samedi en audience à Koulouba, la secrétaire d’Etat français chargée au Développement et à la Francophonie, arrivée quelques heures auparavant à Bamako. Mme Annick Girardin était venue confirmer le soutien et la solidarité de la France à notre pays dans la lutte contre le virus Ebola. La veille, les présidents Ibrahim Boubacar Kéïta et François Hollande avait échangé sur le sujet au téléphone.
Le chef de l’Etat a apprécié ce geste d’amitié de la France qui a été toujours aux côtés du Mali pendant les moments difficiles. Le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta a remis à Annick Girardin un document dans lequel sont exprimés les besoins du Mali pour circonscrire le fléau Ebola. Notre pays a déjà mis en place un dispositif sécuritaire et de prise en charge des malades ou de personnes suspectées d’avoir eu un contact avec un malade a expliqué le chef de l’Etat. Notre pays saura venir au bout de l’épidémie, a promis le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta qui a exhorté les populations à ne pas céder à la panique et à respecter les mesures d’hygiène prônées. Notre pays peut également compter sur le soutien du président américain Barack Obama et l’Union européenne dans sa lutte contre l’épidémie à virus Ebola a annoncé le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta à l’issue de la rencontre avec la secrétaire d’Etat, chargée au Développement et à la Francophonie.
A sa sortie d’audience, Mme Annick Girardin a expliqué que son pays mettra tous les moyens possibles pour assister le Mali. La secrétaire d’Etat français, chargée au Développement et à la Francophonie a annoncé que son pays a nommé Mme Christine Fages comme coordinatrice de la lutte contre Ebola. Entre autres mesures prises, les contrôles sanitaires auront lieu au départ de l’aéroport de Bamako Sénou et l’arrivée en France, a assuré la secrétaire d’Etat français, chargée du développement et de la francophonie. Des spécialistes français de la lutte contre Ebola sont aussi présents dans notre pays, a t-elle indiqué. Mme Annick Girardin a souhaité une solidarité internationale pour éradiquer l’épidémie.
Après Koulouba, Mme Annick Girardin, accompagnée du ministre de la Santé et l’Hygiène publique, Ousmane Koné, a rencontré ses compatriotes à la résidence de l’ambassadeur de France. Elle a rassuré la communauté française vivant dans notre pays que toutes les mesures sont prises pour arrêter la propagation de Ebola. Les écoles resteront ouvertes et les mesures d’hygiène ont été rendues strictes, a indiqué la secrétaire d’Etat français, chargée au Développement et à la Francophonie. Mme Annick Girardin a également exhorté ses compatriotes à ne pas céder à la panique.
Be COULIBALY

class="gkFeaturedItemTitle" Volontariat National 150 volontaires prêtent serment devant le Premier ministre

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le samedi 15 novembre 2014 12:00

Le Premier ministre Moussa Mara a présidé ce matin à Koulikoro (60 km à l’est de Bamako) la prestation de serment de 150 nouveaux volontaires du Centre National de Promotion du Volontariat (CNPV-Mali). La cérémonie qui s’est déroulée dans la salle Siramory Diabaté de la capitale de la 2è région a enregistré la participation du ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne, des nombreux responsables régionaux, des élus et des populations.
Le maire de la ville et le président sortant des volontaires ont tous les deux salué la poursuite de ce programme qui a montré toute son utilité aux communautés depuis plusieurs années. Le président du conseil  national des jeunes Mohamed Salia Touré n’a pas manqué de revendiquer prochainement 1 000 jeunes volontaires.
Le Premier ministre a appelé les jeunes au sens du civisme, du patriotisme et de l’excellence pour servir la patrie commune. Des valeurs rappelées à juste titre par le ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne avant  la passation de témoin entre le contingent sortant et le contingent entrant. Une passation dont la formule a été délivrée par le Premier Ministre. 
La première étape de cette visite fut consacrée aux salutations d’usage auprès des notabilités coutumières où le Chef du Gouvernement  a transmis plusieurs messages dont celui du Chef de l’Etat, celui sur le processus de paix et les moyens de prévention contre la fièvre Ebola.
Source : CCINT

class="gkFeaturedItemTitle" Riposte contre la fièvre Ebola Le Premier ministre teste le dispositif dans la capitale

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le samedi 15 novembre 2014 10:00

Plusieurs réunions et importantes activités de haut niveau se sont tenues hier et aujourd’hui sur la situation de la fièvre Ebola au Mali. Outre la réunion de crise du comité de gestion  interministériel des épidémies jeudi, le Président de la République Ibrahim Boubacar KEÏTA a réuni autour de lui ce vendredi dans l’après-midi plusieurs hautes personnalités du Gouvernement, de la Présidence de la République et du groupe des partenaires techniques et financiers.   
Après cette réunion, le Premier ministre et le ministre de la santé ont effectué une nouvelle visite de terrain afin de s’enquérir de l’état des lieux et des capacités réelles du dispositif de prévention, de détection, de diagnostic et de prise en charge.    
Ainsi la délégation a été reçue au laboratoire de grande renommée Serefo spécialisé dans les essais vaccinaux, les recherches sur le paludisme et la tuberculose en collaboration notamment avec le National Institutes of Health (NIH). Selon les  responsables de ce laboratoire logé à la Faculté de médecine de l’Université des sciences, des techniques et des technologies, la capacité actuelle est  dix diagnostics Ebola par jour avec des tests de confirmation au Sénégal et aux Etats-Unis. 
Le Premier ministre a visité l’ensemble du circuit du diagnostic qui offre  des niveaux de sécurité très élevés dont le recyclage de l’air 17 fois par jour,  le traitement des déchets, combinaisons à l’autoclave 120 degrés, des nettoyages aux standards internationaux, etc.  A partir de ce vendredi, Serefo concentrera essentiellement ses activités sur le diagnostic Ebola.
Au niveau de l’Hôpital du Mali à Missabougou en commune VI du district, il s’agissait pour le Premier ministre de vérifier les dispositifs d’accès aux structures hospitalières et sanitaires. La délégation a pu observer  trois dispositifs dont le test de température, l’hygiène des mains et le port des gants de protection la protection des mains.  La structure qui s’occupe à Bamako des tests de prélèvement sur le terrain dispose aussi d’un site d’isolement temporaire avant la référence.  Plusieurs spécialistes Chinois y côtoient les Maliens. 
A la fin de la visite, le Premier ministre s’est dit satisfait du dispositif existant qui sera maintenue et amélioré au besoin. La prévention sera élargie dans les jours à venir sur plusieurs autres sites de porte et à l’intérieur du pays.  Il s’agit en effet de contenir le mal sans pour l’instant prendre des mesures extrêmes telles la fermeture des écoles non recommandée par les spécialistes à ce stade.    
Cependant le gouvernement est engagé à améliorer les conditions de travail des agents de la santé face à la situation.  

Source : CCINT

class="gkFeaturedItemTitle" Primature Le Directeur de Cabinet reçoit le Conseil National de l'Agriculture, du commerce, des industries et des services de l’artisanat

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le vendredi 14 novembre 2014 13:11

Le Ministre Directeur de Cabinet, Pr Abraham BENGALY a reçu au nom du Premier ministre une importante délégation du Conseil National de l’Agriculture, du commerce, des industries et des services de l’artisanat.

Selon M. Tahirou SY son président, cette association, créée le 5 juillet 2014, s’apprête au lancement de ses activités dans les semaines à venir.

A cet effet,  elle est venue solliciter le haut parrainage du Premier ministre, la désignation d’un point focal à la primature et l'acquisition d'un statut particulier dans le cadre du processus des négociations d’Alger.  A la fin de la rencontre, le président de l’association a remis un cartable sur la culture malienne au Directeur de cabinet.



Source : CCINT Primature 14 11 2014 12:28

class="gkFeaturedItemTitle" Le Premier ministre reçoit le Président de la BOAD

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le vendredi 14 novembre 2014 13:01

Le Premier ministre Moussa MARA a reçu ce vendredi matin en audience le Président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).
Monsieur Christian ADOVELANDE, accompagné de quelques proches collaborateurs, était venu faire le point des activités de son Institution au Mali. Un bilan fort bien reluisant, riche de 40 années de coopération entre le Mali et la Banque caractérisé par plus de 3 120 milliards de francs FCFA d’investissements. Une collaboration qui, aux dires du Président de l’Institution, se déroule à hauteur de souhait.
Les perspectives augurent bien d’autres réalisations notamment le financement de l’interconnexion électrique entre le Mali et le Ghana, le développement des régulations dans le bassin de Sélingué et la réhabilitation de deux centrales hydro-électriques.  
Le Premier ministre s’est réjoui de cette collaboration fructueuse entre notre pays et la BOAD. Il a informé le Président Christian ADOVELANDE qu’il sera bientôt  saisi par le Mali  pour d’autres projets de développement.  Le Premier ministre a invité la BOAD a multiplier les initiatives de développement et accélérer celles en cours en vue de la reconstruction et de la relance socioéconomique du Mali.  
La BOAD est considérée comme une pièce essentielle de l’UEMOA dont la mission reste d’actualité, à savoir, être l’organisme commun chargé du financement d’actions prioritaires de développement et d’intégration économique. C’est ainsi qu’elle est devenue une institution spécialisée autonome de l’UEMOA qui, sans préjudice des objectifs qui lui sont assignés par le Traité de l’UMOA, concourt aux objectifs de l’Union Economique et Monétaire (article 41 du Traité de l’UEMOA).

Source : CCINT Primature 14 11 2014 12:28

class="gkFeaturedItemTitle" Pastoralisme dans le Sahel : Le MALI FORTIFIE LES CHANCES DE RÉUSSITE DU PRAPS

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le vendredi 14 novembre 2014 12:45

L’atelier préparatoire doit élaborer une feuille de route satisfaisant l’obligation de résultats qui s’impose au nouveau projet
Le ministre du Développement rural, Dr Bokary Treta, a présidé hier le lancement du Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel au Mali (PRAPS-Mali). C’était en présence du Directeur des opérations de la Banque mondiale au Mali, Paul Noumba Um, du président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola, du directeur général de l’Institut du Sahel, organisme spécialisé du Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS), Pr Antoine N. Somé et de nombreuses personnalités du domaine de l’élevage.
Le sous-secteur de l’élevage joue un rôle clé dans le processus de développement économique et social au Mali. Avec un cheptel d’environ 10 millions de bovins, 14 millions d’ovins, 19 millions de caprins, 42 millions de volaille, 980.000 camelins, il est l’un des plus importants de la sous-région. Il représente 11% du Produit intérieur brut national, occupe le 3è rang des exportations après l’or et le coton et mobilise dans ses diverses activités 80% de la population.
Cependant, le sous-secteur reste largement sous-exploité, peu valorisé et confronté à de nombreuses contraintes, parmi lesquelles la prévalence de systèmes extensifs de production, les difficultés d’alimentation du bétail et l’instabilité de l’offre de pâturages naturels. Le système d’élevage qui se pratique au Sahel – le pastoralisme – est le mode le plus apte à valoriser les ressources naturelles dans les zones où il s’exerce, car reposant sur la mobilité des troupeaux et des hommes, ainsi que sur l’exploitation de larges espaces de fourrage.
Ce système pastoral a réussi à survivre aux sécheresses, parce que nos éleveurs y ont développé des mécanismes d’atténuation et d’adaptation aux conséquences des aléas à travers la gestion des risques (vivriers, fourragers, sanitaires, environnementaux, ceux liés à l’eau etc). Nonobstant ces mécanismes désormais rodés, force est de constater que des situations de risques ont avec le temps engendré des crises alimentaires et nutritionnelles, dont les principales victimes sont les enfants et les femmes.
C’est dans le souci de prévenir et d’atténuer ces risques et crises qu’en mai 2013, s’est tenu le colloque de N’Ndjamena (Tchad) sur le thème « Élevage pastoral : une contribution durable à la résolution des problèmes d’insécurité et de développement des espaces sahélo-sahariens ». Ce colloque a eu le mérite de relancer et de renforcer les réflexions sur le développement durable des espaces pastoraux dans les pays sahéliens et sahélo-sahariens. Il a été ensuite suivi d’un forum de haut niveau sur le pastoralisme tenu en octobre 2013 à Nouakchott (Mauritanie).
LA COHÉRENCE DES ACTIVITÉS. Ce forum a rassemblé les chefs d’État ainsi  que les ministres de l’Elevage des six pays sahéliens (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tchad), les représentants des principales organisations régionales notamment la CEDEAO, l’UEMOA et le CILSS ainsi que de multiples partenaires. A l’issue des travaux, la “Déclaration dite de Nouakchott” a été adoptée par les chefs d’État et a eu le mérite de constituer une vision commune. Qui est de « sécuriser le mode d’existence et les moyens de production des populations pastorales et d’accroître le produit brut des activités d’élevage d’au moins 30% dans les six pays concernés au cours des cinq prochaines années, en vue d’augmenter significativement les revenus des pasteurs dans un horizon de 5 à 10 ans ».
L’atelier de Bamako est organisé pour permettre d’échanger en profondeur sur la pertinence des objectifs visés par le Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel au Mali (PRAPS-Mali), mais également sur la cohérence des activités ciblées pour les atteindre, ainsi que sur la pertinence de la démarche méthodologique et des modalités de mise en œuvre. Pour donner corps à la Déclaration de Nouakchott, la Banque mondiale s’est engagée à contribuer au financement du PRAPS à hauteur de 125 milliards Fcfa qui seront répartis dans les six pays bénéficiaires, dont le Mali, a annoncé Paul Noumba Um.
Pour l’atelier de lancement de la préparation qui s’est ouvert hier, le ministre Dr Treta a expliqué qu’il est fortement attendu des participants des propositions de stratégies et d’actions permettant de recentrer, au besoin, le Projet sur son milieu et de fournir à l’équipe en charge de son exécution, une bonne feuille de route garantissant sa mise en œuvre dans un contexte fortement empreint d’obligations de résultats.
Dr Treta a, par ailleurs, annoncé la prochaine arrivée d’une équipe de la Banque mondiale qui séjournera dans notre pays du 1er au 5 décembre 2014 dans le cadre d’une mission de préparation du PRAPS-Mali. Cette mission s’inscrit dans le sillage du forum de haut niveau sur le pastoralisme tenu à Nouakchott. Le Directeur des opérations de la Banque mondiale au Mali a d’ores et déjà rassuré les participants à l’atelier de préparation que son institution prendra toutes les dispositions indispensables afin que le gouvernement puisse présenter le projet à la session du Conseil d’administration de mai prochain. La mission de décembre de la Banque mondiale s’y attellera avec célérité, car le calendrier est très serré.
M. COULIBALY

class="gkFeaturedItemTitle" Concours d’agrégation du CAMES : NOS LAUREATS ACCUEILLIS AVEC TOUS LES HONNEURS

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  • Publié le vendredi 14 novembre 2014 12:42

Nos candidats au 17è concours d’agrégation de médecine humaine, pharmacie, odontostomatologie, médecine  vétérinaire et production animale du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), sont arrivés hier à Bamako. Rappelons que dix candidats maliens sur 12, soit un taux de réussite de 83,33%, ont conquis le grade de maîtres de conférence agrégés ou professeurs agrégés (Réf l’Essor du 11 novembre).  Le Mali s’est ainsi classé 5è à ce concours d’agrégation qui s’est tenu à Yaoundé.
Les 10 lauréats sont les professeurs Yakouba Toloba (pneumo-phtisiologie), Boubacar Togo (pédiatrie), Fatoumata Dicko Traoré  (pédiatrie), Bakarou Kamaté (anatomie pathologique), Youssouf Traoré ( gynécologie et obstétrique), Youssuf Maïga (neurologie), Ibrahima Téguété (gynécologie et obstétrique), Ousmane Faye  (dermatologie vénérologue), Adégné Togo et Lassana Kanté  (chirurgie générale).
Arrivés hier en fin d’après-midi à bord de l’avion de commandement du président de la République, ils ont été accueillis à l’aéroport de Bamako-Senou par le ministre de l’Education nationale, Mme Togola Jacqueline Marie Nana et son collègue de la Santé et de l’Hygiène publique Ousmane Koné.  De l’aéroport, ils ont mis le cap sur la Primature où ils ont été reçus par le Premier ministre Moussa Mara. Nous reviendrons sur cette cérémonie dans notre prochaine édition.
F. NAPHO

class="gkFeaturedItemTitle" Pourparlers d’Alger : LE MINISTRE DIOP FAIT LE POINT AVEC LE CORPS DIPLOMATIQUE ET LES PARTENAIRES INTERNATIONAUX

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  • Publié le vendredi 14 novembre 2014 12:38

Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop a rencontré, hier, dans les locaux de son département le corps diplomatique et les partenaires internationaux, pour un échange sur le pourparlers d’Alger. Le but était de partager les informations sur les différentes étapes et solliciter les contributions et les réflexions des diplomates et des partenaires étrangers.
Parlant des différentes étapes des négociations dans la capitale algérienne, le ministre Diop a indiqué que depuis fin octobre, il y a eu des avancées significatives à travers la mise à la disposition de toutes les parties du document intitulé : « Eléments pour un accord de paix et de réconciliation ». Il a fait un développement sur le contenu du document élaboré par la médiation et sur celui du mémorandum présenté par le gouvernement comme élément de réponse.
A propos du document de la médiation, le chef de la diplomatie a précisé qu’il ne s’agit pas d’accord parce qu’il n’est ni négocié ni signé. Le document été présenté aux parties qui ont maintenant la responsabilité de l’examiner et de faire des propositions et des recommandations. C’est en réponse que le gouvernement a présenté un mémorandum qui, expliquera-t-il, comporte quelques observations préliminaires sur la question. « C’est à ce stade que nous nous trouvons et ce sont ces informations que nous avons partagées avec nos partenaires tout en leur assurant notre engagement dans ce processus », a expliqué Abdoulaye Diop à l’issue de la rencontre.
A l’occasion de la campagne d’information et de sensibilisation que le gouvernement lancera dans les jours à venir, le ministre Diop souhaite que le document soit enrichi par des réflexions de la population. Des missions d’explication se rendront à cet effet dans toutes les régions pour recueillir les avis des citoyens sur la question. Abdoulaye Diop se dit convaincu que cette campagne permettra de renforcer et d’enrichir le processus.
Le chef de la diplomatie malienne n’a pas manqué d’évoquer avec ses invités le sujet brûlant qui préoccupe l’ensemble de nos concitoyens aujourd’hui. Il s’agit de la menace sérieuse de propagation de la terrible fièvre hémorragique à virus Ebola dans notre pays. Le ministre Diop a indiqué qu’il était nécessaire d’en parler avec les partenaires parce que ce sont nos hôtes étrangers qui vivent parmi nous. Il a assuré que le gouvernement a examiné la question et donné des directives claires pour un certain nombre de mesures à prendre. « Il ne faut surtout pas céder à la panique, mais il faut que nous soyons vigilants et acceptions de changer de comportement en prenant les précautions requises », a-t-il conseillé, estimant qu’il n’y a pas lieu d’entretenir la psychose.
F. NAPHO

class="gkFeaturedItemTitle" PADEC : BILAN AVANT CLOTURE

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  • Publié le vendredi 14 novembre 2014 12:35

Le Projet d’appui au développement communautaire, qui prend fin le 31 décembre prochain, a investi 6,9 milliards de Fcfa dans 318 microprojets répartis entre les régions de Kayes et de Koulikoro.
Le Comité national de pilotage du Projet d’appui au développement communautaire (PADEC) a tenu, mercredi, sa 9è session ordinaire dans la salle de conférence de l’Observatoire du développement humain durable. La réunion était présidée par le secrétaire général du ministère de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Samba A. Baby, et s’est déroulée en présence de la directrice du projet, Mme Sy Kadiatou Sow.
Lors de cette session ordinaire, les participants ont fait le point sur l’exécution des recommandations de la session précédente et examiné le bilan du projet.
Le PADEC est conçu comme la seconde phase du Projet de réduction de la pauvreté (PRP) financé par le Fonds  africain de développement (FAD). Il contribue à l’atteinte des Objectifs de développement du millénaire (ODM), en particulier dans les domaines de la réduction de la pauvreté, de l’éducation, du genre et de l’environnement.
Le projet s’est fixé plusieurs objectifs spécifiques. Un de ces objectifs est de contribuer à réduire la pauvreté dans notre pays, et un autre, de favoriser le développement communautaire de 505 villages des régions de Kayes et de Koulikoro. Le projet intervient ainsi dans les cercles de Diéma, Nioro, Kayes (région de Kayes), Kolokani, Banamba et Nara (région de Koulikoro). Et il s’inspire des priorités définies dans le Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté dans notre pays. Ces priorités portent sur le développement institutionnel, l’amélioration de la gouvernance et de la participation, le développement des ressources humaines et de l’accès aux services sociaux de base et le développement des infrastructures de base et des secteurs productifs.
Ces domaines d’activités s’articulent autour de trois composantes ayant trait au renforcement des capacités organisationnelles, techniques et institutionnelles des populations rurales mais aussi des structures intermédiaires techniques et financières. Parmi ces structures, figurent les Ong, les services financiers décentralisés (SFD), le comité villageois de développement (CVD), le comité de gestion (CG), les animateurs villageois de développement (AVD), des communes, des cercles, des régions, des services techniques déconcentrés de l’Etat et du ministère de tutelle du projet. Les activités de la première composante visent, d’une part, à assurer la participation effective de ces différentes structures au développement communautaire, et d’autre part, à élaborer une base de données sur la pauvreté dans la zone du projet.
La seconde composante s’occupe du développement des microprojets et des services financiers et vise à améliorer l’accès des populations aux services socio-économiques de base de proximité en responsabilisant les acteurs dans l’identification, la hiérarchisation, l’exécution et la gestion des microprojets répondant à leurs besoins.
La troisième composante qui concerne la gestion du projet, œuvre à rendre opérationnelle l’équipe chargée de la mise en œuvre du projet.
La durée du projet est de 5 ans et son coût est évalué à 14,760 milliards de Fcfa se répartissant comme suit : 11,821 milliards de Fcfa du FAD (80, 09%) et 2,939 milliards de Fcfa du gouvernement (19, 91%). A la fin du 3ème trimestre de cette année, le taux global d’exécution du PADEC a été estimé à 94,04% et le taux global de décaissement à 92,97 %, dont 82,28% pour les ressources du prêt.
Le Projet d’appui au développement communautaire prend fin le 31 décembre 2014. Cette année 2014, deuxième année de prorogation du projet après la fin de la période contractuelle, devrait consacrer la finalisation des activités restantes et la consolidation des acquis. Même si tous les objectifs escomptés n’ont pas été entièrement atteints, les résultats enregistrés sont satisfaisants. Des progrès ont été réalisés, notamment dans le domaine du renforcement des capacités, dans l’organisation des campagnes d’information et de sensibilisation sur le projet et sur des thèmes liés à la participation communautaire, la réalisation et la gestion des infrastructures socio-économiques de base, la poursuite de la formation des populations (formation des comités de gestion et alphabétisation). A ces acquis, il faut ajouter la réalisation de trois magazines TV sur le projet par l’Agence nationale de communication pour le développement (ANCD). « Un quatrième magazine est en cours de réalisation et 17 microprojets ont été réalisés par le PADEC », a indiqué le président de la session ordinaire du Comité national de pilotage du projet, Samba A. Baby.
A la date du 30 septembre dernier, le taux de réalisation des microprojets a atteint 92,44%. Du démarrage des activités du PADEC, en 2007, à nos jours, 318 microprojets, dont 161 à Kayes et 157 à Koulikoro, ont été réalisés sur un total de 344 prévus. Le coût total de ces investissements s’élève à 6,921 milliards de Fcfa, dont 3,655 milliards de Fcfa pour la région de Kayes et 3,266 milliards de Fcfa pour celle de Koulikoro, sans compter les frais relatifs à la mobilisation sociale des communautés, au renforcement des capacités des bénéficiaires et à la surveillance des travaux.
La directrice du PADEC, Mme Sy Kadiatou Sow, a remercié le ministère de tutelle et ses partenaires. Après avoir présenté son projet, Mme Sy Kadiatou Sow a souligné que les 16 communes identifiées pour bénéficier de l’extension du projet, n’avaient pas reçu beaucoup d’appui malgré les annonces qui avaient été faites. Or, ces communes font partie des cercles d’intervention du PADEC, a-t-elle fait remarquer.
La fin du projet étant proche, le PADEC a, selon sa directrice, renoncé à la réalisation d’au moins une dizaine d’infrastructures.
A. TOURE

class="gkFeaturedItemTitle" Le Premier ministre préside une réunion sur Ebola et reçoit de nouveaux agrégés

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  • Publié le vendredi 14 novembre 2014 12:31

Le Premier ministre Moussa Mara a présidé cette après-midi du jeudi 13 novembre 2014 une réunion extraordinaire du Comité permanent de gestion des épidémies.
En effet, lors du conseil des ministres du mercredi 12, le Chef de l’Etat a instruit le Premier ministre et le Gouvernement de  revoir sans complaisance l’ensemble du dispositif mis en place dans le cadre de la prévention et de la lutte contre la maladie à virus Ebola ; renforcer les contrôles et le cordon sanitaire aux différents postes frontaliers ; instaurer avec l’OMS et les services de santé des pays voisins un système d’échange d’information permanent et informer régulièrement la population sur l’évolution de la situation et l’inviter au respect strict des mesures d’hygiène édictées.
Les débats menés par plusieurs membres du gouvernement et responsables des services techniques,  ont essentiellement porté sur le point de la situation de l’épidémie de fièvre hémorragique à virus Ebola présenté par le Ministre de la santé et de l’hygiène publique ainsi que ses équipes de coordination.
En effet, notre pays qui était resté dans la phase 1 par rapport à Ebola  est classé aujourd’hui en phase 2 avec un premier cas de contamination interne déclaré à la Clinique Pasteur de Bamako. Au cours du traitement d’un patient arrivé de la Guinée voisine, un jeune médecin a attrapé le virus.
Quant aux personnes contacts identifiées, les services techniques ont présidé à la mise en surveillance et à désinfection totale des domiciles et des lieux de transit éventuels. Idem pour la clinique Pasteur qui a été désinfectée et placée sous quarantaine.
Après plus de trois heures de débat, d’importantes mesures ont été prises afin de renforcer celles antérieures telles que la production d’un manifeste dans le secteur du transport public.   
Ainsi il a été retenu :
- la mise en surveillance de l’ensemble des personnes contacts et le traitement des cas éventuels ;
- le renforcement du centre de santé de Kourémalé à la frontière guinéenne,
- la réalisation d’un site d’isolement dans les 72 h à Kourémalé,
- la mise en place de brigades mobiles de tests de température ;
- l’accélération de la dotation des régions en sites d’isolement ;- la définition de certaines mesures préventives auprès de toutes les cliniques privées ;
- le renforcement des équipes médicales et des équipements collectifs et individuels ;
- le renforcement de l’information et de la sensibilisation sur Ebola et l’hygiène ; 
- l’implication plus ardue de la société civile et des religieux ;
- l’information des missions diplomatiques et des entreprises étrangères ;
- de faire toute la lumière sur le cas survenu à la clinique Ebola ;
- d’évaluer et de revoir le dispositif de prévention et les capacités de réponse ;
- assurer, sécuriser et motiver le personnel médical ;
- renforcer la collaboration avec l’ensemble des partenaires techniques et financiers dont l’OMS et Médecins Sans Frontières.   
Après cette réunion, le Premier ministre a reçu en compagnie du Ministre-Secrétaire général de la Présidence de la République, des Ministres de l’Education et de la Santé les 10 nouveaux agrégés en médecine arrivés de Yaoundé par vol spécial de l’avion de commandement du Président de la République.
Au cours de cette cérémonie les deux  ministres ont félicité et salué la performance scientifique des   lauréats qui se sont honorablement classés parmi leurs pairs de 19 pays au cours du concours 2014 du Cames au Cameroun.  Parmi les 10 lauréats 2 sont arrivés majors de leurs spécialités.
Le Chef du gouvernement se dit convaincu que ces agrégés qui ont fait montre de courage et d’abnégation contribueront à renforcer le plateau sanitaire et la qualité de la formation au niveau de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.   En effet, c’est la première fois que le Mali présente autant de candidats à un concours d’agrégation du CAMES. C’est également la première fois qu’un avion présidentiel est mobilisé pour assurer le voyage des lauréats de ce concours. Une mesure de haute volonté politique qui témoigne de l’attachement du Président Ibrahim Boubacar KEÏTA à la culture de l’excellence.     
L’encadrement des lauréats a présenté quelques doléances dont la réintégration rapide aux nouveaux grades, la reconnaissance internationale et le recrutement conséquent des assistants.  
« Nonobstant ses difficultés, l’école malienne, à travers ce succès, montre des signes de fierté nationale et d’excellence » a indiqué le Chef du Gouvernement.   

CCINT Primature  13 11 2014 20:56

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